Une nouvelle ligne de vêtements en coton bio est née

De Los Angeles, en Californie, est née une nouvelle marque de mode appelé Cityzen green.
 
Composée d'une garde-robe décontractée, des débardeurs, tee-shirts et sweats pour les hommes et les femmes, la marque de mode utilise des matériaux durables et produit la gamme entièrement sur la côte ouest. Jetez un oeil:
 
 
Co-fondateurs Jami Hoffman et Gilles Barretieri ont été inspirés par tout leur voyages, éscapade dans le désert, le surf, le midi de Venise, le Fairfax Farmers Market, au yoga. Pour leur ligne, elle est produite avec du coton 100% biologique, teints avec des colorants à faible impact dans le but de passer à des colorants de légumes biologiques à l'avenir et produit à Los Angeles, en Californie.
 
 
Le matériau est léger et destiné à ajustement ample, ce qui est un vêtement parfait pour un été long et chaud. Avec des "coupe-bas" et les réservoirs à dos nageur, agrafes garde-robe des femmes ont ajouté au sex-appeal.
 
 
Avec des prix allant de 52 $ pour un débardeur à 130 $ pour un chandail à capuchon, pour la collection de base, mais si c'est dans votre budget que vous pouvez acheter toute la collection sur leur boutique en ligne.
 
 
L'étiquette fait don de 1 $ par shirt à People Tree, une organisation basée à L.A. qui plante des arbres dans les espaces urbains à travers Los Angeles. À la fin de Juillet, Cityzen Green espère collaborer avec d'autres organisations à travers les États-Unis qui mettent l'accent sur le jardinage urbain et l'apiculture.
 
Que pensez-vous de la collection? Dites-nous dans la section commentaire ci-dessous.

La Lune renferme autant d’eau que la Terre

 

Des chercheurs américains apportent la preuve que la Lune et la Terre auraient une origine commune. En effet, les travaux qu’ils viennent de publier montrent que la Lune contient en son sein presque autant d’eau que la Terre. En tout cas 100 fois plus qu’on ne le pensait jusqu’alors.
 
Une étude américaine a été menée sur des molécules d’eau retrouvées piégées dans des obsidiennes, des petites boules de cristal volcanique récupérées par la mission Apollo 17, en décembre 1972, sur la Lune. Comme l’explique le professeur de géologie James Van Orman, la Lune avait autrefois, il y a plusieurs milliards d’années, une activité volcanique. Les échantillons de magma qui ont été prélevés "sont la meilleure mesure dont nous disposions pour évaluer la quantité d'eau à l'intérieur de la Lune", explique-t-il. C’est à partir de ces données qu’il a été possible d’affirmer que "l'intérieur lunaire semble être assez similaire à l'intérieur de la Terre quant à ce que nous savons sur l'abondance d'eau".
 
Les concentrations d’eau retrouvées dans le magma lunaire étaient effectivement accompagnées d’éléments tels que le fluor, le chlore et le soufre, en quantités presque identiques à celles qui ont été mesurées dans du magma terrestre. Comme le rapporte Science, "cette étude prouve l'hypothèse avancée par une précédente recherche selon laquelle la quantité d'eau primitive contenue dans le magma lunaire est similaire à celle qui se trouve dans la lave volcanique provenant de la partie supérieure du manteau terrestre".
 
En effet, "l'eau joue un rôle essentiel pour déterminer l'activité tectonique à la surface des planètes, les endroits où la roche est en fusion dans les profondeurs de la planète ainsi que l'emplacement et le type d'éruptions volcaniques", explique Erik Hauri, le géochimiste qui a dirigé l'équipe de recherche. "Ces échantillons de plasma préservés dans ces billes de cristal volcanique éjectés par des éruptions volcaniques devraient être les matériaux les plus importants à ramener sur la Terre pour analyse dans le cadre de missions d'exploration, car ils sont présents non seulement sur la Lune mais dans tout le système solaire”.
 
Cette découverte fondamentale prouve que la Lune et la Terre possèdent une origine commune. Toutefois, avec ces nouvelles découvertes, les scientifiques ne sont maintenant plus en mesure d’expliquer la façon dont s’est formée la Lune. Jusqu’à présent ils pensaient qu’un astéroïde d’une taille gigantesque était entré en collision avec la Terre et lui avait extirpé suffisamment de matière pour que, une fois agglomérée, elle forme la Lune. Mais l’étude contredit cette version puisque l’intérieur de la Lune ressemble étrangement à celui de la Terre.
 
De plus, la découverte change la donne concernant la théorie selon laquelle l’eau gelée située dans les cratères des pôles lunaires proviendrait de comètes et de météorites. Il est désormais beaucoup plus probable de croire que cette glace serait en réalité issue de l’eau libérée par des éruptions volcaniques lunaires.
 

Nager pour sensibiliser sur l’eau

"La Loire, dit-il, est fin mai au plus bas niveau du mois d'août. En amont d'Orléans, j'ai pu la traverser entièrement à pied".

Des méandres encaissés de l'Allier sauvage, dans le Massif central, aux grandes plaines du val de Loire et ses châteaux Renaissance, il nage depuis trois semaines dans un quasi anonymat: Fabien Docet, "l'homme-saumon", glisse vers l'océan dans la solitude du nageur de fond.

 

Son défi est inédit: parti le 30 avril de Langeac (Haute-Loire), il doit arriver le 15 juin à Saint-Nazaire, porte de l'Atlantique, après 9OO km de nage libre sur l'Allier et la grande Loire.
 
45 jours de voyage, c'est exactement le temps que mettent les alevins de saumon, nés dans l'Allier où leurs parents remontent frayer, pour descendre vers l'océan.
 
Fabien Docet, originaire de Saint-Philbert-du-Peuple (Maine-et-Loire), un village de 1300 âmes au coeur de l'Anjou, a parcouru la moitié de la distance et déjà nagé quelque 180 heures en s'arrêtant chaque soir pour bivouaquer sur la grève.
 
Il s'attendait à toutes les embûches -troncs, branches ou objets à la dérive, filets de pêcheurs tendus en travers de sa route, courants et tourbillons qui provoquent chaque année des noyades- mais n'avait pas prévu celle à laquelle il est tous les jours confronté: la sécheresse et le très bas niveau des fleuves.
 
"C'est inouï, depuis mon départ, j'ai eu pied la plupart du temps. Tous mes calculs de débit lorsque j'ai tracé mon parcours, basés sur une moyenne des dix dernières années, se sont révélés faux. Les riverains me disent qu'ils n'ont jamais vu, d'abord l'Allier et maintenant la Loire, avec un niveau si bas en fin de printemps", raconte Fabien Docet qui a fait halte à l'ombre du pont médiéval de Beaugency.
 
Hasard de l'histoire, c'est aussi pour "sensibiliser le plus grand nombre à la question de l'eau, source de vie, et son accès pour tous dans le monde", que "l'homme-saumon" a entrepris son aventure sportive et environnementale.
 
Docet avait accompli sa première grande aventure en 2007 et 2008, en traversant à pied d'Ouest en Est (7.000 km), seul et dans d'effroyables conditions climatiques, le Grand Nord canadien.
 
Cette fois, il n'est plus harnaché à une lourde pulka, mais tire en nageant une grosse bouée chargée d'une cinquantaine de kilos de barda.
 
Le nageur est vêtu d'une combinaison de plongée, équipé de palmes, d'un tuba et de genouillères griffées par les cailloux du fond du fleuve.
 
C'est un étrange petit attelage aquatique qui évolue ainsi sur le plus grand fleuve de France.
 
Il apparaît, puis s'évanouit comme un mirage entre les îlots et bancs de sable de la Loire, dans l'envol de myriades de mouettes et goélands et le croassement symphonique d'une multitude de batraciens.
 
Ici et là se détachent sur l'onde les silhouettes majestueuses de grands hérons cendrés ou d'imposants cygnes sauvages qui décollent dans un vrombissement d'ailes de géants, au passage de "l'homme-saumon".
 
Et, spectacle étrange, on voit le nageur que l'on croyait en eau profonde dans le lit du fleuve se redresser soudain, contraint de poursuivre son chemin à pied en tirant sa bouée-remorque flottante.
 
Le soir, harassé, il emploie ses dernières forces à monter sa tente sur un coin d'herbe de la berge avant de confectionner son modeste frichti. Personne ne l'attend, aucun comité d'accueil, de soutien et de réconfort.
 
Avant son départ, il avait informé toutes les municipalités traversées de son prochain passage. "Je n'ai suscité ni l'intérêt, ni même la curiosité des édiles, regrette-t-il. Je n'ai pas de sponsors, ni les moyens financiers de +populariser+ mon expédition".
 
Mais parfois, sur une berge ou du haut d'un pont, quelques cris fusent -souvent des cris d'enfants- à sa surprenante apparition au fil de l'eau: "Regarde, regarde, maman, c'est "l'homme-saumon" !"

Logement BBC : Ce qu’il faut savoir

Construire un logement à haute performance énergétique en vue d’obtenir le label BBC ? Le surcoût d’une telle initiative en effraie plus d’un. Et pourtant, à l’heure où l’on fait la chasse au gaspillage et où les factures d’énergie ne cessent de gonfler, l’idée devient de plus en plus séduisante… Choisir des matériaux de construction adéquats, définir un agencement des pièces intelligent, tirer parti au maximum de la lumière du jour… les dispositions à prendre pour augmenter les performances d’un logement sont moins compliquées qu’on ne le croit.

Un bâtiment basse consommation (BBC) doit répondre aux exigences énergétiques du label français Effinergie. Elles sont comprises entre 40 et 65 kWhép/m² (kiloWattheure d’énergie primaire par m2) de Shon (Surface hors œuvre nette) chauffées par an. Cela revient à diviser par trois ou quatre nos consommations actuelles. Le niveau maximum d’énergie requis pour la certification varie selon les régions : de 40 kWhép/m² sur le pourtour méditerranéen à 65 kWhép/m² au Nord. Ce niveau moyen de 50 kWhép/m2englobe chauffage, eaux chaudes sanitaires, éclairage, ventilation et auxiliaires. Pour rappel, la réglementation thermique de 2005 (RT 2005) imposait uniquement un chauffage inférieur à 85 kWh/an/m² de shon chauffées. Et la RT 2012, qui sera obligatoire pour toutes constructions à partir de janvier 2013, s’oriente de très près vers les exigences du label BBC. De quoi bouleverser le marché…

 

Des matériaux et des équipements performants

Un bâtiment BBC n’est pas forcément « bio ». Sa conception repose sur une combinaison efficace de matériaux et d’équipements permettant de maîtriser au mieux les flux énergétiques. Quelques exemples : le monomur (matériaux à la fois porteurs et isolants : brique alvéolaire, bêton cellulaire, etc.), l’éclairage naturel, le puits canadien, la végétalisation… On entre alors dans le domaine de l'architecture bioclimatique. Celle-ci intègre les paramètres du climat, la compacité des volumes, la protection par rapport au vent et au soleil, l'efficacité énergétique, les énergies renouvelables, le solaire passif, etc.

Effinergie et les organismes certificateurs

Le label BBC, ainsi que les labels BBC rénovation et BPOS (Bâtiments à énergie positive), ont été mis en place par l'association Effinergie. Elle a pour but de développer les habitations à haute performance énergétique sur le marché de la construction neuve et rénovée. Mais elle n’a pas vocation à mener elle-même les opérations de certification. Elle s'appuie pour cela sur plusieurs organismes certificateurs reconnus par l’Etat. Certivéa délivre le label BBC-Effinergie pour les bâtiments du tertiaire, Céquami pour les maisons individuelles en secteur diffus, et Cerqual pour les logements collectifs et individuels groupés.

Des avantages financiers à long terme

Le surcoût lié à la construction ou la rénovation BBC décourage de nombreux candidats. Pourtant, certaines dispositions financières ont été prises pour développer ce marché. En complément du PTZ+ (Prêt à taux zéro plus) en vigueur depuis le 1er janvier 2011, le taux ayant été étendu à la totalité des primos-accédants sans contrainte de revenu, il est également possible d’obtenir des financements complémentaires à des taux préférentiels comme le prêt EDF Vivrélec ou les prêts éco-verts de certaines banques. La loi Scellier BBC offre également des avantages fiscaux : jusqu’à 22 % de réduction d’impôt sous certaines conditions. Par ailleurs, les économies effectuées sur les frais de fonctionnement du logement sont bien réelles. Elles sont inhérentes à la performance du logement : une maison de 100 m2 classée niveau « A » peut ainsi diminuer les coûts jusqu’à 50 euros par an de chauffage et 75 euros par an de production d’eau chaude. Enfin, un logement BBC possède un potentiel certain de plus-value en cas de vente. Son coût réduit de fonctionnement et surtout son absence de réhabilitation pour être dans les nouvelles normes de la réglementation thermique augmentent considérablement sa valeur.

Site d'Effinergie : www.effinergie.org

Parkings solaires : Les projets se multiplient

 

Les USA ne sont pas le seul pays où des parkings solaires sont installés, loin de là.

L’une des plus puissantes centrales de ce type vient de voir le jour en Italie, construite par l’un des leaders européens du domaine, Phoenix Solar, une entreprise allemande.

 

Elles est composée de 24 700 modules répartis sur 4 zones couvrant 13 000 m2. La puissance installée, de 5,9 MegaWatt ,est localisée à PIadena, en Lombardie, à la latitude de Grenoble et permet d’abriter des intempéries 6000 voitures. La production estimée à 6,4 millions de kW/h/an devrait être suffisante pour subvenir aux besoins annuels d’environ 2000 habitations.

Aux USA le record actuel est détenu par SunWize Systems avec un parking de 4MW utilisant 18000 capteurs de Samsung et Panasonic. (Department of Veteran’s Affairs medical center, Phoenix, Arizona.

La France n’est pas en reste avec une grande centrale solaire photovoltaïque intégrée aux toits abritant le parking du centre commercial E.Leclerc de Saint Aunès (34), près de Montpellier. Réunis autour de Sunvie, le monteur du projet, les  financeurs ont opté pour des modules Conergy,produisant ± 1,42 GWh/an.

Les 5 472 panneaux solaires répartis sur 12 rangées d’ombrières en bois de 85 mètres de long  préservent la fraîcheur des voitures (816 places ) tout en produisant une électricité 100% propre,  représentant l’économie annuelle de plus de 1 655 t de Co2 .

 

De son côté, Eolfi, Filiale de Veolia Environnement,couvre toutes les étapes de la production : développement de projets, financement, construction et exploitation.

Cette société, qui gère des projets en France, en Grèce, en Pologne et aux Etats-Unis, a récemment achevé la construction d’un parking solaire à Sochaux, sur le site de PSA-Citroën, il peut atteindre, en pointe, une puissance de 1,34MW.

 

Le parking de 800 places est utilisé par les collaborateurs de la société. Il est équipé de 5 000 panneaux solaires qui alimentent le réseau électrique local à raison de 1,2 millions de kWh par an

D’autres acteurs français sont positionnés sur cette offre spécifique comme Coruscant, une filiale de la Caisse des Dépôts créée en décembre 2010 pour développer, construire et exploiter en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur 4 centrales photovoltaïques en ombrière de parking.

Des parkings solaires pour voitures électriques

Le nombre de parkings solaires destinés à la charge des batteries est en expansion rapide grâce à l’arrivée sur le marché de véhicules électriques, principalement aux USA avec la commercialisation de la Volt et de la Leaf.

Les heures de travail, temps où les véhicules sont inutilisés sur les parkings sont tout bonnement utilisées pour recharger les véhicules avec de l’électricité «verte».

De nombreuses villes américaines, comme Los Angeles, donnent le ton en affirmant que véhicules électriques et les parkings solaires sont fait les uns pour les autres. Ils permettent d’accélérer les politiques d’amélioration de la qualité environnementale et sont en totale cohérence avec leurs «green initiatives»..

Vers des stations solaires individuelles pour charger les véhicules

Plusieurs entreprises sont orientées vers des solutions de plus petite taille, des systèmes clé en main pour les collectivités et les entreprises désireuses d’offrir de l’électricité verte aux utilisateurs de véhicules électriques.

Des modules de 2 à 4 places, des bornes mixtes pour voitures et deux roues, des fonctions de monétique sans contact, diverses solutions sont combinées et commercialisées par les spécialistes du secteur, des entreprises au nom évocateurs comme : Green Park Solution, Advansolar, SolarQuest.

Progressivement, répondant à une demande en forte croissance, initiée par le plan national de développement d’une infrastructures de recharge pour les VE, des stations de charge solaire sont installées sur le territoire.

Les entreprises, les pouvoirs publics locaux les découvrent avec intérêt et il n’est pas à exclure que dans peu temps les particuliers soient aussi concernés, au fur et à mesure que le modèle économique des stations de charge solaire + véhicule électrique s’affine.

Colombie : Des potagers sur les toits

Pour améliorer leur quotidien, les habitants des quartiers pauvres de Soacha se sont inspirés des toits verts qui fleurissent désormais un peu partout dans le monde, en y ajoutant une touche personnelle : plutôt que de semer des fleurs ou du gazon, ils préfèrent y planter des légumes.

 

Agriculture et recyclage

Frappés de plein fouet par le déluge attribué à la Niña, des milliers de réfugiés sont relogés à la hâte dans des maisons tout aussi précaires que celles qu’ils ont perdues. Alors pour agrémenter leurs menus à moindre coût, ils ont fait appel au système D. Sur les toits de tôle ondulée qui caractérisent les habitations les plus modestes dans de nombreux pays d’Amérique latine, poussent désormais salades, radis, oignons, épinards ou encore persil.

Les légumes sont semés dans des bouteilles en plastique récupérées, unies entre elles par des tubes conduisant l’eau d’une plante à l’autre. Un système d’arrosage efficace grâce auquel ces jardiniers urbains peuvent faire pousser jusqu’à 576 plantes par toit et récolter tous les deux mois.

Des quantités qui permettent non seulement de subvenir aux besoins familiaux, mais aussi de revendre l’excédent pour arrondir les fins de mois difficiles.

Nourriture, développement et dépollution

Ce nouveau concept de toit potager alliant sécurité alimentaire et préservation environnementale est l’idée de Carolina Forero, spécialiste en écologie à l’Université Javeriana. Grâce au soutien de la Fondation Catalina Muñoz, il sera bientôt mis en œuvre dans le département de Cundimarca, sur les toits de 100 maisons qui seront construites afin de venir en aide aux familles sinistrées à la suite des récentes inondations.

Ce type de toiture offre les mêmes caractéristiques que les toits verts conventionnels. Il permet notamment de piéger du dioxyde de carbone et de faire baisser la température intérieure de l’habitation et de la ville en général.

Le toit vert résout également un problème majeur, celui-là même qui a conduit ces réfugiés à fuir leur ville : en absorbant l’eau de pluie et en la restituant lentement, il diminue la quantité du ruissellement lors de précipitations importantes et contribue à lutter contre les inondations.

eltiempo.com

Deux écologistes éxécutés en Amazonie brésilienne

Selon les rapports des médias brésiliens, deux écologistes connus pour leur opposition ouverte à la déforestation en Amazonie ont été tués d'une manière que les enquêteurs décrivent comme une exécution. José Cláudio Ribeiro da Silva et Maria do Espírito Santo, son épouse, ont été retrouvés tués par balles à proximité de leur établissement dans l'Etat brésilien de Para, où ils ont divulgué des témoignages de l'exploitation forestière illégale. À peine six mois plus tôt Ribeiro da Silva préfigure sa propre mort: «.. Je pourrais être ici aujourd'hui pour parler de vous et dans un mois, vous recevrez les nouvelles que j'ai disparu  mais je vais protéger la forêt à tout prix »

Un délégué  de la police Marcos Augusto Cruz affirme que les deux militants se dirigeaient vers leur camp tôt ce matin quand ils ont été abattus par des tireurs embusqués. «Les auteurs étaient déjà à l'affût. Ils ont attendu là pour les assassiner", a déclaré Cruz dans une interview accordée à Globo G1.

"Absolument, c'est un crime à la demande de quelqu'un. Les caractéristiques sont typiques d'une exécution", a ajouté Cruz.

Selon la police, aucun suspect n'a encore été nommé dans les meurtres, bien que dans un discours prononcé récemment lors d'une conférence TEDx, José Cláudio Ribeiro da Silva a parlé de nombreuses menaces dont il faisait face pour la défense de la forêt amazonienne:
Je pourrais être ici aujourd'hui pour parler de vous et dans un mois, vous recevez les nouvelles que j'ai disparu. Je vais protéger la forêt à tout prix. C'est pourquoi je pourrais prendre une balle dans la tête à tout moment … parce que je dénonce les bûcherons et les producteurs de charbon de bois, et c'est pourquoi ils pensent que je ne doit pas exister.
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Les deux militants des forêts ont été actifs dans les rapports de la déforestation en Amazonie depuis 1997, bien que ces dernières années ils étaient venus inconnus sous la menace des assaillants. Selon un membre de la famille des écologistes assassiné, Claudelice Silva dos Santos, la maison du couple a été saccagée précédemment, et des coups de fusils avaient été tirés à proximité de leur résidence à quelques reprises.

«Beaucoup de gens avaient un intérêt à sa mort," dit Claudelice.

Le président brésilien Dilma Rousseff a publié une enquête approfondie sur les meurtres.

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Better Place : 20.000 km pour 218 €/mois

 

En Israël, le prix de base de la Fluence ZE sera de 122.900 shekels hors batteries (24.650 €).
 
Les accessoires standard de la Fluence comprennent un GPS, air conditionné, régulateur de vitesse… Le tout garanti 4 ans.
 
En plus de cette version standard, une version plus luxueuse, avec sièges en cuir et accessoires supplémentaires, sera proposée pour 129.900 shekels hors batteries (26.000 €). 
 
 
Forfait batteries à partir de 218 € / mois
 
En plus du prix de vente du véhicule, l'utilisateur devra s'acquitter d'un abonnement mensuel qui comprendra la location du pack batteries, l'installation d'une borne de recharge à domicile et l'accès au réseau de bornes de recharge publiques et stations d'échange batteries mises en place par Better Place. 
 
L'utilisateur pourra choisir entre différents packs : 
 
20.000 km pour 1090 shekels (218 €) TTC / mois
 
30.000 km pour 1.599 shekels (320 €) TTC/ mois
 
 
Chaque kilomètre parcouru au delà du forfait sera facturé entre 0.85 et 1 shekel (0.20 €) par l'opérateur.
 
Better Place propose aussi un package complet, comprenant l'achat du véhicule et un forfait batteries trois ans / 25.000 km/an pour 157.500 shekels (31.676 €).
 
 
800 € d'économie par an pour l'utilisateur
 
Grâce à ce système de package, se basant sur le forfait 20.000 km, Better Place estime que l'utilisateur pourra économiser près de 4.000 shekels par an (800 €) grâce au faible au coût de l'électricité comparé à l'essence, à l'assurance réduite et à l'absence de frais de maintenance….
 

Rendez-vous au Laos

 

 

Un trek dans la jungle escarpée, une nourriture bien épicée, une nuit à la dure chez l'habitant. Le confort n'est pas au rendez-vous, mais qu'importe: le Laos, longtemps coupé du monde, essaye justement de proposer autre chose.

Loin du tourisme de masse de son voisin thaïlandais, le pays communiste mise sur l'éco-tourisme pour faire découvrir ses richesses et assurer leur pérennité. Sur les 220.000 hectares du parc national de Nam Ha, où vivent encore gibbons, éléphants et autres léopards au milieu des bambous géants, des villages ont élu domicile au bord de la rivière Namtha, affluent du Mékong. Attirés par cette beauté sauvage et la richesse culturelle des nombreuses minorités ethniques de la province de Louang Namtha, dans l'extrême nord du pays, les touristes sont de plus en plus nombreux. De 20.000 en 1999 à près de 250.000 en 2010, selon les chiffres officiels.

En s'ouvrant aux visiteurs étrangers dans les années 1990, le pays a vite compris que le secteur "serait une bonne opportunité pour développer l'économie", raconte Steven Schipani, qui a participé à la mise en place de cette stratégie comme consultant pour l'Unesco. Mais les autorités avaient «également conscience que le tourisme, s'il n'est pas correctement géré, peut avoir de nombreuses conséquences négatives», ajoute l'Américain, aujourd'hui chargé des programmes de tourisme en Asie du Sud-Est pour la Banque asiatique de développement.

Le pouvoir, qui a notamment créé 20 parcs nationaux sur 14% du territoire, a ainsi tenté d'éviter les files d'autocars climatisés et les complexes hôteliers en béton. «Le Laos va devenir une destination mondialement reconnue spécialisée dans le tourisme durable», promet le site officiel ecotourismlaos.com.

«Comparé à la Thaïlande, c'est sans aucun doute plus authentique»

Le parc de Nam Ha, grâce à un partenariat avec l'Unesco lancé en 1999, a servi de modèle à un système dans lequel les autochtones sont acteurs à part entière. Plusieurs dizaines de villages ont signé des contrats avec des agences de la région pour assurer l'accompagnement, l'entretien des sentiers, la découverte de la cuisine traditionnelle et l'hébergement pour la nuit. Le tout pas plus de deux fois par semaine, et pour huit touristes au maximum. En échange, ils reçoivent plus d'un tiers du prix des treks, indique Chittaphong Chanthakhoune, responsable d'agence. Des centaines de projets suivent aujourd'hui ce modèle, permettant au Laos d'éviter certaines dérives de ses voisins, où les tours-opérateurs emmènent des groupes visiter des villages sans même consulter les habitants.

Cet éco-tourisme «ne sera viable que si les deux parties comprennent ce qui est important pour l'autre», insiste Adrian Schuhbeck, de la coopération allemande.

Des bandes dessinées invitent donc les étrangers à respecter les lieux de culte et à ne pas prendre de photo sans autorisation. Les villageois sont pour leur part formés pour mieux comprendre leurs visiteurs. Et personne ne leur demande de faire le spectacle. De fait, si les Lantens ne quittent jamais leur costume traditionnel indigo, seuls quelques détails trahissent l'identité ethnique des Akhas, Hmongs ou Khmus, qui vaquent à leurs occupations quotidiennes sans se préoccuper des touristes.

«Comparé à la Thaïlande, c'est sans aucun doute plus authentique», se réjouit Joe Park, un Anglais de 28 ans. Le Laos est donc en passe de réussir son pari. Pendant qu'il exploite vallées encaissées et villages perdus au milieu de la forêt avec quelques aventuriers, il a équipé sa capitale Vientiane et Louang Prabang de structures adaptées à des flux plus importants.

Tourisme de masse et écotourisme sont ainsi deux marchés "séparés", souligne Steven Schipani. Mais compatibles: le Laos a déjà vu passer son nombre de visiteurs d'à peine 5.000 en 1991, à plus de 2 millions en 2009.

  1. Le site ecotourismlaos

 

Nouvelle édition du Chelsea Flower Show à Londres

 

 
Cette année, le Chelsea Flower Show à Londres a été marqué par une série de problèmes physiques. Ce fut d'abord le temps, puis les conditions météorologiques inhabituelles plutot tièdes, puis la sécheresse. Mais le jour d'ouverture, soleil radieux et des célébrités, mais avec des vents forts.
 
Cela n'a pas empêché le salon cette année d'être aussi grand et en est à sa 98e (avec 17 jardins en concurrence pour des prix) et plus beaux que jamais. Les thèmes: "sauvage" plutôt que formelle, des parois verticales, beaucoup d'habitats d'insectes, les jardins suspendus et une série de 7 sites naturels et durables, des petits jardins. Par où commencer …
 
 
Vous ne pouvez pas manquer le Jardin B & Q de la spectaculaire haute paroie verte verticale de 9 mètres. A côté se trouve un hôtel d'insecte de 5 mètres de haut. Et puis il ya le domaine des plantes: tout dans le jardin peut être mangé. B & Q (comme Home Hardware) ont fait un excellent travail, avec des éoliennes, panneaux solaires et pour recueillir l'eau de pluie. Cascade de tomates et les herbes de la paroie verticale. Il ya des parcelles de légumes et de fines herbes ainsi que des arbres fruitiers et de tilleuls inclus dans cette merveille durable. Il peut être considéré comme trop d'entreprise car elle pousse les B & Q entreprise en ligne, mais ils pourraient gagner une médaille d'or …. 
 
 
Le favori artistique et esthétique semble être le jardin sauvage commandité par la Banque Royale du Canada. Ll a été créé par un des gourous du monde éco jardinage et il contient un récipient recyclé qui sert de studio d'artiste, un toit vert, les plantes indigènes combinées avec des plantes de jardin et un mur de pierre avec un joli hôtel d'insectes. Il sera reconstruit et a déménagé dans un centre de zones humides après le spectacle. Certainement un gagnant.
 
 
Le jardin de M & G est presque entièrement constitué de bacs qui sont remplis avec des légumes et des herbes. Il est une interprétation moderne du jardin de cuisine traditionnelle. En plus d'avoir exposé des bacs de fruits, herbes, légumes et fleurs, il ya un coin salon et une pièce d'eau. Les lits surélevés sont compilés à partir de saule et surmonté de cèdre. Mix Choux de clématites, et des haricots avec des roses. Il est un peu vaste et semble bourré mais l'idée de mettre à jour le potager pour une utilisation moderne est bonne.
 
 
Ce doit être l'un des plus beaux jardins du spectacle. Le Jardin Laurent-Perrier – Nature et humaines d'intervention (l'amour de ces conceptuels / titres obscurs) est le plus élégant et sophistiqué dans la conception et la plantation. Il ya une structure de bambou à l'arrière avec un long jet de pierres qui y sont conduit. Les fleurs sont une plantation de roses sombres et brunes et de couleurs crème, au milieu, a aussi planté 11 arbres à tiges multiples. Il ya quelques grosses pierres sculpturales qui lui donnent un sens japonais, conformément à la structure "pagode".
 
 
Voici un rétro, du luxe et super glam du jardin de la Principauté de Monaco. Le Jardin Monaco est un souffle du passé quand Chelsea se composait de jardins fantaisie haut de gamme. Il a été conçu comme un moyen de montrer à quelle point la densité de vie (Monaco est minuscule) peut être atteinte grâce aux jardins sur les toits et les jardins balcon, arbres fruitiers et le vert des murs végétalisés. Amour, piscine et des chaises longues lilas – où est James Bond?
 
 
Le plus controversé est l'irlandaise Sky Garden connue sous le nom Wonkavator, un pod de couleur rose vif, les plantes contenant ce qui sera suspendu 82 pieds dans les airs à partir d'une grue. Créé par Diarmuid Gavin, il est appelé "lupins dans le ciel avec Diarmuid" et seulement en VIP  vous pouvez faire un tour, 8 à la fois. Trop gadget et de loin, pour beaucoup, Diarmuid est le mauvais garçon du monde du jardinage – et il se délecte.

Rares et Majestueux léopards des neiges en Mongolie

 

Est-ce que les primes accordées sur les villes pour prévenir le braconnage du léopard des neiges en danger critique d'extinction ont été efficaces?
Bien que les chiffres sont encore en baisse, il s'agit juste d'un moyen novateur, Panthera essaie de garder ce chat qui rôde sur la planète.
 
L'organisme de conservation est également en lutte contre les projets de loi de chasse aux colliers GPS, vaccins pour le bétail, et des pièges photographiques.
 
 
Le léopard des neiges est le quatrième plus grand chat sauvage, après les tigres, les lions et les jaguars, et est retrouvé dans 12 pays à travers l'Asie», selon Panthera.
Le léopard des neiges a aussi obtenu une place dans l'UICN "en danger " car on estime que seulement 3,500-7,000 restent à l'état sauvage: C'est pourquoi les écologistes ont été heureux de voir la Mongolie refuser en Mars une proposition qui aurait permis la chasse du léopards des neiges.
 
Panthera a recueilli près de 3.500 signatures en 48 heures environ et a présenté une pétition qui a été accordée afin d'annuler la chasse.
 
Selon Panthera, "Les léopards des neiges vivent et Voyage à travers les montagnes escarpées de l'Asie centrale dans la solitude, et sont particulièrement bien adaptée à prospérer dans les conditions les plus dures sur la planète. Rarement observés dans la nature, ou au mieux une apparition fugace, les léopards des neiges ont bien mérité le titre : "Ghost of the Mountains"
Pour plus d'images de l'au-delà de ces animaux d'une beauté frappante, voir le diaporama de photos rares des espèces de léopards des neiges dans la nature, qui comporte plus d'images de Panthera et le Snow Leopard Trust.
 
 
Les léopards des neiges disparaissent à un rythme rapide, dit Panthera: Certaines populations ont perdu jusqu'à 20% de leur nombre uniquement dans les 20 dernières années, et environ 15% de leurs territoires d'origine sont perdus – laissant les léopards restant à partager un territoire beaucoup plus restreint.
En 2010, un léopard des neiges a été capturé en Afghanistan et il est mort avant d'être vendu.
 
Pourtant, il y avait un bon côté à cette triste histoire: Une réponse des autorités locales qui ont tenté de sauver l'animal que donne les écologistes espèrent que les villageois peuvent commencer à comprendre comment rares et importants, les animaux sont.
 
 
Aujourd'hui, les léopards des neiges sont continuellement menacés par les éleveurs cherchant des représailles en cas de perte du bétail, la dégradation de leur habitat naturel, et les braconniers qui chassent les léopards des neiges pour leur fourrure et des parties du corps, qui sont vendus sur le marché illégal des espèces sauvages, dit Panthera.
Mais l'organisation travaille également à former de meilleures relations entre les autochtones et les léopards des neiges.
 
 
En Mongolie, les éleveurs font du commerce en vue de vendre l'animal dans des zoos en Europe et aux États-Unis. Si à la fin de l'année, la communauté n'a pas tué les léopards des neiges, toute la communauté reçoit un bonus," a déclaré le Dr Tom McCarthy, directeur du programme de Snow Leopard, en 2010. Et au Pakistan, où la maladie est une question primordiale pour le bétail, les groupes offrent la vaccination du bétail aux villageois. «La perte de la maladie diminue tellement que la communauté ne peut se permettre de perdre des léopards des neiges.
 
Les scientifiques de Panthera ont passé plusieurs années à étudier les léopards des neiges en Mongolie du Sud province de Gobi, où ils ont uni leurs forces avec le Snow Leopard Trust pour étudier "l'écologie du paysage dans les zones marginales" des animaux où les léopards sont «de plus en plus contraints de voyage pour survivre. "
 
 
L'étiquetage des léopards des neiges avec des colliers permet aux scientifiques d'étudier les animaux dans la nature.
"Le Panthera / SLT étude en Mongolie utilise l'art-satellites GPS et des pièges photographiques, et la collecte de données génétiques, afin de mieux comprendre l'écologie de base de ces chats insaisissable et développer des actions de conservation urgentes», explique Panthera.
 
Les scientifiques ont posé près des animaux à partir d'une distance d'environ 10 mètres, un antidote pour les réveiller après le processus d'une heure de colliers. "Les léopards des neiges sont très dociles et font rarement preuve d'agressivité au cours de ce processus», dit McCarthy.
 
 
Panthera: "Les images recueillies par la haute technologie numérique pièges photographiques placés le long de cols de montagne sont utilisés pour identifier les léopards des neiges individuels de leurs habitudes de lieu unique et d'estimer le nombre de léopards des neiges qui restent à l'état sauvage. "
Des pièges photographiques d'autres organisations ont également été utilisés pour capturer des images de panthères nébuleuses, léopards tachetés, rhinocéros de Java, loutres et de rares et petits tigres.
 
 
Cette année, le projet colliers a été particulièrement bon pour le léopard des neiges, dit l'organisation: Deux nouveaux léopards femelles sont actuellement suivies, et deux autres qui faisaient déjà partie du projet.
"Un total de huit léopards des neiges, dont trois males et cinq femmelles, sont désormais sous surveillance à travers le projet en Mongolie à l'aide de colliers GPS qui fournissent le personnel de terrain avec des données sur les léopards des neiges de ces mouvements, y compris leur utilisation, et leurs interactions avec d'autres léopards des neiges et les collectivités locales, dit Panthera.
 
 
Panthera concentre également son énergie pour sauver d'autres grands félins, dont des tigres, lions, jaguars, les guépards, les pumas et léopards.
Pour en savoir plus sur leur travail avec les léopards des neiges et d'autres chats – et les façons de vous impliquer, visitez Panthera.org.
 

Forte croissance pour l’agriculture bio

 

Alors que l'agriculture conventionnelle souffre et que les effets de la crise économique se font toujours sentir, la croissance de la bio, elle, ne se dément pas. En deux ans, le nombre d'exploitations bio a fait bond de 55%. Et la demande reste soutenue, en hausse de 10,8% en 2010.
 
55% d’exploitations bio de plus, 49% d’opérateurs nouvellement acquis à la cause, 45% de surfaces agricoles converties à l’agriculture biologique entre 2008 et 2010…Et un marché qui fait un bond de 32% dans la même période, alors que les prix sont restés stables (+0,02% en 2010)… « C’est un développement que l’on peut qualifier d’historique », s’enthousiasme Elisabeth Mercier, la directrice générale de l’agence bio. L’année qui vient de s’écouler aura en effet vu l’essor sans précédent de l’agriculture bio et ce malgré des indicateurs économiques plutôt moroses. Et 2011 ne devrait pas venir troubler le jeu puisque durant les 4 premiers mois de l’année, 1 120 nouvelles exploitations sont venues enrichir les 20 604 fermes bio recensées fin 2010. Au total 150 000 emplois sont ainsi générés par l’agriculture bio, souligne l’agence.
 
 
Inversion de tendance sur le commerce extérieur
 
De quoi permettre aux agriculteurs français de mieux répondre à la demande nationale, qui a encore fait un saut de 10,8 % en 2010. En moyenne, tous secteurs confondus, la valeur des produits bio provenant de l’étranger et consommés en France est passé de 38% en 2009 à 35,5% en 2010. Cette baisse est une première : jusque là, l’Hexagone devait chercher chaque année davantage à s’approvisionner hors de ses frontières pour faire face à l’augmentation de la demande. Mais cela devrait changer. Les importations « relais », portant sur des produits pour lesquels la France a une forte vocation naturelle (céréales, fruits et légumes frais et transformés) mais manque conjoncturellement de volume -notamment du fait du délai de conversion-, sont en effet en baisse. Et la marge est importante puisqu’elles comptent encore pour 39% des importations totales. « La baisse va s’accentuer en 2011, soutient Elisabeth Mercier. En 2012, on peut même envisager un équilibre entre l’offre et la demande ». Un pas vers une plus grande cohérence avec les objectifs de l’agriculture bio : « on rapproche de plus en plus le produit de ses consommateurs », souligne le président de l’agence bio François Thierry. Et l’on fait du même coup baisser le bilan carbone des produits bio…A noter aussi que la France n’importe quasiment pas de viande bio, si ce n’est 4% de porc. L’élevage bio français faisant d’ailleurs un bond de 29% en 2010.
 
La restauration collective au diapason
 
A l’avenir, la bio devrait aussi profiter du succès de l’introduction de ses produits en restauration collective. Début 2011, 46% des établissements de restauration collective publique ou privée déclaraient proposer des produits biologiques dans leurs menus. Ils étaient seulement 4% en 2006 ! En seulement deux ans, ce marché, d’aujourd’hui 130 millions d’euros, a tout simplement triplé. Et là encore, l’agence estime qu’il ne s’agit que d’un début car lorsque les produits sont introduits dans le circuit, cela se fait de manière « régulière ». Une régularité qui, entre autres astuces (travail sur le gaspillage, les groupements d’achats, l’équilibre des menus ou la contractualisation avec les producteurs), permet aussi aux restaurateurs de limiter voire supprimer le surcoût du bio (voir article lié), de l’ordre de 25% tout de même en moyenne voire de 30% pour un menu entièrement bio.
 
Reste que, même avec cette bonne santé, les objectifs du Grenelle de couvrir 6% de la SAU avec la bio en 2012, devraient difficilement être atteints : nous n’en sommes actuellement qu’à 4%. La croissance à deux chiffres du marché ne doit pas non plus nous faire oublier qu’avec 3,385 milliards d’euros, les produits alimentaires issus de l’agriculture ne pèsent que pour 2% du marché national.

Japon: Des panneaux solaires pour tout nouveau bâtiment

Le Japon envisage de rendre obligatoire des panneaux solaires pour tous les nouveaux bâtiments et maisons d'ici à 2030, a rapporté le journal économique Nikkei dimanche.

 

Le projet, qui devrait être annoncé lors du sommet du G8 prévu les 26 et 27 mai à Deauville (France), a pour but de démontrer que le Japon veut encourager les innovations technologiques et à promouvoir les énergies renouvelables, selon le quotidien.

Le Japon lutte depuis le séisme et le tsumani du 11 mars pour surmonter une crise sans précédent, qui a endommagé la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, déclenchant le pire accident nucléaire depuis la catastrophe de Tchernobyl.

Jeudi, le Premier ministre Naoto Kan devrait annoncer à Deauville que le Japon a l'intention de continuer à faire fonctionner ses centrales nucléaires après avoir confirmé leur sûreté, selon le Nikkei, qui ne cite pas de sources.

Le Japon devrait aussi dévoiler à Deauville un plan pour développer les énergie renouvelables et les économies d'énergie.

M. Kan estime que les panneaux solaires obligatoires permettraient au Japon de parvenir à ses objectifs.

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