Les océans, un potentiel plein de ressources

Les océans vont-ils constituer l’enjeu majeur de l’avenir de l’homme? C’est ce que pensent les spécialistes de l’AFD (Agence française de développement) et del’Iddri (Institut de développement durable et de relations internationales). Ils viennent de publier l’édition 2011 de «Regards sur la Terre», ouvrage qui décrypte chaque année «la complexité des processus qui composent le développement durable». L’édition de cette année est largement consacrée aux océans. «La question de la gouvernance des hautes mers, représentant 70% des mers, mais n’ayant aucun statut, devra être posée rapidement», affirme Julien Rochette, de l’Iddri. «Cette situation n’est en effet plus adaptée face aux enjeux grandissants de l’exploitation de ces milieux marins.» Explications.

Une biodiversité à découvrir

«La surface des grands fonds marins découverte à ce jour correspond à peu près à celle de Paris intra-muros», indique Julien Rochette. Or, 95% de la biosphère et une très grande diversité de la biodiversité planétaire se trouveraient dans le milieu marin. «On découvre en moyenne deux espèces par jour» assure Raphaël Jozan, de l’AFD.

Une ressource pour les énergies

Aujourd’hui l’exploitation énergétique des océans se concentre essentiellement sur les énergies fossiles, via les techniques off-shore. «Un tiers des énergies fossiles dans le monde provient de l’off-shore» rappelle Julien Rochette, et «la course à l’exploitation n’est pas prête de s’arrêter, étant donné les coûts d’extraction, de plus en plus faibles». Cependant cette technique représente un risque majeur pour la biodiversité, comme l’a montrél’accident de Deep Water l’année dernière au large des Etats-Unis. «Et beaucoup de concessions sont accordées dans l’Arctique, une zone où la biodiversité est très fragile» signale Julien Rochette.

Nombre de ressources restent cependant inexploitées ou devraient être approfondies. De grandes fermes éoliennes se développent en Europe du Nord (Royaume-Uni, Danemark, Norvège, Allemagne). L’énergie houlomotrice en est, elle, à ses débuts, mais apparaît comme potentiellement viable dans les zones de forte houle: les vagues peuvent en effet devenir une source d’énergie importante. L’énergie marémotrice, mieux connue et exploitée depuis très longtemps déjà, connaît de son côté une évolution de la technicité. Des systèmes de turbines sous-marines devraient progressivement remplacer les barrages existants pour exploiter cette ressource. Enfin l’énergie des courants océaniques représente aussi une gigantesque source d’énergie inexplorée.

Un lieu d’exploration pour la recherche scientifique

L’investigation du potentiel de l’environnement marin a commencé au début des années 1950. On découvrait alors des composés issus d’une éponge des Caraïbes possédant des propriétés antivirales et anticancéreuses. Depuis la liste des produits marins découverts s’allonge chaque année. «Ces organismes qui résistent à des pressions énormes intéressent au plus haut point l’industrie pharmaceutique», explique Julien Rochette. «Mais les secteurs des cosmétiques et de l’agro-alimentaire se penchent aussi sérieusement sur les fonds marins», indique Pierre Jacquet, chef économiste de l’AFD.

Une solution contre le réchauffement du climat?

Les océans régulent les concentrations atmosphériques du dioxyde de carbone (CO2), gaz à effet de serre qui contribue au réchauffement de la planète. Or, il va falloir leur en faire absorber davantage pour contrer le bouleversement du cycle naturel du carbone. Une des techniques explorées s’appelle la fertilisation des océans par le fer. Cela consiste à ensemencer des régions océaniques d’infimes quantités de fer de façon à stimuler la croissance des micro-organismes type phytoplancton, qui captent le CO2. Une expérience a été menée en 2009 et 2010 par une expédition germano-indienne dans l’Atlantique Sud-Ouest. Elle a suscité de nombreuses controverses. «On joue avec quelque chose qu’on ne connaît pas», estime Laurence Tubiana, directrice de l’Iddri, «et ce n’est pas du tout encadré». «Nous avons certes besoin d’innovations technologiques, mais la question des précautions à mettre en place autour reste ouverte.»

A lire: Regards sur la Terre 2011, édition Armand Colin, 25€.
 

Ecotopia : le jeu écolo de Facebook

Le 4 avril prochain, sera lancé sur Facebook le jeu Ecotopia destiné à sensibiliser les internautes à l'environnement. A la base du projet : l'ONG Conservation Internationale épaulée par l'acteur Harrison Ford.

Dans quelques temps, les utilisateurs de Facebook pourront utiliser Ecotopia, un jeu "écolo" développé par l'ONG Conservation International dont le vice président n'est autre qu'Harrison Ford, l'acteur de cinéma. A l'origine, l'Organisation Conservation International s'occupe de gérer des projets environnementaux à l'échelle mondiale. C'est donc un nouveau challenge que se lance le groupe aujourd'hui pour sensibiliser les internautes aux problématiques écologiques.

Ecotopia est un jeu gratuit dans lequel les utilisateurs doivent faire face à la pollution d'une ville virtuelle. Ils débutent ainsi dans un environnement inhabitable qu'ils doivent transformer en prenant des mesures de développement durable. Le jeu prévoit de faire intervenir tous les mois un nouveau risque à affronter. Les joueurs peuvent également gagner des points en faisant intervenir d'autres joueurs.

Conservation Internationale espère que les joueurs étendront à la vie réelle les objectifs qu'ils se fixent dans leur ville virtuelle. Pour Harrison Ford  "Ce jeu constitue une nouvelle façon d'intéresser des millions de personnes aux questions environnementales et de trouver des solutions qui marchent pour le bien-être de l'humanité".

Toutefois, Ecotopia n'est pas le premier jeu Facebook sur l'environnement. L'ONG Dosomething.org avait déjà lancé en novembre dernier eMission dont l'objectif était de  construire un habitat côtier pour faire prospérer la faune et à la flore.

Les multinationales transforment l’eau en argent

L’eau française, trop privée pour être honnête? Water makes money, documentaire dénonçant la «privatisation» de la gestion de l'eau par les multinationales à travers plusieurs exemples français, a été diffusé mardi 22 mars à 20h40 sur Arte, à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau.

Particularité de ce documentaire militant: il a été financé à hauteur de 120.000 euros par «un millier de souscripteurs en France mais principalement en Allemagne» (particuliers, associations, collectivités), selon son distributeur en France, La mare aux canards.

La France, exception dans la gestion de l’eau

«Le film se passe pour les deux tiers en France. La France a la particularité d'être le pays où la proportion de délégation de service public est quasiment inversée par rapport au reste du monde: près de 80% de l'approvisionnement en eau est géré par Suez, Veolia et la Saur», souligne Jérôme Polidor, de La mare aux canards.

Ce que dénonce le film, ce sont les augmentations du prix de l’eau, la baisse de sa qualité et un manque de transparence lié à un climat de corruption dans le secteur des délégations de service public. En s’appuyant sur les témoignages de villes qui, à l’instar de Paris et Rouen, ont repris en main la gestion de leur eau, les réalisateurs veulent démontrer que «le contrôle citoyen de l’eau est nécessaire et possible».

«Beaucoup d’erreurs» selon les entreprises concernées

«C’est un film militant, donc forcément orienté», commente Yannick Astesana, de la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E), qui a vu le film mercredi soir. Interrogé par 20minutes.fr, il regrette que le film «comporte beaucoup d’erreurs et d’informations fausses sur les entreprises, sur la qualité de l’eau et plus largement sur les services publics d’eau et d’assainissement». Mais pas d’affolement au sein de la fédération, qui regroupe la quasi-totalité des opérateurs de service d’eau et d’assainissement en France (dont Véolia, Suez et la Saur): «Des choses fausses qui se disent, il y en a tous les jours, sur tous les sujets. Mon vrai sentiment, c’est que les grandes problématiques de l’eau, comme l’accès à l’eau des plus démunis ou la protection de l’environnement et des zones de captage, trouvent leur solution dans la collaboration plutôt que dans l’opposition».

Yannick Astesana affirme que «les entreprises de l’eau sont plutôt ouvertes au débat» et qu’elles «encouragent un débat objectif et local avec les parties prenantes».

Une sortie discrète, pour éviter la censure

La «première internationale et simultanée» du film, jeudi, sera discrète pour éviter toute censure de la part des multinationales dénoncées. «Le principe était que le film ne soit pas vu avant et sorte d'un coup dans plein de villes pour empêcher tout blocage des entreprises concernées. Il y a 150 projections d'un coup, il sera difficile de l'arrêter après», a expliqué à l'AFP Jérome Polidor.

 Audrey Chauvet avec AFP

 

Dix éco-gestes pour le printemps

 

On y est enfin, le printemps est là ! Le soleil pointe le bout de ses rayons, les papillons refont surface, les bourgeons apparaissent et le jardin recommence à fleurir. L’occasion de remettre au goût du jour quelques gestes oubliés durant l’hiver. Avec Noé Conservation.
 
 1 Je fais le grand ménage du printemps
 
Profitez-en pour remettre votre intérieur en ordre. Equipez-vous d’un chiffon en microfibres et de quelques produits nettoyants, écologiques bien-sûr (bicarbonate de soude, vinaigre d’alcool, cendres…), et décrassez toutes les surfaces à portée de main ! Savez-vous, par exemple, qu’une ampoule sans poussière, c’est 40% de flux lumineux supplémentaires* ? Une fois lancé, vous pouvez aussi faire le tri dans vos vêtements et les porter chez Emmaüs par exemple, rapporter vos médicaments périmés à votre pharmacie ou encore classer vos papiers.
 
2 Je fleuris mon balcon et/ou mon jardin
 
Les colchiques ont leurs prés, pourquoi les tomates n’auraient-elles pas leurs balcons ? Une bonne recette de jardinier responsable mélange des fleurs locales, des aromatiques et éventuellement, selon la place dont vous disposez, des plantes potagères. Voici quelques exemples d’espèces que vous pouvez utiliser afin de réaliser un petit coin de verdure original et biodiv’ : monnaie du pape, capucines, myosotis, giroflées, romarin, menthe, basilic, plant de tomate… De quoi éveiller tous vos sens !
 
3 J’accueil les insectes sur mon balcon et/ou mon jardin
 
Précieux alliers sur nos balcons ou dans nos jardins, ils combattent l’invasion des pucerons et pollinisent les fleurs de nos plantes. N’hésitez par à accueillir les abeilles, les papillons et autres bourdons en leur construisant un gîte. Faites place également aux perce-oreilles, ils font la joie du jardinier en se nourrissant de son ennemi principal : le puceron. Pour attirer  toutes ces joyeuses « bébêtes » pollinisatrices, choisissez des plantes sauvages pollinifères, nectarifères et mellifères telles que l’aubépine, le chèvrefeuille, le sureau, la lavande qui se démarquent en outre par leur esthétisme et l’odeur délicate de leurs fleurs.
 
4 Je jardine de façon écologique
 
Pour vous transformer en véritable jardinier eco-responsable, pensez systémique ! En effet, dans votre jardin ou même votre balcon, tout est lié, les êtres vivants associés à la matière minérale constituent une chaîne, dont les maillons sont bien solides. Alors pourquoi ne pas utiliser cette chaîne pour faire fleurir vos plantes et pousser vos fruits et légumes ? La clé d’un « bio » jardin, c’est l’équilibre !  En attirant les insectes prédateurs qui se nourrissent des « nuisibles », en utilisant des décoctions de plantes (purin d’absinthe contre les pucerons, infusion de gousses d’ail contre les maladies cryptogamiques…), en réalisant votre compost, en récupérant l’eau de pluie pour l’arrosage, en laissant un coin de jardin au naturel, etc. Lavoisier nous le confirme : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
Retrouvez les 5 conseils de Neoplanète pour jardiner bio.
 
5 Je découvre la saveur des variétés anciennes
 
Depuis quelques années, des milliers de variétés anciennes de fruits, de légumes et de céréales, disparaissent, supplantées par les variétés hybrides modernes, à haut rendement, et généralement aux qualités gustatives moindres. Cette érosion de la biodiversité cultivée est inquiétante car une variété qui disparaît, c’est un patrimoine génétique perdu de façon irréversible. Manger et cultiver des variétés anciennes, c’est garantir leur survie, tout en faisant plaisir à vos papilles et à vos yeux ! Un exemple probant est celui de la pomme : troquez votre golden contre une belle de Boskoop rouge ou une Cox orange pipin ou encore une Delbard jubilée, l’originalité de leur nom est à la hauteur de leur valeur patrimoniale et gustative !
 
6 J’adhère à une AMAP
 
Le printemps est la saison de la curiosité aiguisée, des sens en éveil et des nouvelles rencontres. Alors pourquoi ne pas aller à la découverte de la ferme la plus proche de chez vous en adhérant à une AMAP, Association Pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Ce réseau propose des partenariats de proximité entre des consommateurs et un/une agriculteur(trice). Vous consommerez ainsi les fruits et légumes en provenance de votre région, au rythme des saisons. Le contenu de votre assiette n’aura plus de secrets pour vous !
Les AMAP de toute la France sur : http://www.reseau-amap.org/
 
7 Je compte les papillons dans mon jardin
 
Aujourd’hui près de 165 000 espèces de papillons sont décrites dans le monde. Cela représente environ 10 % des espèces animales connues ! Non contentes de nous enchanter, ces petites bêtes participent au bon fonctionnement de la nature comme agents pollinisateurs et maillons élémentaires de la chaîne alimentaire : ce sont des proies pour les oiseaux, les batraciens et même les chauves-souris ! Merveilles de la nature, les papillons sont également de précieux indicateurs de la qualité de notre environnement. Malgré leur importance dans les écosystèmes, il existe peu d’informations sur les populations de ces insectes et leur évolution En France. Noé Conservation et le Muséum national d’Histoire Naturelle ont donc lancé en 2006 l’Observatoire des Papillons des Jardins. Le principe est simple : tous les utilisateurs de jardin ou de balcon sont invités à regarder les papillons, à les identifier et à transmettre leurs observations. Il est possible d’y participer une fois ou régulièrement, il n’y a pas d’engagement et il n’est pas nécessaire d’être un expert. Alors ouvrez grand les yeux, les papillons comptent sur vous !
Renseignez-vous sur : http://www.fcpn.org/actualites/CTPapillons/
 
8 Je visite l’écomusée de ma région
 
Un écomusée a pour but de mettre en valeur le patrimoine culturel d’un territoire. Il vous fera découvrir l’histoire, les savoir-faire et les traditions de votre région. Ces musées sont nos seulement les garants d’une mémoire commune mais sont aussi engagés dans une dynamique locale, en organisant des débats de société. L’écologie est dans son essence même une science appliquée à un territoire, alors apprenez à connaître, seul ou en famille, celui où vous vivez !
Tous les écomusées sur  http://fems.asso.fr/
 
9 Je célèbre la fête de la nature
 
C’est au mois de mai, celui du muguet, que la fête de la nature a lieu, du 18 au 22 mai 2011. L’année dernière, plus de 3000 manifestations ont eu lieu dans toutes les régions de France. Pendant ces 5 jours, vous aurez l’occasion de découvrir les mystères de la nature en présence de professionnels de l’environnement. Vous partirez à la reconnaissance des traces d’animaux, vous plongerez au cœur d’un safari photo de la biodiversité, ou encore vous vous promènerez dans des territoires dont vous ne soupçonniez pas l’existence. Renseignez-vous, il se prépare sûrement quelque chose près de chez vous !
www.fetedelanature.com
 
10 Je participe à un chantier nature
 
En montagne, au bord de la mer, en pleine campagne… Partout la nature a besoin de vous. Un chantier nature peut consister à nettoyer les berges d’une rivière ou encore sauver une espèce d’amphibien. Organisé par les maisons de l’environnement et autres associations locales, souvent durant le week-end ou les vacances scolaires, ce type d’activité est l’occasion de rencontrer du monde, de découvrir un milieu, sa faune et sa flore, et de préserver à son échelle une petite partie de notre belle planète !
 
* source : Le petit livre vert pour la Terre, FNH, p.47

Timbres d’animaux pour le 50ème anniversaire du WWF

Pour le 50ème anniversaire du World Wildlife Fund, la Royal Mail a publié une série de dix timbres. Les animaux aussi sont des espèces du monde entier qui ont bénéficié du travail de l'organisme de conservation.

Les dix sélectionnés ont été l'éléphant d'Afrique, Gorilles de montagne, Tigre de Sibérie, l'Ours polaire, Leopard, le Lynx ibérique, Panda, Rhinocéros noir, Chien sauvage d'Afrique et le Lion Tamarin.
Chacun des timbres mettront en vedette une vue frontale de l'animal et le logo du WWF Panda sur le coté. Le WWF a été créé en 1961 par un groupe d'éminents experts de la faune pour s'attaquer aux problèmes environnementaux à travers le monde aujourd'hui agé de 50 ans, et avec près de cinq millions de membres.

Au centre de son travail est le monde naturel, le changement climatique et la façon insoutenable dont nous utilisons nos ressources naturelles.

Le WWF a travaillé pour protéger le monde naturel, car "près d'un quart de toutes les espèces de mammifères et un tiers des amphibiens sont menacés d'extinction- La destruction rapide des forêts -. chaque année une zone de la taille de l'Angleterre est perdue qui non seulement nuit à la forêt et la faune, mais ajoute également le danger croissant du changement climatique. "

Si cela ne suffit pas pour tous les philatélistes en herbe, l'an prochain est également l'Organisation des Nations Unies "Année de la Forêt. Donc, il y a quatre timbres qui mettent en évidence les espèces de la forêt amazonienne, où le WWF travaille également avec les communautés locales à lutter contre la déforestation et la sauvegarde des espèces et des habitats.

Pour ajouter au plaisir du collectionneur, il y a aussi des nouvelles pièces de monnaie. Elles disposent toutes des 50 images en question sur une pièce de monnaie, y compris un panda, une éolienne et une empreinte de l'homme de présenter l'impact de l'homme sur le monde. Si vous vous ennuyez, comparer le rhinocéros, l'ours polaire, un dauphin, l'éléphant, le thon, le pingouin et le gorille, une empreinte, une voiture, une éolienne, des grains de café, et quelques uns de plus.

Un compte à rebours alarmant

Certaines horloges vont nous indiquer l'heure et d'autres nous remuer et nous lever chaque matin. D'autre part, cette Peak Oil horloge, offre quelque chose de bien plus alarmant : celui de compter à la vitesse à laquelle le monde consomme de l'essence,et le compte à rebours pour l'avenir. Mais peut-il nous tirer de notre torpeur collective pour faire face à cette réalité inévitable? Je veux dire, regardez les numéros défiler: un vertigineux flot de barils de pétrole pompé à partir du sol et tout ça finissant dans l'atmosphère, afin de nous donner notre dose d'énergie, pour salir le visage de la planète elle-même. Il suffit de le regarder pendant un certain temps – peut-être vous aussi, vous entendrez un signal d'alarme. Cela sonne depuis un certain temps maintenant, alors peut etre devrions-nous désormais passer aux choses sérieuses. (Créé par Energy and Capital.)

Une peinture 100 % naturelle

Bondex lance Ushuaïa, une nouvelle gamme de peinture 100% naturelle. Un soupçon d'huile de tournesol, une dose d'huile de soja… A base de matières premières naturelles et renouvelables comme le chanvre, la craie, la caséine ou le soja, la peinture Ushuaia est garantie sans odeur et sans COV(composés Organiques Volatiles) synthétiques. Elle sèche en une heure, est lessivable, et présente toutes les caractéristiques d'une peinture simple et pratique d'utilisation, tout en étant composée de matières naturelles.



Disponible pour les murs et les boiseries, la gamme se décline dans 15 coloris. Aux variations de gris, de taupe, de bleu ou de rouge, ces teintes s'inspirent essentiellement de la nature tout en étant en correspondance avec la tendance.





La peinture Ushuaïa de Bondex existe en 0,5 litre et 2 litres. A partir de 14,90 euros.

 

 
Peinture naturelle, avantages

La peinture naturelle offre de nombreux avantages. Sans solvant, dérivé pétrochimique et composant toxique, la peinture naturelle est moins nuisible pour l’environnement et elle est plus saine pour la santé. Grâce à des liants tels que l’huile de lin, le pouvoir de pénétration d’une peinture naturelle est supérieur à celui d’une peinture traditionnelle. Offrant une large gamme de coloris réalisés à base de pigments naturels, la peinture naturelle laisse respirer les murs et les plafonds. Quant au prix, il est sensiblement le même pour une peinture classique de qualité que pour une peinture naturelle.

Peinture naturelle, composition

La composition d’une peinture naturelle est variable d’un produit à l’autre. La peinture naturelle est fabriquée à partir de composants d’origine végétale et minérale.

Liant à base d’huiles (de ricin, de lin, de chanvre…), de résines naturelles, de latex végétal ou de cires
Solvant à base d’eau ou de terpènes d’agrumes
Pigment à base de terres (ocre, terre de Sienne…), de minéraux, d’oxydes de métaux ou de végétaux
Additif à base d’émulsifiants (lécithine de soja, amidon…), d’extraits de plante (huiles essentielles…), insecticides naturels (sel de bore, pyréthrine…) ou de siccatifs (de cobalt, zinc…).
Peinture naturelle, utilisation

L’utilisation de la peinture naturelle est identique à celle d’une peinture synthétique. La seule différence se situe au niveau du temps de séchage, plus long pour une peinture naturelle. 
Avant d’utiliser votre peinture naturelle, poncez légèrement la surface à peindre. Celle-ci doit être propre et sèche. Comptez trois couches pour un mur vierge, deux couches pour un mur déjà peint.

Québec : 8000$ à l’achat d’une voiture électrique ou hybride

Le gouvernement du Québec veut orienter le transport individuel à quatre roues vers le tout électrique. En accordant à partir de l’an prochain un rabais – et non plus un crédit d’impôt – pouvant aller jusqu’à 8000 $ à l’achat ou à la location d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf, Québec ne souhaite pas (ou plus) de moteurs à essence. Une mauvaise nouvelle pour… les Toyota Prius et Honda Insight de ce monde.

Dans son budget présenté jeudi, Québec a annoncé qu’il consacrera 50 millions $ à l’encouragement de tels achats effectués entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2015, plus précisément 42,8 millions pour l’acquisition des véhicules et – aspect inédit – 7,2 millions pour l’acquisition et l’installation de bornes de recharge à domicile.

Ce nouveau programme de rabais remplacera donc l’actuel crédit d’impôt pour l’achat ou la location d’un véhicule neuf dit «écoénergétique». Ce crédit d’impôt sera aboli le 31 décembre prochain, minuit. D’ici là, il sera bonifié, d’une enveloppe totale de 800 000 $. Montant qualifié au passage de «risible» par le député de Québec Solidaire, Amir Khadir. Ceux qui achèteront d’ici la fin de l’année un véhicule consommant entre 0,01 et 2,99 L./100 km recevront un crédit de 7769 $.

Ce remplacement du crédit d’impôt par le rabais à l’achat a pour but d’offrir «une aide plus immédiate» à ceux qui souhaitent acheter un véhicule totalement ou partiellement électrique. Actuellement, selon Québec, les consommateurs doivent souvent attendre d’avoir complété leur déclaration de revenus avant de recevoir l’aide fiscale assortie au véhicule qu’ils se procurent. Des délais qui freinent ou qui découragent ces initiatives personnelles.

Pour les véhicules électriques, ce nouveau soutien financier sera en 2012 du même ordre que le crédit d’impôt, dans sa tranche la plus élevée: 8000 $. Pour les véhicules hybrides rechargeables, ce rabais sera nettement plus élevé (8000 $) que le crédit d’impôt (2250 $). Toutefois, ces montants seront modulés selon la capacité de la batterie du véhicule convoité. Concrètement, le rabais sera par exemple de 5000 $ pour une voiture ayant une batterie de 4 kWh, de 6385 $ pour une capacité de 10 kWh, ou encore de 7769 $ pour la batterie de 16 kWh d’une Chevrolet Volt ou d’une Mitsubishi i-Miev. L’acheteur d’une Nissan Leaf ou d’une Ford Focus électrique aura droit au rabais maximal de 8000 $.

Les montants des rabais sont dégressifs d’ici 2015, dernière année au cours de laquelle ils seront de 2000 $ à 3000 $ pour les véhicules électriques et les véhicules hybrides rechargeables.

La déception de cette mesure budgétaire est le très faible soutien financier accordé aux acheteurs de véhicules hybrides comme la Toyota Prius ou la Honda Civic Hybrid. Pour les voitures dont la consommation d’essence est inférieure ou égale à 5,27 litres aux 100 km, le rabais à l’achat sera de 1000 $ en 2012 et de 500 $ en 2013, soit aux mêmes niveaux que le crédit d’impôt. Le rabais est inexistant à partir de 2014.

Nouveauté, l’achat et l’installation de bornes de recharge à domicile seront subventionnés à hauteur de 50 % du coût total, jusqu’à un maximum de 1000 $ en 2012. Ce montant maximum sera de 600$ en 2015.

Toutes ces mesures figureront dans un plan d’action sur les véhicules électriques que doit présenter la ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Nathalie Normandeau, au début du printemps. Québec dit vouloir préparer et accélérer la venue de ces véhicules.

Pepsi : Une bouteille 100 % recyclable

Les bouteilles de la marque Pepsi prendront le virage du 100% recyclable et du bio à compter de 2012, annonce la compagnie américaine PepsiCo dans un communiqué. Les nouvelles bouteilles seront entièrement fabriquées à partir de matériaux biologiques et recyclables. Une matière innovante qui permettra à PepsiCo de démontrer son action en faveur de l’environnement.

L’année prochaine, la société agro-alimentaire notamment connue pour ses boissons Pepsi et Tropicana débutera la production de sa nouvelle bouteille « verte ».

Cette dernière sera fabriquée à partir de produits naturels ou issus de l’agriculture dont l’écorce de pin, des feuilles de maïs, le panic raide, des pelures d’orange et de pomme de terre ou d’avoine.

Cette bouteille entièrement recyclable a été obtenue après la création d’une structure moléculaire naturelle identique au polyéthylène téréphtalate, un plastique fabriqué à partir du pétrole. Le nouveau contenant ressemblera, sentira et protégera les boissons de la même manière que les bouteilles actuellement commercialisées.

Les énergies renouvelables ont le vent en poupe

 

 

20 Minutes dévoile en exclusivité une étude sur les énergies renouvelables et les Français. Elle montre les fortes attentes que les Français placent dans cette énergie propre…

Nucléaire en crise, hausse du prix de l’énergie… Le contexte semble favorable aux énergies renouvelables. «La catastrophe au Japon aura des conséquences, c’est certain, affirme André Joffre, président de Qualit’Enr, l’association française pour la qualité d’installation des systèmes à énergie renouvelable. Tchernobyl avait marqué le point de départ des énergies renouvelables en Allemagne. En France nous allons prendre conscience que le nucléaire c’est bien, mais en être trop dépendant c’est dangereux.»

Une étude Ifop sur les énergies renouvelables, commandée par Qualit’Enr, et que 20 Minutes dévoile ce jeudi en exclusivité, montre en tout cas qu’elles ont le vent en poupe. Même si peu de foyers français sont à ce jour équipés en pompe à chaleur (8% des foyers interrogés) ou panneaux solaires (3%), un Français sur deux se dit prêt à franchir le pas. Parmi eux 66% affirment que leur motivation est de «réaliser des économies». Et 81% de l’ensemble des sondés pense  que ces équipements permettent de faire des économies.

Le prix, premier frein

Oui, mais. Il semble qu’il y ait encore un fossé entre les attentes et les réalités. 39% des sondés mettent le prix des installations comme premier frein à l’achat. «L’investissement de départ est assez conséquent, admet André Joffre. Pour une installation photovoltaïque moyenne, il faut compter 16.000 euros. Le crédit d’impôt de 22 % permettra de se faire rembourser 3.000 euros, mais l’année suivante… »

C’est pourquoi 60% des Français qui ont installé du photovoltaïque à leur domicile, ont eu recours à l’emprunt. La BPCE, qui place 25% des produits bancaires verts en France, affirme que les encours de l’eco-prêt à taux zéro sont passés de 160 millions d’euros en 2009 à 450 millions d’euros en 2010. « La tendance de fond est que le financement écologique est en forte croissance, et ce que les Français recherchent au travers de cet investissement, c'est une économie sur leur facture énergétique » affirme Arnaud Berger, Directeur Développement Durable du Groupe BPCE. « Cela dit, c’est un marché encore tout jeune, en émergence, qui se structure. Pour le faire véritablement décoller il faut que l’ensemble des professionnels du secteur travaillent main dans la main.»

Manque de confiance autour du photovoltaïque

Sur la question du manque de rentabilité de ces équipements pointée également par les sondés, le moratoire sur le photovoltaïque décidé à la fin de l’année 2010 semble avoir entamé la confiance des consommateurs. Depuis de nouveaux tarifs de rachat de l'électricité photovoltaïque, à la baisse, ont été décidés. « Mais le panneau photovoltaïque reste un investissement intéressant, assure André Joffre. On l’amortit désormais en huit ans, contre six ans auparavant. » Cela à condition que les tarifs ne changent pas à nouveau. Or le gouvernement s’est donné la possibilité de les revoir tous les trois mois.

Dans ce contexte d'incertitude, et de crise énergétique, les Français ne sont guère confiants. 79% d'entre eux, et 71% des personnes équipées d'installations en énergie renouvelable, pensent que leur facture énergétique va augmenter ces deux prochaines années.

 

280 millions le plein d’essence

Dans l’espace, personne ne peut vous entendre crier au sujet de la flambée des prix à la pompe. Pour ce qui sera la toute première fois, les plans d’un satellite spatial, station de remplissage, ont été annoncés, avec une date de lancement prévue pour 2015. Cela peut sembler un peu inutile pour certains 22,369 miles au-dessus de nos têtes, mais les experts disent que la station d’essence fera beaucoup plus que de faire de la Terre une station pour faire le plein. « Il s’agit d’une première, énorme, énorme, énorme événement », explique le directeur du Programme spatial de la protection – et il est sûr de créer un endroit un peu plus propre, aussi.

Cela a été une idée ballotté depuis des années – une station d’essence pour ravitailler en orbite des satellites et engins spatiaux qui pourrait faire économiser des millions de dollars et réduire la collecte des ordures interstellaire. À l’heure actuelle, les satellites qui nécessitent du carburant sont remplis sur terre, et deviennent obsolètes lorsque leurs réservoirs sont à sec, destiné à finir comme déchets flottants, ce qui compromet l’avenir des visites au-delà de notre atmosphère supérieure.
Pour aider à résoudre ce problème, la compagnie canadienne MacDonald, Dettwiler and Associates Ltd (MDA) ont développé un type de ravitaillement et de station-service qui promet de réduire l’encombrement quand il sera mis en orbite en 2015. Le rapport de Space.com présente de nombreux avantages du projet:

 

Le nouveau plan offre la possibilité non seulement de prolonger la vie des satellites de travail, mais pour aider à combattre le problème d’espace de plus en plus gênant. Le satellite, appelé Space Infrastructure Service (SIS) véhicule, est conçu non seulement pour le transfert de plus de carburant que dans les satellites actuels, mais aussi pour inspecter, remorquer, repositionner et faire des réparations mineures à leur disposition.
En plus de son réservoir de carburant, le satellite de ravitaillement effectuera à l’aide d’un bras robotique par exemple, tenter des corrections mineures sur les pièces cassées ou qui pourra saisir des satellites et débloquer les panneaux solaires.
« Dans le contexte de collecte des débris, c’est le meilleur outil et les plus fantastiques nouvelles pour l’ensemble de la communauté spatiale», explique Andrew Palowitch, directeur du programme spatial de la protection.
Déjà, quatre ans avant que la première station spatiale soit disponible, une ligne est déjà formée pour l’utilisation de la pompe. La Société de communication Intelsat a déjà signé pour l’accès à cet endroit commode, pour remplir les réservoirs de leurs satellites dans l’espace – Le tout pour la coquette somme de 280 millions.

Edag Light Car Sharing : l’auto partage pour les jeunes

Les solutions de mobilité urbaine étaient à l’honneur dans le cadre du salon de Genève, qui vient de s’achever. Parmi les concepts innovants, nous avons repéré la « Light Car Sharing ». C’est une évolution d’un concept de voiture électrique du futur que l’équipementier allemand prépare depuis deux ans, avec une approche « open source ». Le dernier prototype présenté à Genève se destine donc à une application de « car sharing » : autrement dit, l’auto partage qui se développe beaucoup ces temps ci et qui est particulièrement pertinent pour le VE. Avec son look calqué sur le Nissan Cube et ses touches flashy, ce concept est destiné à séduire les plus jeunes. Des jeunes qui, on le sait, n’ont pas trop les moyens – ni forcément l’envie d’acheter – une voiture et qui préfèrent l’utiliser comme un service.

Outre son moteur électrique et son pack de batteries disposé dans une architecture en sandwich, cette drôle de citadine se distingue par ses boucliers avant et arrière capables de « cicatriser » pour faire face aux agression urbaines et l’omniprésence des fonctions de signalisation et d’éclairage sur les panneaux de carrosserie. L’auto peut transporter six personnes sur deux banquettes. Les passagers arrière sont assis dans le sens contraire de la marche, comme dans les transports en commun. C’est une auto à la fois basique au niveau des commandes et bien entendu connectée.

Records naturels

Le colibri : un battement d’ailes impressionnant !

Ce tout petit oiseau au plumage éclatant et au long bec est capable de butiner les fleurs en plein vol grâce à un battement d’ailes qui varie entre 80 et 200 mouvements… par seconde ! C’est son cœur qui lui permet de réaliser cet exploit : comparé à sa taille, il est le plus gros parmi les volatiles. Résultat : il bat 20 fois par seconde ! Appelé également oiseau-mouche, le colibri ressemble beaucoup au papillon moro sphinx. On le croise en Amérique du Nord et sous les tropiques.

 

 

Une méduse originaire de la mer des Caraïbes, aurait la capacité d’inverser son processus de vieillissement Certains chercheurs estiment ainsi qu’il pourrait s’agir d’une espèce immortelle.

D’après plusieurs recherches scientifiques, la méduse nutricula de Turritopsis serait le seul animal pouvant être immortel. En effet, cette méduse serait capable de remonter le temps, passant d’une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune.

Les nutricula de Turritopsis sont une espèce de méduses bien spécifique. En effet, ils pourraient être les seuls animaux dans le monde à avoir découvert le secret d’une jeunesse et d’une vie éternelle, une véritable avancée dans le monde scientifique. Cette méduse serait ainsi capable  de se rajeunir, une fois une certaine phase de vie dépassée, ne donnant ainsi aucune limite à leur durée de vie. Les scientifiques expliquent ainsi que la méduse hydrozoaire est le seul et unique animal dans le monde à pouvoir inverser son vieillissement pour revenir dans le temps et régénérer sa structure entière afin de revenir à l’état de polype, c’est-à-dire lors de sa première phase de vie.

 

Ce processus s’expliquerait notamment par le phénomène de trans-différentiation, ce qui signifie qu’un type de cellule se transforme en un autre type de cellule. Seuls quelques animaux dans le monde peuvent provoquer une trans-différentiation, mais celle-ci est toujours limitée, comme la salamandre par exemple, qui peut refaire « pousser » sa queue lorsqu’elle la perd. La méduse nutricula de Turritopsis a la particularité de régénérer l’ensemble de son corps, et cela de façon infinie.

Plusieurs chercheurs et équipes scientifiques étudient attentivement cette espèce afin de déterminer de quelle façon il est possible de reproduire ce processus de vieillissement/rajeunissement.Évoluant souvent en eaux profondes, et puisqu’elles ne peuvent peu ou pas mourir, ces méduses sont en train de développer leur présence dans les eaux du monde entier, et non plus seulement dans les eaux des Caraïbes où elles étaient à l’origine. Et le Docteur Maria Miglietta de l’institut marin tropical de Smithsonien d’expliquer : « Nous attestons à une invasion silencieuse mondial.

Le kokoï : l’animal le plus venimeux



Attention à cet amphibien aux vives couleurs ! Il s’agit de l’animal qui possède la toxine la plus dangereuse de la planète. Un seul Kokoï peut tuer de 10 à 20 humains… par simple contact ! Endémique de Colombie, certains indiens d’Amazonie se servent de cette toxicité pour empoisonner leurs flèches. Il est aujourd’hui menacé par la destruction de son habitat naturel.

 

 

La soie d'araignée : Plus dure que le métal

Cette soie est produite dans des glandes de l'abdomen où elle est liquide. Elle va se solidifier au contact de l'air lorsqu'elle va être « expulsée » puis tirée par les pattes arrières de l'araignée. Celle-ci peut produire plusieurs types de soie en fonction de l'usage qu'elle veut en faire. Ainsi, si elle veut faire une toile, elle va produire une soie collante. Et pour ne pas rester engluée dans son oeuvre, elle va sécréter au bout de ses pattes une substance antiadhésive.

La soie de l'araignée a fait rêver des générations de scientifiques, d'industriels et de… militaires. Car c'est un matériau extraordinaire. Il détient le record de ténacité, c'est-à-dire la capacité d'absorption d'énergie, de tous les matériaux naturels. Plus simplement dit, cette soie est plus « dure » que le métal. Des recherches ont donc été menées pour l'utiliser à la confection de… gilets pare-balles. Une telle protection en soie d'araignée serait ainsi capable d'arrêter net une masse de 300 kg lancée à 300 km/h. Excusez du peu. Mais la production de cette soie est difficile. Peut-être faudrait-il embaucher les araignées sociales guyanaises Anelosimus eximius. Bien que de petite taille (un demi-centimètre), elles sont capables de tisser d'énormes toiles (plusieurs mètres) car elles coopèrent toutes à sa réalisation. Elles parviennent ainsi à capturer des proies 700 fois plus lourdes qu'elles. Il y a aussi les araignées-astronautes. Envoyées dans l'espace, elles ont réussi à tisser leur toile comme sur le plancher des vaches. Il y a les venimeuses, les cracheuses, les araignées-crabes et les araignées-loups.

Le paresseux : l’animal le plus lent du monde

Mis à part les mollusques (comme les escargots, qui évoluent à la vitesse hallucinante de 0,0036 km/h), il n’y a pas d’animaux plus lents que le paresseux sur Terre : ce mammifère, qui vit dans les arbres d’Amérique latine, y parcourt en 1 min à peine 5 à 10 m, ce qui correspond à une vitesse moyenne de 0,6 km ! Autres caractéristiques : il dort quotidiennement entre 15 et 20 h, ne descend au sol que pour faire ses besoins (environ une fois par semaine), et peut tourner sa tête à près de 270 degrés grâce aux 8 ou 9 vertèbres de son cou.

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