McDonald’s France opte pour du 100% renouvelable

Oublié l’historique logo rouge-pompier. Les deux arches jaunes de la plus célèbre chaîne de fast-food au monde se lient désormais sur fond vert. Et si ce changement de ton est justifié par des raisons esthétiques, difficile de ne pas voir dans cette nouveauté une poussée de fièvre écolo chez le roi du burger.

Dernière illustration en date, la décision de McDonald’s France d’alimenter ses restaurants avec une électricité 100 % renouvelable dès le 1er janvier prochain. Une option énergétique qui s’appuiera sur le mécanisme des certificats verts fournis par le groupement d’intérêt économique Green Access. « Il nous fallait un acteur capable de rassembler assez d’énergie pour couvrir l’ensemble de nos besoins, explique Delphine Smagghe, directrice de l’environnement et du développement durable chez McDonald’s France.Nous avons également été séduits par l’approche locale de Green Access qui travaille avec des petits producteurs implantés à proximité de nos restaurants ». Une belle opération de communication, mais aussi un petit bouleversement sur le marché des certificateurs. Au 1er janvier, les McDonald’s français représenteront plus de 30% de l’ensemble des certificats verts émis dans l’Hexagone.

Energie : produire plus, consommer moins

Plus épais qu’un Big Mac, le « plan Energie » de McDo prévoit également l’intégration de sources de productions renouvelables à l’intérieur même des établissements. L’enseigne prévoit ainsi d’implanter d’ici deux ans près de 780 pompes à chaleur aérothermiques et géothermiques pour la production d’eau chaude sanitaire. Ces PAC disposeront d’un coefficient de performance supérieur à 3, soit le minimum environnemental conseillé par les professionnels du secteur. Pour mesurer la performance de ces nouveaux équipements, la firme pourra s’appuyer sur EcoProgress, un dispositif-maison lancé en 2007 pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments et des processus de ses établissements. « C’est un logiciel que nous avons créé de toute pièce afin de limiter les consommations énergétiques. Nous fixons des objectifs de baisse à chaque restaurant. Cela crée un petit challenge interne car les établissements peuvent se comparer entre eux ». Selon Delphine Smagghe, cette innovation permettrait de réduire l’électricité consommée sur chaque site McDo de 8 à 15 %.

Réduire les émissions de GES de 60 % d’ici 2020

Pour légitimer toutes ses actions « durables », la direction de McDonald’s France a récemment communiqué sur d’ambitieux objectifs de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre. Après une baisse de 8% en 2008 (base 1992), la filiale française souhaite atteindre les moins 60 % d’ici 2020 dans ses restaurants et les moins 20 % sur le périmètre global de ses activités. De quoi verdir une image encore très peu associée au respect de l’environnement par les consommateurs. « Nous souhaitons juste dire que nous nous sommes mis au travail, précise Delphine Smagghe. L’idée c’est de montrer que cela peut fonctionner sans mettre en péril l’économie de la société. » La chaîne a d’ailleurs récemment ouvert un site internet pour échanger avec d’autres entreprises sur les « bonnes pratiques environnementales ». Et profite de sa mise au vert pour régler quelques antécédents écologiques moins glorieux. Longtemps critiqué pour son implication dans la déforestation en Amazonie, McDonald’s a soutenu en 2006 un moratoire de Greenpeace pour stopper l’hémorragie végétale. La mesure a depuis été prolongée et le bilan jugé satisfaisant par l’ensemble des parties. Ne reste plus qu’à Ronald McDonald de changer la couleur de son costume.


 

 

 

Leroy Merlin à Valence : un bâtiment à énergie positive

A Valence, Leroy Merlin s’essaie au développement durable et ouvre son premier magasin à « énergie positive », c’est-à-dire un immeuble qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Panneaux solaires, véhicules électriques, récupérateurs d’eau, isolation : visite guidée des propositions green d’un site qui pourrait devenir le modèle des futurs magasins de l’enseigne.

Des installations vertes pour une bonne performance énergétique

Les clefs de cette performance énergétique? Tout d’abord, des panneaux solaires installés sur le toit qui vont produire l’électricité nécessaire au bâtiment, mais aussi un éclairage économe à l’intérieur comme à l’extérieur: enseigne LED (consommation d’énergie divisée par 5, et durée de vie multipliée par 3). Au rayon articles luminaires, en zone décoration: mêmes efforts: puissance réduite des éclairages de présentations fonctionnant désormais en 49 W, au lieu de 80.W L’isolation du bâtiment a aussi été conçue de manière à limiter les déperditions de chaleur l’hiver (triple épaisseur, matériaux performants).Le chauffage, la ventilation, et la production d’eau chaude sanitaire sont assurés par le site lui-même. Des éoliennes doivent chapeauter l’ouvrage et servir à l’alimentation énergétique des chalets de jardin.

Une centrale photovoltaïque sur le toit du magasin

Les 5785 m² de panneaux solaires installés sur le toit du magasin assureront une production de 780MW/h, soit près de 115% de la consommation électrique conventionnelle du bâtiment.

Bassin récupérateur des eaux de ruissellement

Un bassin de récupération des eaux de ruissellement, du parking en particulier, a été installé sur le site même du magasin, ainsi qu’un récupérateur d’eau de pluie qui servira à l’arrosage des espaces verts mais aussi à l’alimentation en eau des chasses d’eau. C’est aussi de l’eau electrisée, processus qui la transforme « en puissant détergent » qui servira de produit ménager écologique dorénavant sur le site, une belle manière de ne plus rejeter de polluants dans les canalisations.

Le parc de véhicules de location propose un utilitaire électrique.

Louer de l’électrique : c’est ce que propose le magasin à ses clients, qui compte un véhicule benne électrique dans son parc de location de véhicules utilitaires.
Le système start/stop, qui coupe automatioque le moteur quand le véhicule est à l’arrêt, qui peut redémarrer aussi sec sur simple appui sur la pédale de l’accélérateur, équipe 80% du reste du parc de location. Inovation de la recherche sur les véhicules écolos, le système start/stop permettrait  » de réduire jusqu’à 8% la consommation de carburant et donc les émissions de carbone ».

Des appareils de manutention électriques

« Afin de rendre le magasin plus facile à vivre, les appareils de manutention seront tous électriques », souligne Leroy Merlin. Un pas de plus vers la qualité de l’air intérieur du magasin, à laquelle l’enseigne sera désormais plus attentive, pour un cadre de travail et de visite plus agréable et plus sain.
Tuiles solaires et livraison de toitures solaires « clef en main » : Leroy Merlin tente de « démocratiser » le photovoltaïque. Le magasin propose par ailleurs à ses clients une gamme toujours plus large de produits green, respectueux de l’environnement et éco-conçus : peintures naturelles, isolation écologique(chanvre, laine de mouton…), produits économes en eaux et en énergie au rayon sanitaires (mitigeurs, stop-douches…), produits de chauffage écologique permettant une grande efficacité énergétique (pompes à chaleurs, poêles à bois), kit éolienne…

Le magasin informe ses clients de sa démarche green

Inspirer par l’exemple et par la transmission de savoir-faire, allier discours et pratique, sont les clefs d’un vrai bouleversement écologique. Le magasin proposera dans cette optique dès 2010, les Ateliers de la maison, qui sont autant de rencontres, d’ateliers pratiques, de conférences sur divers thèmes liés à la construction écologique, à l’habitat durable, aux économies d’énergie… Un exemple ? « Je consomme moins pour me chauffer »!

 


Crédit d’impôt sur les équipements de la maison

Les députés ont modifié les taux de crédits d’impôt et la liste des équipements énergétiques concernés pour l’année 2010 afin de rééquilibrer le dispositif et surtout faire des économies budgétaires. Le Sénat doit désormais se prononcer sur le sujet.

Dans le cadre de l’étude du projet de loi de finances rectificative pour 2009 les taux de crédits d’impôt accordés aux équipements permettant des économies d’énergie (article 28 ter) vont être modifiés. Sur une proposition du député Michel Bouvard (UMP), l’Assemblée nationale a actualisé la liste des équipements éligibles aux réductions d’impôt ainsi que les taux de réduction applicables à ces équipements. Raisons évoquées : tenir compte de l’évolution des matériels mis sur le marché et inciter les ménages à se concentrer sur les appareils les plus performants.

Extension aux chauffe-eau thermodynamiques mais restriction pour les chaudières à condensation

Ainsi deux nouveaux types d’équipements et d’opérations pourraient devenir éligibles au crédit d’impôt. Il s’agit des pompes à chaleur dédiées à la production d’eau chaude sanitaire. Ces chauffe-eau thermodynamiques bénéficieraient d’un crédit d’impôt de 40 % en raison des économies d’énergie qu’ils permettent :  »la consommation d’électricité liée à la production d’eau chaude sanitaire par chauffe-eau électrique à accumulation est de 1.900 kilowattheures par an, un chauffe-eau thermodynamique permettant de diviser par 2,5 cette valeur », peut-on lire dans un rapport du Sénat.
Les coûts d’installation d’une pompe à chaleur géothermique pourraient également être pris en charge à hauteur de 40 % par le crédit d’impôt.  »Cette extension est également justifiée par les économies d’énergie permises par ces équipements, soit une baisse de 10 % de la consommation d’électricité par rapport aux pompes à chaleur aérothermiques », commente le Sénat.
Par ailleurs, et alors qu’il devait passer à 25 % à compter de 2010, le taux du crédit d’impôt serait maintenu à 40 % pour l’acquisition de pompes à chaleur géothermiques dédiées à la production de chaleur et l’acquisition de chaudières à bois remplaçant une chaudière à bois ancienne. Cependant, les critères de performance des appareils de chauffage au bois et des pompes à chaleur éligibles au dispositif seront prochainement relevés via modification de l’arrêté du 13 novembre 2007.

En contrepartie, les députés ont proposé de diminuer de 25 à 15 % le taux du crédit d’impôt applicable aux fenêtres et aux chaudières à condensation et supprimer la majoration du taux de crédit d’impôt applicable lorsque les travaux sont effectués dans des logements construits antérieurement au 1er janvier 1977.

Des rééquilibrages pour des économies budgétaires

Lors des débats à l’Assemblée nationale, le ministre du budget Eric Woerth s’est dit satisfait de ces dispositions :  »il fallait que ce dispositif évolue. Il a coûté 2,8 milliards d’euros en 2009, alors que le montant prévu était de 1,5 milliard d’euros. Cela signifie qu’il connaît une progression fulgurante, mais aussi qu’il est mal calibré », a-t-il expliqué.
Le Sénat qui doit se prononcer sur le projet de loi à compter du 17 décembre semble également d’accord avec les modifications proposées. Le rapporteur du texte Philippe Marini (UMP) rappelle dans son rapport  »la nécessité d’adapter régulièrement cet avantage fiscal, afin d’en contenir l’impact budgétaire, d’en concentrer les effets sur les appareils les plus performants et d’éviter la captation de la rente par les professionnels, via l’adaptation à la hausse de leurs prix ».
Selon les estimations du Sénat, les adaptations proposées par les députés devraient se solder par une économie nette de 500 millions d’euros pour le budget général.

Les éoliennes dessinées par Starck disponibles sur le marché!

La société Pramac Lifter France a lancé à la fin de l’année 2008 la fabrication d’éoliennes. Une nouvelle activité pour cette entreprise basée dans la Loire et qui a choisi le célèbre designer Philippe Starck pour dessiner ses éoliennes. Commercialisées depuis début 2009, notamment pour les particuliers. Au choix, pour planter au bout du jardin, une micro-éolienne carrée d’une puissance de 400 watts maximum et une mini-éolienne jusqu’à 5.000 watts en forme de batteur électriqu

A l’origine spécialisé dans la fabrication de groupes électrogènes et d’engins de manutention, Pramac Lifter France a décidé de se lancer dans la production d’éoliennes. Avec pour partenaire de prestige le designer Philippe Starck. Ce dernier a dessiné plusieurs modèles dont la production devrait démarrer à la fin de l’année 2008 pour une commercialisation début 2009. Les collectivités, les entreprises mais aussi les particuliers pourraient être intéressés.

Car il ne s’agit pas de pales de très grande taille comme celles que l’on peut apercevoir depuis l’autoroute mais de mini voire micro-éoliennes. Un brin décalé, Philippe Starck a choisi d’imiter la forme d’un batteur électrique de cuisine pour la plus grande d’une puissance de 1.000 à 5.000 watts. La plus petite, entre 150 et 400 watts, ressemblera elle plus volontiers à une télévision carrée… sans écran. Le designer parle de « sculptures modernes », transparentes ou colorées, à installer au fond du jardin.

Selon Pramac Lifter France, installé à Saint-Nizier-sous-Charlieu dans la Loire, les cinq modèles d’éoliennes produits au total permettront d’économiser jusqu’à 60 % des besoins énergétiques individuels.

Depuis le 8 décembre 2009, Windeo propose 100 éoliennes Pramac by Starck de 1 kW destinées à des sites clients pilotes. Et cela, au tarif de 7500 euros HT la machine installée. Au modèle de 1 kW s’ajoute un second de 400 W.

 

La Californie veut se doter d’une centrale solaire spatiale

 

Les décideurs californiens ont donné leur accord pour la première centrale électrique dans l’espace. Ce projet sans précédant, dont la date de mise en service est prévue pour 2016, vise à récolter l’énergie solaire pour la convertir en ondes radios, qui seront ensuite renvoyées vers une station terrestre chargée d’effectuer la conversion en électricité.
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Bolide hybride sur les routes suédoises

Malgré de nombreux incidents au cours du « Shell eco marathon » [1], compétition organisée en Allemagne au printemps dernier, la petite voiture BALDOS II a remporté une belle victoire. Aux allures de bolide, elle est la continuation d’un projet réunissant le département de Physique appliquée et de mécanique [2] et le département d’informatique et de génie électrique [3] de l’Université technique de Luleå (LTU, Luleå Tekniska Universitet) [4] consacré à la construction d’un véhicule électrique et hybride. BALDOS 1 avait déjà remporté il y a deux ans le « Shell Eco Marathon ». Le projet est dirigé par le professeur Elizabeth Kassfelt.

La nouveauté ? « BALDOS II est à notre connaissance la seule voiture ayant réalisé le « Shell Eco Marathon » qui peut légalement circuler sur les routes ordinaires », annonce un des étudiants du projet dans un communiqué de presse du 4 novembre 2009 [5]. En effet, le petit bolide a passé avec succès les tests de Bilprovningen, l’organisme suédois chargé de l’inspection et de la validation des véhicules à moteurs. Il vient même d’être immatriculé.

A son retour de la compétition en Allemagne, l’équipe du projet s’était fixé de franchir cette première étape pour atteindre un objectif ambitieux : équiper la voiture pour la conduite urbaine. Cela implique : essuie-glaces, lave-glace, dégivreur, ceinture de sécurité, voyants lumineux pour les clignotants et les feux etc.

BALDOS II, utilise une série de systèmes hybrides : un petit moteur à combustion de 25 centimètres cubes fonctionnant à l’éthanol, qui entraîne un générateur pour charger un super-condensateur qui alimente deux moteurs électriques entraînant les roues. BALDOS II est, en d’autres mots, une voiture électrique qui transporte son propre chargeur.

Si vous voyagez sur les routes suédoises, cherchez donc la plaque d’immatriculation « DES459 » !
Deux petit indices pour la trouver :
– cherchez vers le nord, de préférence à proximité de Luleå,
– attendez l’été, l’équipe d’étudiants n’a pas encore obtenu l’approbation pour fixer des skis à son petit bolide !

– Site du projet: http://www.baldos.se
– [1] http://www.shell.com/home/content/ecomarathon/about
– [2] http://www.ltu.se/inst/tfm?l=en
– [3] http://www.ltu.se/csee?l=en
– [4] http://www.ltu.se
– [5] http://www.ltu.se/press/d2958/1.53068

 

Renault produira des voitures électriques en Corée

Renault S.A. produira des véhicules électriques en Corée a annoncé la branche coréenne début décembre. « Nous nous préparons à produire en masse des véhicules électriques en Corée pour nous positionner au plus tôt sur le marché » indique Jean-Marie Hurtiger, PDG de Samsung-Renault, lors de la présentation de la nouvelle SM5 à Giheung, dans la province de Gyeonggi début décembre.

Il précise que les 4 véhicules Renault présentés au Frankfurt Motor Show seront produits dans 4 zones géographiques différentes dont en Corée.

« Nous nous attendons à ce que la Corée devienne un grand fournisseur de batteries pour véhicules électriques notamment grâce aux forts soutiens de l’industrie et du gouvernement, ils font de la Corée un marché porteur pour les voitures électriques ».

Concernant l’implication de Renault Samsung dans le développement des véhicules électriques, Jean-Marie Hurtinger et Alain Diboine, directeur du centre de R&D, indiquent que l’entreprise participera aux projets Renault notamment par ses collaborations avec des entreprises locales telles que le fabricant de batterie SB Limotive et SK.[/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Energie et architecture : le solaire intégré au bâtiment

 Un nouveau schéma architectural se dessine dans la branche solaire, entraîné davantage par des énergéticiens que par des architectes eux-mêmes. Désormais, l’enveloppe classique du bâtiment doit remplir des fonctions supplémentaires : production d’énergie à l’aide du photovoltaïque (PV) ou de la thermie solaire, chauffage, réfrigération, aération, distribution de l’électricité et services de communication

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Pour une réfrigération durable des patinoires

Les systèmes courants de réfrigération des patinoires et des supermarchés sont peu respectueux de l’environnement. En effet, ils produisent une quantité importante de gaz à effet de serre due à l’utilisation de fluides frigorigènes synthétiques (1500 à 4000 fois plus dommageables que le CO2) et sont gourmands en énergie. Afin de limiter les impacts sur le climat,

les chercheurs de Ressources Naturelles Canada (RNCan) ont développé des technologies innovantes et plus écologiques. Certains de ces systèmes seront utilisés dans les patinoires où se dérouleront les Jeux Olympiques de Vancouver.

Une des technologies développées est la technique « CoolSolution MD » qui combine différentes innovations. Les fluides frigorigènes de synthèse sont remplacés par des réfrigérants naturels ou combinés avec des fluides caloporteurs écologiques. La chaleur rejetée par les systèmes de réfrigération est récupérée pour chauffer les locaux ainsi que l’eau. Les équipements sont optimisés et des régulateurs rajoutés pour compenser les variations de température dues au climat canadien. La technologie « CoolSolution MD » est déjà installée dans plus de 100 patinoires au Canada et permet une diminution de près de 60% de la consommation d’énergie. Elle est aussi utilisée dans certains supermarchés.

 

Fonte des neiges et des glaces. Un appel à l’action, par Jonas Gahr Støre

 

 

Le visage de notre planète – une sphère bleu et blanc se profilant entre les étoiles, un tourbillon de nuages d’où émerge la blancheur éclatante des calottes de glace polaire et le bleu de l’océan – est une image que tout humain ou presque porte en lui comme le symbole de notre maison commune.Mais pour combien de temps encore les générations futures pourront profiter de cette blancheur polaire, seule garante de l’existence humaine ?

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Copenhague : affluence record au Bella Center, dans lequel se tiennent les négociations

 

Annoncée historique, la conférence de Copenhague s’affirme en tant que telle. Paradoxe étrange : alors que Connie Hedegaard, présidente danoise de la COP 15 (15ème conférence des Parties) prône la transparence du processus de négociation, les ONG sont éliminées par vagues de l’enceinte du Bella Center, lieu de la conférence sur le climat, au point qu’il ne devrait plus en rester que … 90 représentants vendredi.

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Une augmentation des gaz à effet de serre au Brésil deux fois supérieure à la moyenne mondiale

   Brésil, Sao Paulo : L’horizon au centre financier sur l’Avenue Paulista. Les nuées qui ferment comme une couverture la ville pleine d’antennes sur les toits. 12 juin 2006.                                                                                                                                                  Conséquence directe de la déforestation de l’Amazonie et du Cerrado, les émissions de gaz à effets de serre au Brésil ont augmenté de 62% en quinze ans (de 1990 à 2005), selon l’inventaire officiel des émissions, dont les premières données ont été présentées par le Ministre brésilien des Sciences et Technologie, Sergio Rezende.

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