Le Canada se remet au vélo

Vancouver — Des chercheurs de l'Université de la Colombie-Britannique tentent de franchir un pas de géant en matière d'urbanisme à pédales, en dessinant de nouvelles cartes qui détermineront les meilleurs secteurs pour les cyclistes en ville.

L'«indice de cyclabilité» est un outil qui permettra d'évaluer les quartiers d'une ville sur la base de la facilité à y circuler à vélo.

On analysera notamment la disponibilité et la qualité des infrastructures, les liens entre les rues, la topographie ainsi que l'utilisation des terrains.

La responsable de l'étude, Meghan Winters, soutient que l'objectif ultime du projet est d'indiquer aux urbanistes quels secteurs peuvent être améliorés pour rendre la vie plus facile aux cyclistes.

L'organisation des villes influe grandement sur le niveau d'activités physiques qu'effectuent leurs citoyens, selon elle. Mme Winters affirme que la prise en compte de certains éléments par les urbanistes fera bouger davantage la population.

La région de Vancouver a déjà été cartographiée, mais l'équipe de recherche veut offrir le même traitement à Montréal, Victoria, Calgary, Saskatoon, Winnipeg, Toronto, Halifax, Charlottetown, Moncton et Saint-Jean d'ici 2012.

L’expédition Tara océans nous ouvre les yeux sur l’infiniment petit

Tandis que les scientifiques se penchent sur les échantillons prélevés par la goélette tout autour du globe, l’expédition Tara océans nous propose un aperçu en image de la biodiversité du Phytoplancton et du zooplancton que l'on ne peut observer à l'oeil nu.

Mollusque bleutéOursinLe mollusque bleuté à la silhouette pachydermique est un ptéropode (Cavolinia sp.) d'un demi-centimètre. Il est accompagné de trois petits crustacés, deux copépodes (à gauche) et un ostracode (orangé) avec sa carapace.Les oursins sont de véritables usines à gamètes, les 5 gonades pouvant peser jusqu'au cinquième du poids de l'animal. L'oursin femelle relâche des millions d'œufs en pleine mer.Diversité PlanctonMacro plancton gélatineuxUne grande diversité d'organismes uni- ou multicellulaires de tailles comparables est collectée dans les filets à plancton.Cet hétéropode magnifiquement coloré – un Oxygyrus sp. – mesure quelques millimètres. Il ne possède qu'une nageoire lobée et une fine coquille transparente.Cténophores, Beroe, LeucotheaMéduses PelagiaCes cténophores mesurent 20 cm (Leucothée multicornis) et 10 cm (Beroe ovata). Chacun a des rangées de 8 peignes propres aux cténophores. Avec les cnidaires et les éponges, ils sont les animaux les plus âgés dans le monde.Les pélagies sont présentes dans les eaux chaudes de la Méditerranée, la Mer Rouge et l'Océan Atlantique. Leurs couleurs variant du mauve à l'orange jusqu'au brun-jaune, dépendent de leur alimentation composée d'animaux du zooplancton – salpes, copépodes, larves diverses – et petits poissons.VelelleCtenes, palettes ciliaires, cténophores.On distingue le flotteur bordé d'une frange bleue, la voile en diagonale et les tentacules bleu clair sous la périphérie de l'animal. La couleur bleue des tissus de la vélelle est due à des protéines pigmentées.Gros plan sur une rangée de palettes ciliaires – les ctenes – diffractant la lumière, et un filament pêcheur blanc.Bouches de salpesMéduse PelagiaLes salpes avancent "bouche ouverte" captant et ingérant les organismes microscopiques sur un filet muqueux sécrété par l'animal.On distingue sous l'ombrelle des tissus roses qui sont les 4 gonades femelles, 8 tentacules marginaux, et 4 bras entourant une bouche. Radiolaires CollozumVelelles, plancton de surfaceAu stade colonial ce radiolaire est formé de l'agrégation de milliers de cellules individuelles qui se sont divisées (les points blancs). Les cellules produisent et vivent dans une gangue gélatineuse commune formant des sphères ou boudins longs de quelques centimètres. Leur teinte plus ou moins brune correspond à leur cycle de vie et à l'abondance d'algues symbiotiques (les petits points ocre)La velelle, Velella velella, fait partie des organismes planctoniques vivant à l'interface air-mer appelés pleuston. Les velelles mesurent quelques centimètres et naviguent en bancs parfois très dense: on peut compter jusqu'à une centaine de velelles au m2. Sur les côtes méditerranéennes, on appelle la velelle: barque de la Saint-Jean, barque de la Saint-Pierre ou méduse voilette.Velellescténophore LeucotheaCertains cténophores comme ce Beroe sont capables d'ingérer des cténophores plus gros qu'eux – comme ce Leucothea – en dilatant leur bouche. A l'intérieur du Beroe on distingue les palettes ciliaires du Leucothea.Leucothea est un grand cténophore fragile qui pèche des proies de tailles variées avec ses lobes oraux et filaments pêcheurs.cils iridescentsMacro plancton gélatineuxLes rangées de palettes, ou ctenes, chez le cténophores – ici Deiopa sp. – sont constituées d'alignements de cils.Des salpes enchaînées Ces salpes de l'espèce Pegea confederata font partie des urochordés. Au cours de leur cycle de vie elles forment des chaines d'individus semblables.OursinMacroplancton gélatineuxGros plan sur le pluteus d'oursin de 2 mois. La larve pluteus se nourrit d'algues microscopiques en créant des courants à l'aide de bandelettes ciliées. On distingue les algues vertes dans l'estomac, le squelette calcaire, et des cellules pigmentéesMéduses et cténophores du macroplancton gélatineux sont apparus il y a plus de 500 millions d'années. Domineront ils bientôt les océans ?PtéropodesPhronimeCes papillons des mers construisent de fragiles coquilles, résisteront elle à l'acidification des océans?Recyclant salpes et méduses, la femelle phronime construit des tonneaux gélatineux et y éleve sa progéniture.

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Vacances vertes et modernes

Il y a tant de différents types de bâtiments verts, et les lecteurs sont nombreux à vouloir les essayer, compte tenu du battage médiatique à ce sujet. Certains propriétaires Américains l'ont fait; un des premiers à le faire était le Luminhaus (aucun rapport avec le gagnant du Décathlon solaire), l'un des premiers designs Rocio Romero House LV, construit en 2005. Les visiteurs semblent l'aimer, appelant les préfabriqués modernes en Virginie rurale "le refuge parfait." voir plus sur Luminhaus.

Un autre pionnier moderne préfabriqué est Résolution 4 Architecture. Joe Tanney et des partenaires a conçu à l'origine Dwell House qui est devenu une icône moderne préfabriqué, et l'ont affiné depuis. Ceci est la seule disponible à louer, près de Lost River State Park en Virginie occidentale (U.S). Lostrivermodern est une cabane préfabriquée moderne. une cabane dans les arbres, vraiment. mis dans le flanc d'une colline boisée, avec un mur de verre s'étendant presque toute sa longueur, un cadre idéal ne laissant passer que la lumière, le son et l'espace en lice pour l'attention. Depuis le site: www.lostrivermodern.com

 

En Europe, on peut aussi faire un bâtiment vert sauce américaine, la France Earthship, en Normandie. Il est conçu par Mike Reynolds, le pionnier Earthship. Cette location offre l'opportunité d'expérimenter un cadre de vie de première main, ce qui en fait une impression bleue à grande échelle des développements durables à l'avenir.
"Le Earthship français est entièrement meublé, 3 chambres à coucher gîte avec cuisine et salle de bains. Agencements et installations de toute autre maison plus classiquement conçue, mais avec un éco-torsion. Pour ceux qui s'intéressent à la permaculture, les planteurs à l'intérieur du Earthship ont ce système de conception pour englober la conception de la structure physique. Ger est un charmant village rural au coeur de la Normandie ½ heure seulement du port. Il ya de vastes forêts dans la région et des routes interminables, marche et le vélo à proximité à travers la campagne normande. C'est un coin très sauvage de l'Europe et celui qui garantit une pause pour des vacances paisibles. " Earthship France
 
 
L'espace au sol est d'environ 30 metres carrés, plus un loft de 10 metres carrés avec un lit de taille normale. La pièce principale possède des plafonds voûtés et le grenier est construit sur la cuisine, placard et salle de bains, avec un dégagement de plafond. 11 fenêtres laissent entrer beaucoup de lumière dans la maison, de sorte que vous ne vous sentirez pas confiné, mais plutôt libéré dans une maison confortable, efficace et bien conçue! Tiny House Blog
 
 
Le concept trailer de roulottes vertes, qui vont juste commencer pour ceux qui veulent un petit, vert récréatif à la maison ou à l'année sans les problèmes de propriété foncière. Ca vient juste d'etre développé à Brighton, en Ontario, sur la rive du lac Ontario, à dix minutes en vélo du vin bucolique et le pays du fromage comté de Prince Edward. Déplacée, la miniHome est là, et  est maintenant à louer à partir Timberhouse.
 
 
 

Opération Green Love : Un arbre pour chaque nouveau couple

 

Le site de rencontres Smartdate.com lance son 1er projet écologique en Amazonie…
 
Smartdate.com, le site de rencontres qui connaît la plus forte croissance en Europe, continue d'innover sur son secteur en lançant auprès de ses 4 millions de membres sa première opération en faveur du Développement Durable.
 
Un arbre pour chaque nouveau couple
 
La startup parisienne a choisi de s'associer au travail du collectif "Pur Projet", qui agit pour la reforestation en Amérique du Sud en soutenant les petits producteurs locaux de cacao. Afin de rendre le projet plus ludique, Smartdate.com a choisi de faire participer les 4 millions de membres de sa communauté de célibataires en lançant l'opération Green Love. Tous les membres seront donc invités à partager leurs plus belles histoires sur Smartdate.com, qui s'engage à offrir un arbre à chaque nouveau couple formé. Comme un cadeau pour l'avenir, Smartdate.com veut concrétiser physiquement une union tout en agissant pour la planète.
 
 
Tous les couples concernés recevront ainsi de la part de Smartdate.com et de Pur Projet un certificat pour leur arbre, ainsi que les coordonnées de géolocalisation et le nom des producteurs locaux responsables de la plantation et du suivi de leur arbre. 
 
Cette belle initiative verte a la volonté de faire participer activement les utilisateurs du site au service de la reforestation de notre planète, tout en trouvant l'amour…!

La Terre a perdu 30 % de sa productivité écologique

 

Le rapport Planète vivante 2006 du WWF fait l'état des lieux des pressions exercées sur les ressources naturelles et prévoit qu'en 2050, l'humanité consommera deux fois ce que la planète peut produire si les individus conservent le même rythme de développement.
 
Entre 1970 et 2003, la planète a perdu 30 % de sa productivité écologique globale, affirme le WWF dans le rapport " Planète vivante 2006 ", une étude que l'ONG a mis en œuvre depuis 1998 pour évaluer l'empreinte écologique de l'humanité sur la Terre. L'étude s'appuie sur deux indices : l'empreinte Ecologique, qui mesure l'étendue de la demande humaine sur les écosystèmes et l'Indice Planète Vivante, qui mesure l'état de la biodiversité dans le monde et montre la pression menaçant de nombreuses ressources naturelles. L'ONG constate un rythme d'atrophie de la biocapacité terrestre inégalé dans l'histoire humaine, conduisant à une dette écologique de plus en plus élevée. "L'empreinte écologique a dépassé la biocapacité de la Terre en 2003 de 25 % , souligne le rapport. La capacité de régénération de la Terre ne peut plus désormais suffire à la demande des humains, qui transforment en déchets les ressources trop rapidement pour que la nature puisse les régénérer. L'humanité ne vit plus des intérêts produits par la nature mais entame son capital. Cette pression croissante sur les écosystèmes engendre la destruction d'habitats productifs, la détérioration ou la perte permanente de leur productivité, menaçant à la fois la biodiversité et le bien-être des humains."
 
C'est "l'empreinte" laissée par les émissions de gaz à effet de serre (GES) en raison de l'utilisation croissante de combustibles fossiles qui est la plus importante de toutes parce qu'elle engendre des changements globaux qui dénaturent les écosystèmes et réduisent leur productivité écologique globale. Les émissions de GES contribuent pour la moitié de tous les phénomènes de dévastation ou d'atrophie des grands écosystèmes dont l'humanité dépend pour se nourrir, se loger ou pour son économie.
 
Les projections faites sur le modèle de " business as usual " estiment qu'en 2050, l'humanité consommera deux fois ce que la planète peut produire en ressources naturelles.
 
 
Actuellement, l'empreinte dans les pays du Moyen orient et de l'Asie centrale est en moyenne de 2,2, celle de l'Europe est de 4,8 (5,6 pour la France) et celle des Etats -Unis de 9,6 ( 7,6 pour le Canada). Elles font partie des plus mauvais bilans avec les Emirats Arabes Unis (11,9 ha) et la Finlande (7,6 ha). L'empreinte écologique de l'Europe est d'ores et déjà deux fois trop élevée alors qu'elle se situe dans la voie médiane de l'indice. Quand au bilan français, il n'est pas reluisant : le pays est classé parmi les douze plus mauvais sur les 147 pays de l'indice, en raison de sa consommation énergétique, fossile et nucléaire. Un Français " consomme " 5,6 ha alors que la moyenne par individu devrait se situer autour de 1,8 ha, selon l'évaluation moyenne par habitant de la superficie disponible biologiquement productive. Ces chiffres nous placent en situation de dette par rapport aux pays en développement qui sont eux très en dessous des 1,8 ha par habitant.
 
D'une manière globale, l'indice Planète Vivante, qui mesure l'évolution de la diversité biologique de la Terre, montre que les espèces terrestres ont connu une baisse de 31% entre 1970 et 2003, et l'indice marin un déclin de 27 % pour la même période. La disparition de certaines espèces à forte valeur économique, comme le cabillaud et le thon, est désormais avérée. En dehors des pays en développement, l'humanité consomme donc trop, et ce depuis plus de vingt ans. Elle a en effet commencé à dépasser la biocapacité globale dans les années 80, un dépassement qui a ensuite augmenté de 25 % en 2003 et atteint 14,1 milliards d'hectares globaux. En clair, il faut désormais un an et trois mois pour produire les ressources écologiques que nous utilisons en une année.
 
Pour sortir de la crise écologique, le rapport établit trois scénarios pour l'avenir, celui du " business as usual ", celui de la modification progressive, qui permettrait de stopper la surexploitation d'ici la fin du siècle (à condition de diminuer de 50% nos émissions de CO2 en 2050) et celui de la " réduction drastique ", qui contribuerait à la restauration des espèces en réduisant de 40% l'empreinte écologique de l'humanité en 2100. C'est évidemment le plus efficace, mais c'est aussi le moins probable, tant il exige un " engagement radical " des individus.

Végétalisez votre toit

 

Protéger à la fois sa maison et l’écologie, ça vous tente ? Pour cela, il faut se tourner vers la toiture végétale (ou végétalisée). Entrez dans une démarche d’habitat bioclimatique en optant pour cette technique qui assure isolation thermique et acoustique, préservation de la santé, et protection de l’environnement…
 
Un toit végétalisé garantit une réduction des variations de températures de 40 % et une diminution des nuisances sonores de l'ordre de 40 dB ! Sans compter les atouts écologiques !
 
Applicable sur toit plat ou à faible pente (inclinaison inférieure à 35°), le « jardin » qui formera votre toiture végétalisée peut être de deux types : extensif, avec une plantation de 10 à 15 cm, ou intensif, dans des bacs de substrat pouvant atteindre 1 à 2 mètres (il faudra alors disposer d’une solide charpente). Dans les deux cas, les avantages sont les mêmes :
 
– Un toit végétal permet de réduire les variations de températures dans la maison de 40 % (les plus grandes pertes de chaleur d’un logement se produisent par le toit). C’est donc un formidable isolant naturel, été comme hiver, sans risque pour la santé. La végétation protège par ailleurs l’habitation des rayonnements UV, ce qui prolonge la durée de vie du toit.
 
– Un toit vert permet aussi d’obtenir une excellente isolation acoustique. Grâce à lui, le bruit de la pluie ou du trafic aérien est réduit de 40 dB.
 
– C’est en outre une belle façon d’harmoniser la maison avec le paysage. Le toit change de couleurs avec les saisons, se développe, fleurit,… (Choisissez des plantes locales adaptées au climat !)
 
– Et d’un point de vue environnemental, c’est une véritable solution miracle : d’abord, le toit végétalisé offre un refuge pour la biodiversité (oiseaux, abeilles,…). Ensuite, il assure un meilleur drainage des eaux de pluie et donc une diminution de l’engorgement des canalisations (l’eau est retenue par le substrat). Enfin, il absorbe les particules de pollution : la qualité de l’air est améliorée (non négligeable pour la santé) et le CO2 est piégé.
 
Seul petit défaut : le prix. Il faut compter entre 25 et 100 euros par m2, selon les plantes utilisées, le type de végétation choisie (extensive ou intensive), la surface à traiter, le type d’arrosage adopté,… Mais il existe des aides ! Renseignez-vous auprès des conseils généraux ou régionaux (le crédit d’impôt ne prend pas en charge ces travaux).
 
Remarques : une toiture végétalisée nécessite un savoir-faire complexe. Il est donc fortement recommandé de s’adresser à un professionnel. De plus, sachez que de tels travaux sont considérés comme une entreprise de rénovation complète du toit. Il faudra donc déposer une déclaration en mairie.

Une borne de recharge peu encombrante

 

GE Energy a choisi Milan et l'exposition « Power-Gen Europe » pour lancer officiellement en Europe la commercialisation de sa borne de recharge pour véhicules électriques WattStation.
 
« Les grands constructeurs automobiles sont en train de lancer des voitures électriques sur le marché grand public, mais pour qu’elles obtiennent l'approbation générale des consommateurs, le réseau électrique doit être modernisé et les bornes de recharge doivent être accessibles, rapides et faciles à utiliser. » commente dans un communiqué Todd Johnstone, Directeur Général de GE Energy Industrial Solutions en Europe.
 
La WattStation, dont le design a été réalisé par le designer industriel Yves Béhar, est disponible en deux versions : 
 
une version autonome destinée aux villes et aux entreprises,
 
une version à système mural pour un usage domestique.
 
 
Conçue pour être évolutive, la gamme de bornes Wattstation pourra intégrer les améliorations futures, notamment les technologies intelligentes telles que les options de communication et de facturation.

Premier vol transatlantique non-stop avec du biocarburant

 

 
Une étape importante dans l'aviation aux biocarburants: Honeywell a prévu le premier vol transatlantique sans escale à jet alimenté par des biocarburants. Le vol entre Morristown, New Jersey et Paris se fera en jet Gulfstream entreprises et alimenté par un mélange 50-50 de biocarburants et de pétrole.
 
L'an dernier, un avion monomoteur à hélice alimentée par des biocarburants a fait le voyage trans-atlantique, allant de Toronto à l'Allemagne, effectuant des arrêts au Groenland, en Islande et  en Ecosse.
 
SmartPlanet rapporte que le jet d'Honeywell va atterrir à Paris le samedi 18 au matin et ensuite effectuer des vols supplémentaires au cours du salon du Bourget de Juin du 20 au 26.
 
Les biocarburants Aviation fonctionnent mieux que le pétrole, mais pouvons-nous en produire suffisamment?
 
Bien qu'il soit important pour le déploiement commercial de l'aviation aux biocarburants, pour au moins les deux dernières années, le potentiel technologique de l'aviation aux biocarburants a été bien établi, avec des carburants à base de plantes, ils s'avèrent plus efficaces que ceux à base de pétrole dans les moteurs à réaction. La question beaucoup plus importante à la transition de l'aviation commerciale aux sources d'énergie renouvelables est la production de biocarburant assez pour satisfaire la demande actuelle, sans parler de la future croissance projetée, sans utiliser une trop grande proportion de terres agricoles.

Chine: Le dessalement d’eau de mer, l’eau douce de demain

Face à une urbanisation galopante, plus de la moitié des villes chinoises subissent une pression sur les ressources en eau douce. Le dessalement de l'eau de mer représente ainsi une opportunité majeure pour les régions côtières. Depuis octobre 2010, la Chine a construit 65 unités de dessalement d'eau de mer, avec une capacité cumulée journalière de plus de 600.000 mètres cubes, selon le rapport du Centre d'Etat d'ingénierie et de technologie de séparation membranaire. Un plan national fixe l'objectif journalier des 2 millions de mètres cubes d'ici 2015.

Ces dernières années, plusieurs entreprises d'état et privées se sont placées sur le marché du matériel membranaire. La Chine compte actuellement quelques 40 institutions impliquées dans les technologies R&D de dessalement et plus de 600 entreprises de fabrication de matériels connexes.

En mars dernier, le Centre de développement des technologies de traitement d'eau de Hangzhou, une filiale de la China National Chemical Corp (ChemChina), a débuté les travaux de la base de dessalement d'eau de mer dans la zone de développement économique de Qianjiang. Le coût total est estimé à 650 millions de yuans (environ 70 millions d'euros) pour une durée des travaux de 2 ans. Une fois achevée, la base permettra de traiter 700.000 mètres cubes par jour d'eau de mer par des technologies d'osmose inverse, de nano-filtration et de membranes ultra-filtrantes. ChemChina affirme que le centre a déjà réalisé au moins 40 projets de dessalement d'eau de mer avec une capacité de 300.000 mètres cubes et a également fourni du matériel de dessalement d'eau de mer à des états insulaires comme Malte et Kiribati.

Une délégation de l'Académie d'ingénierie de Chine (CAE) a visité le centre en avril dernier et a félicité sa contribution au niveau de la province et du pays pour répondre au besoin vital en eau potable. Gao Congjie membre de la CAE et expert dans le domaine, a précisé que cela fait 40 ans que les scientifiques chinois travaillent sur le sujet et qu'il était maintenant temps d'industrialiser les technologies, en particulier la technologie d'osmose inverse, plus adaptée au cas de la Chine. Selon Gao Congjie, la Chine jouera un rôle majeur durant la prochaine décennie sur ces questions de dessalement d'eau de mer.

Made in bio: gagner sa vie avec le bio

 

 
Rencontre avec un céréalier bio qui explique comment il gagne de l'argent avec sa production.
 
Suite de notre petit feuilleton en terre beauceronne, la journaliste Laure Noualhat rassemble des habitants de Chartres et sa région pour débattre sur le bio.
 
Souvenez-vous, Laure Nouahlat avait rencontré les élèves d'un lycée agricole. Le constat était sans appel : pour eux la vraie agriculture, c'est avec des produits chimiques, car sinon il y a trop de travail et peu de demande. Laure a donc demandé à un céréalier bio de la région de réagir et à la surprise générale, il gagne plutôt bien sa vie…
 
Avec Made in BIO, Global Mag et Libération testent votre bio-attitude. Le bio plafonne en France. Trop cher et aussi mal compris. Les barrières sont à la fois économiques et culturelles. La journaliste de Libé Laure Noualhat enquête en Eure-et-Loire, l'un des départements les moins bios de France. Retrouvez toutes ces vidéos sur Arte.tv.
 
 

WindMade : un label pour l’énergie éolienne

 

 

Les entreprises utilisant 25% d’énergie éolienne pour couvrir leur consommation énergétique pourront se voir attribuer le label WindMade. 
 
Un nouveau label éco-responsable est sur le point de voir le jour. Il ne s'agira pas d'une énième étiquette « bio » puisque celui-ci récompensera pour la première fois les produits confectionnés en utilisant au moins un quart d'une énergie renouvelable, en l'occurrence l'énergie éolienne.
 
 
« Un des ingrédients les plus importants d'un produit est l'énergie utilisée pour le confectionner », a justifié l'Association américaine d'énergie éolienne (American Wind Energy Association) lorsqu'elle a présenté son label, sobrement intitulé « WindMade » en début d'année au Sommet mondial des énergies futures à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis).
 
 
La phase de consultation publique a été lancée hier. Encouragés à y participer massivement, les internautes peuvent répondre à la question « Quels produits aimeriez-vous voir « WindMade » (faits en utilisant de l'énergie éolienne) ? » et partager leurs réponses sur Twitter et Facebook. A noter que, pour l'instant, le nouveau sésame ne sera décerné qu'aux entreprises et aux organisations. Les prétendantes pourront se voir certifiées « WindMade » à partir de septembre. Les initiateurs du label, eux, espèrent à terme pouvoir distinguer les produits individuellement.
 
 
Pourquoi avoir créé ce nouveau label ? A défaut de contraintes gouvernementales concernant la production énergétique, ils estiment que « WindMade » pourrait inciter les entreprises à utiliser davantage l'éolien dans leurs activités. Durant leurs recherches, les experts se sont aperçus que la principale préoccupation des consommateurs était le changement climatique et qu'ils seraient de facto plus enclins à acheter des produits confectionnés à partir de technologies propres. Afin de plaire aux consommateurs, de préserver leur image et donc de rester compétitives, les entreprises auraient selon eux tout intérêt à se convertir partiellement sinon totalement à l'éolien.
 
 
« Les gouvernements traînent des pieds mais désormais les consommateurs veulent voir du changement. Avec WindMade, nous voulons faciliter le changement que le public demande », a commenté Steve Sawyer, président du conseil d'administration de WindMade et secrétaire général du Conseil global de l'énergie éolienne (Global Wind Energy Counsil), qui a de bonnes raisons d'y croire. Le WWF, le Pacte Mondial des Nations unies, Vestas Wind Systems, une entreprise d'énergie éolienne danoise, Bloomberg mais aussi le groupe LEGO ont en effet apporté leur soutien au nouveau label.
 
 
S'il faudra être patient avant de pouvoir constater un impact réel sur le comportement des entreprises et des consommateurs, la saga WindMade part tout de même sur de bonnes bases.

100% d’énergie propre en 2020 en Ecosse

 

Le Premier ministre Alex Salmond ambitionne de faire de son pays l’atelier mondial de la haute-technologie, en créant 130.000 emplois dans ce secteur. « Cet objectif favorisera la réindustrialisation de l'Écosse à une grande échelle, a-t-il déclaré. De la même manière que nos chantiers navals étaient l’atelier du monde à la fin du XIXe siècle, la révolution de l’énergie verte nous donne l’opportunité de devenir l’atelier mondial de la haute technologie du XXIe siècle. »

Le développement des énergies éolienne, solaire et marine a été tel que l’objectif de 31% d’énergie renouvelable pour 2011 a été dépassé. Le gouvernement SNP (Scottish national party) ambitionne désormais d’exporter l’équivalent de la consommation d’électricité du pays.

L’Écosse détiendrait environ un quart du potentiel européen de l’énergie éolienne offshore et autant pour l’énergie des courants marins. Elle vient d’ailleurs de lancer un portail Internet dédié à l’éolien offshore, et a annoncé la signature d’un accord stratégique avec l’EMEC (European marine energy centre) et le FORCE (Fundy ocean research centre for energy) canadien. En 2009, plus d’un quart de la consommation d’électricité (27,4%) était issue des renouvelables. La capacité installée et en construction représente 7 GigaWatts. En France, les énergies vertes ne représentent que 13,4% de la consommation d’électricité.

Un haut parleur 100% écologique pour l-Phone

 

 
Ce pourrait bien être le haut-parleur le plus écolo pour iPhone qui puisse exister. C'est un morceau de bambou. Et c'est tout. Juste un morceau de bambou … mais ça fonctionne à merveille.
 
Le bambou fait environ vingt centimètres avec une fente creusée dans le haut pour accueillir l'iPhone. Le son résonne à travers le tuyau et amplifie les chansons que vous écoutez. Et c'est tout ce qu'il y a à pour ce haut-parleur simple – et cela semble fonctionner assez bien.
 
Il faut aussi souligner que le bambou est l'un des plus éco-matériaux à utiliser – et non seulement il ignore les plastiques et métaux, mais c'est l'une des sources renouvelable les plus dynamiques du bois.
 
Vous pouvez soutenir le projet sur le Kickstarter et aider à ca que le produit devienne une réalité. Il ya moins d'un mois à été lancé une collecte de fonds et ils ont un long chemin à parcourir pour atteindre l'objectif de 10 000 $. Bien sûr, vous pouvez aussi facilement faire ce haut-parleur vous-meme si vous y passez une heure, comment? Couper la fente en haut d'une longueur de bambou. voir la vidéo:
 

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