Le parc du Serengeti menacé par un projet routier

Le président tanzanien a assuré que le chantier devrait débuter en 2012. «Le projet de construction d'une route à deux voies sur plus de 50 kilomètres à l'intérieur du parc national du Serengeti doit être abandonné. Cette route pourrait causer un désastre environnemental en entravant la migration des grands herbivores» , explique une vingtaine de scientifiques spécialisés dans la conservation de la faune africaine.

Les Nanotubes de carbone « Light Funnel » rendent les panneaux solaires plus efficaces

Que peut-on pas faire avec des nanotubes de carbone?
Les chercheurs du MIT ont trouvé un moyen d'utiliser les nanotubes de carbone pour concentrer la lumière d'environ 100x et l'entonnoir photons en plus petites (donc moins cher) des panneaux solaires. "Au lieu d'avoir toute votre toit une cellule photovoltaïque, vous pourriez avoir de petites taches qui étaient minuscules cellules photovoltaïques, avec des antennes qui conduirait photons en eux», dit Michael Strano, de Charles et Hilda Roddey professeur associé de génie chimique et chef de l'équipe de recherche. Continuer la lecture de « Les Nanotubes de carbone « Light Funnel » rendent les panneaux solaires plus efficaces »

Aviation : un cri-cri 100% électrique effectue son premier vol

Conçu par EADS Innovation Works (IW), Aero Composites Saintonge et l'association Green, un cri-cri fonctionnant uniquement à l'électricité a effectué son premier vol officiel la semaine dernière. Premier avion de voltige quadrimoteur électrique, il a décollé jeudi de l'aéroport du Bourget, près de Paris. 
 

Une mer de plastique dans l’océan Atlantique

 

Une zone stable dans laquelle les déchets sont très concentrés a été mise en évidence par des océanographes américains. Toutefois, il semblerait que depuis plus de 20 ans, la situation n’ait pas empiré. Au moins en apparence.

Les océans abritent de gigantesques poubelles. Depuis les travaux de Charles Moore en 1997, on connaissait l’existence dans l’océan Pacifique d’une vaste région dans laquelle vient s’entasser le plastique. Le pionnier de l’observation des déchets en mer l’avait baptisée la «Grande plaque de déchets du Pacifique est». Les étudiants et chercheurs de la Sea Education Association viennent de mettre en évidence à leur tour l’existence d’un «patch » similaire dans l’Atlantique nord. Leurs travaux, dont ils avaient annoncé fin février les premiers résultats lors d’un congrès à Portland, font l’objet d’une publication dans la revue Science.

Pendant 20 ans, ils ont réalisé des dizaines de milliers de relevés à l’aide de filets à plancton, en surface et jusqu’à 10 mètres de profondeurs. Plus de 6100 lieux de prélèvements ont permis de déterminer la répartition des déchets en plastique dans une grande partie de l’Atlantique nord. La carte établie montre une zone dans laquelle ces déchets, qui ne mesurent généralement pas plus de quelques millimètres, sont plus concentrés (plus de 10.000 déchets au kilomètre carré).

A certains endroits la concentration en plastique dépasse les 100.000 déchets au kilomètre carré.

 

Curieusement, ce n’est pas à proximité des côtes que l’on retrouve les plus grandes quantités de plastique, mais en pleine mer, dans ce que l’on appelle une gyre océanique. Dans cette zone formée par un gigantesque enroulement de courants marins, les vents et les courants sont faibles. Les déchets qui arrivent ici ne repartent pas. Ils s’accumulent au fil du temps pour former des «plaques» dans lesquelles on peut retrouver par endroits plusieurs centaines de milliers de déchets au kilomètre carré. Cette étude semble confirmer que toutes les grandes gyres océaniques (il y en a cinq dans le monde) recèlent des «décharges» de plastique la «plaque» du Pacifique était déjà située dans une région de ce type. Les simulations numériques indiquent que les déchets pourraient ainsi rester pris au piège entre 10 et 100 ans.

Mais ces vingt années de relevés aboutissent à un autre résultat, plus surprenant : la quantité de plastique dans l’Atlantique ne semble pas avoir particulièrement augmenté. Pourtant, les quantités produites ont plus que quintuplé aux Etats-Unis depuis 1976. Où passe donc tout le plastique ? Trois hypothèses, probablement complémentaires, sont formulées.

«Personne ne pourra jamais nettoyer la mer»

Il est tout d’abord possible que les différentes politiques de gestion des déchets et de sensibilisation des populations côtières aient porté leurs fruits : le plastique reste confiné sur la terre ferme. C’est l’hypothèse la plus optimiste. Les chercheurs pensent également qu’une partie des déchets sont probablement devenus trop petits pour les filets de relevés (mailles de quelques centaines de microns). Auquel cas les estimations actuelles seraient bien inférieures à la réalité et le danger pour la faune marine plus important que prévu. Enfin, il est possible qu’une partie des déchets plastiques ait «coulé» en-dessous de 10 mètres de profondeur, après avoir été ingéré par des êtres vivants par exemple.

Quelle solution peut-on apporter ? Comme le souligne Yann Geffriaud, un ingénieur naval qui a monté en 2009 un observatoire collaboratif de surveillance des déchets en mer dans l’Atlantique, «personne ne pourra jamais nettoyer la mer. Le plus simple est d’éveiller l’attention du public.» En attendant que ces déchets, qui peuvent mettre plusieurs siècles à se dégrader, ne disparaissent d’eux-mêmes.

Facebook tourne au charbon

En mars 2010, Greenpeace publiait un rapport sur la contribution du cloud computing au dérèglement climatique (Make IT Green). Dans le cadre de ce rapport, un certain nombre de géants de l’Internet étaient épinglés et invités à envisager la construction centre de stockage de données plus respectueux de l’environnement, notamment au regard des sources d’énergie utilisées. 

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Un flotteur-profileur à 3.000 mètres de profondeur !

La société Tsurumi Seiki a mis au point, en collaboration avec l'Agence Japonaise de Recherche et de Développement en Océanographie (JAMSTEC), un flotteur-profileur, appelé "Deep Ninja", capable de fonctionner à une profondeur de 3.000 mètres. Il a été testé en laboratoire dans une installation reproduisant les conditions de pressions mises en jeu à une telle profondeur, à savoir 30 MPa. Une expérimentation en pleine mer est prévue au printemps prochain. Il devrait être commercialisé avant la fin 2011.

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La Norvège accueillera la première centrale marémotrice flottante au monde

 

En fouillant dans leurs souvenirs scolaires, certains de nos lecteurs se souviendront sans doute de l’usine marémotrice de la Rance (Finistère). Symbole de l’ingénierie française, cette centrale inaugurée en 1967 produit toujours près de 500 GWh par an à partir de la force de la marée. Quarante ans plus tard, les îles Lofoten (Norvège) s’apprêtent à accueillir au large de leurs côtes la première centrale électrique marémotrice flottante au monde. Baptisée Morild, cette machine de la société Hydra Tidal dispose de quatre turbines sous-marines à deux pales pour capter les mouvements de la houle et de la marée.

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