Un potager à emporter

Une entreprise australienne récupère les caisses utilisées pour la vente en gros des pommes et en fait de petits jardins livrés aux citadins en mal d’espaces verts. Esthétique, écologique et pratique !

 

The Little Veggie Patch (“un petit coin de potager”)  propose une formule unique et pratique pour développer les jardins urbains. Cette entreprise recycle les caisses de pommes et les livre sous forme de mini-jardins.

Les clients peuvent choisir depuis la formule de base (une caisse recyclée vide prête à l’emploi) jusqu’à la formule tout compris (caisse, compost, graines déjà plantées). Idéal pour les balcons, les toits ou les écoles pour les petits projets éducatifs écolos !

Plus besoin de bêcher, une simple truelle fait l’affaire. Pour les plus pressés, la formule tout compris ne demande qu’à être arrosée, le reste est déjà fait. Et finis les soucis de gardiennage quand on part en vacances : The Little Veggie Patch offre aussi un service après-vente, avec ses employés qui viennent prendre soin des plantations en cas d’absence.

Légumes sur balcon

Quant aux caisses, elles ne sont pas traitées chimiquement, respectent les normes de l’industrie alimentaire et ont une durée de vie d’au moins 5 ans. Pour l’option “tout compris”, les graines fournies sont par défaut celles de légumes de saison. Les consommateurs ont également la possibilité de personnaliser leurs commandes.

Malgré leur originalité et leur simplicité d’utilisation, ces jardins en boîte restent très abordables (quelques centaines d’euros selon les options). Tenter de rassembler individuellement les mêmes matériaux dans les magasins de bricolage et de jardinage, puis les conditionner, coûterait en effet plus cher.

mygreenaustralia.com

Plus d’informations sur le site de l’entreprise : littleveggiepatchco.com.au

Du biocarburant à la place de la tequila

 

L'agave, plante cultivée traditionnellement au Mexique pour produire la tequila, pourrait avoir toutes les qualités pour produire du biocarburant…
 
Boire ou conduire, il va (vraiment) falloir choisir: l’agave, plante du désert mexicain, pourrait produire du biocarburant au lieu de servir à la fabrication traditionnelle de tequila, selon une étude parue dans le journal Energy and environmental science. Cette plante présente une qualité rare dans le monde des agro carburants: elle ne pousse pas sur des terres arables, mais sur des terres désertiques, et son utilisation pour fabriquer du carburant ne nuirait pas à l’alimentation humaine… tequila exclue.
 
L’agave s’adapte bien au changement climatique
 
L’agave contient naturellement beaucoup de sucre qui pourrait être converti en carburant au lieu d’être transformé en alcool. Une étude complète du cycle de vie de ce carburant a été réalisée pour chiffrer les performances de la plante. Pour chaque mégajoule d’énergie produite, le carburant à base d’agave émet seulement 35g de CO2, contre 85g pour le carburant issu du maïs.
 
Même si l’éthanol fabriqué à partir de la canne à sucre au Brésil conserve le record de la plus faible émission par mégajoule produit (20g), l’agave nécessite moins d’eau et s’adapterait ainsi plus facilement au changement climatique: «Dans un monde où les surfaces cultivables et les ressources en eau sont de plus en plus rares, c’est un argument majeur dans l’arbitrage entre nourriture et carburant», explique Andrew Smith, scientifique à l’université d’Oxford.
 
Des tests de production de carburant à base d’agave sont déjà menés en Australie, mais les chercheurs pensent que c’est au Mexique et en Afrique que la production pourrait être la plus importante: dans ces régions, d’anciennes plantations d’agave, cultivée jusque dans les années 1970 pour sa fibre, le sisal, pourraient reprendre du service pour le carburant.
 
Réduire la demande en carburant sera aussi nécessaire
 
Les scientifiques britanniques sont bien conscients que l’agave ne va pas sauver le monde: «Il faudra aussi réduire la demande de carburant, car nous n’avons pas assez de place pour produire à la fois des agro-carburants et de l’alimentation, reconnaît Oliver Inderwildi, responsable des programmes de mobilité durable à l’université d’Oxford. Nous n’allons pas pouvoir alimenter toutes les voitures des Etats-Unis avec des biocarburants.»
 
Des véhicules consommant moins d’énergie et des voitures électriques seront donc nécessaires pour diminuer la demande globale. Selon le scientifique, seules les algues seraient capables de produire une grande quantité de carburant sans entrer en compétition avec les cultures vivrières, mais les techniques pour produire du biocarburant à grande échelle ne seront au point que dans une dizaine d’années au minimum.

Les aéroports du Michigan produiraient du biofuel

 

 
Les aéroports ont besoin de beaucoup de place pour que les avions quittent la terre. Et les avions crachent beaucoup de gaz à effet de serre. Idée: Cultivez le terrain de l'aéroport pour planter du biofuel, et peut-être aider à compenser les émissions de carbone. C'est une idée qui peut décoller dans le Michigan. 
 
Selon le magazine Le biodiesel, Detroit Metro et Willow Run, chaque aéroport utilise plus de 1 million de barils de carburant par jour. L'aéroport du propriétaire Wayne County travaille en collaboration avec la Michigan State University sur un projet de faire croître le carburant de l'aéroport sur place avec des cultures bioénergétiques.
 
Les deux aéroports ont 1700 hectares adaptés à la plantation, selon le magazine, de canola et de graines de moutarde. Le projet, financé par une subvention de l'État  de 476 000 $, se déroulera en Février 2012.
 
De plus, les cultures pourraient aussi aider à compenser les émissions de carbone par les voyages aériens, bien que la production de biocarburants peut avoir un bilan énergétique négatif, selon les méthodes de production.
 
Le projet de démonstration de technologie agriénergie se fera sur seulement 3 hectares à Detroit, et il est prévu de produire 300 barils de carburant cet été, rapporte the News Herald. Rappelez-vous, 1 million de barils au moins sont nécessaires pour chaque aéroport.
 
Je suppose que vous pouvez dire que c'est un début. Nous allons voir comment le projet se joue, en particulier avec d'autres projets environnementaux dans les aéroports qui ont suscité des préoccupations pour l' Aviation Administration fédérale concernant les impacts d'oiseaux, la FAA a fait partie du processus de planification à Metro, cependant.
 
Le projet de Detroit fait partie d'un Aerotropolis concept à Metro, pour attirer les entreprises vers les zones autour des aéroports. Une vision à long terme pour Metro est de construire une usine de transformation sur ou près de l'aéroport, de la tuyauterie faite maison et du biofuel pour les avions.

H20 : Un pressing sans solvant

 

L’architecte David Bitton dévoile en exclusivité à Deco-Design son tout dernier projet : H2O, le premier pressing écologique ! Un concept absolument novateur basé sur la grande connaissance du métier, l’exigence d’un travail de qualité et le respect sans faille de notre environnement et de l’individu…
 
 
C’est grâce à une expérience de près de 15 ans dans le pressing du nettoyage à sec, et la prise de conscience d’une urgence environnementale que Bruno Bénizri a créé la philosophie d’H2O : participer activement à la préservation de notre environnement et dire « non » aux pollutions toxiques (utilisation de produits chimiques, plastique, etc.) tout en proposant un travail de qualité aux tarifs cohérents.
Il fait ensuite appel à l’architecte français David Bitton pour dessiner un concept de pressing H2O… L’architecte imagine alors des magasins entièrement éco-conçus, avec des matériaux recyclables tels que le Corian, le bois, la céramique, la LED… Un design accueillant par ses lignes et formes évoquant la goutte d’eau, apaisant par les couleurs et matériaux présents, et mur végétale et fontaine renforce le coté nature !
 
 
Mais il ne s’agit pas ici que d’un simple “emballage” écologique ! La méthode de nettoyage est elle aussi green et innovante : l’aqua-nettoyage répond aux exigences environnementales et permet de traiter tous les textiles, même les plus délicats. Ce nouveau procédé allie donc écologie, santé et économie !
Vous repartirez avec un emballage design, pratique et durable, des cintres en carton recyclable et en bois naturel, un emballage des vêtements en amidon de maïs et papier kraft, des sacs en matière végétale renouvelable (fécule de pomme de terre) conforme à la norme EN 13432, certifié OK Compost.
 
 
Bref Bruno Bénizri et David Bitton nous proposent ici un concept novateur dans l’ère du temps, livré dans un superbe écrin, et qui (même si c’est une goutte dans la mare) participe à la sauvegarde de notre planète… Chapeau messieurs !
 

Vers l’indépendance énergétique en Outre-mer

Pour le Cese, les collectivités ultra-marines présentent un immense potentiel dans le champ des EnR, qui permettraient de réduire la dépendance aux importations d'énergies fossiles et de répondre à une demande croissante d'électricité.

En Outre-mer, la quasi-totalité de l'énergie – en pétrole, gaz et charbon – est importée. Pourtant, ces îles et territoires ne manquent pas de potentiel en termes d'énergie solaire, éolienne, marine, géothermique, hydraulique et autres renouvelables. Un avis du Conseil économique, social et environnemental (Cese), voté à la quasi-unanimité, encourage donc à aller de l'avant dans ce sens : "Ces territoires, parallèlement à des efforts d'économie, de maîtrise et d'amélioration de leur efficacité énergétique, doivent pouvoir tabler davantage que la France métropolitaine sur les énergies renouvelables", estime-t-il.

En effet, au regard de l'objectif métropolitain de 23% d'EnR d'ici 2020, les territoires ultra-marins sont déjà bien avancés. Mis à part Wallis-et-Futuna, Saint-Pierre-et-Miquelon, la Martinique et Mayotte, où elle est de moins de 10%, la part des EnR s'élève jusqu'à 56% en Guyane. Elle avoisine le quart de la production d'électricité en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, et le tiers en Guadeloupe et à la Réunion. A noter que l'hydraulique est déjà bien développé sur ces quatre territoires.

 
Par ailleurs, si la consommation énergétique est encore basse dans la plupart des Outre-mer, elle promet d'augmenter rapidement, suivant la croissance démographique et économique de ces territoires. Pour l'instant, mis à part Saint-Pierre-et-Miquelon et Saint-Barthélemy, la majorité des Dom-Tom consomme deux fois moins d'énergie qu'en France métropolitaine : ainsi, en valeur absolue par habitant et par an, la métropole dépense 79.000 kiloWatts/heure (kWh), contre 34.000 kWh en Guadeloupe, 23.000 à la Réunion, et jusqu'à 7.000 à Mayotte.
 
Vers l'indépendance énergétique
 
Fortes croissances de la consommation et dépendance aux importations d'énergie fossile incitent les collectivités ultra-marines à tabler sur d'ambitieux projets, avec l'objectif d'atteindre l'autonomie énergétique – pour la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion et la Guyane – à l'horizon 2030 (loi du Grenelle I). Avec en parallèle, pour ces quatre régions, un objectif de 50% d'EnR dans la production électrique dans les mêmes délais. Même en Polynésie, territoire non soumis au Grenelle, un objectif de 50% d'EnR d'ici 2020 et de 100% d'ici 2030 a été instauré dans les lois du pays. Par ailleurs, un plan Energie-climat doit être adopté dans chaque collectivité d'ici 2012 : production d'eau chaude sanitaire et climatisation alimentées par l'énergie solaire, diminution de la climatisation, maîtrise des consommations, etc.
 
Du point de vue de l'économie française, le succès de ces projets ferait des collectivités ultra-marines un "laboratoire du mix énergétique national" selon le Cese, par exemple en expérimentant dans les technologies de la géothermie et des énergies marines. Elles feraient également office de "vitrine du savoir-faire", qui permettrait aux entreprises françaises de mieux se positionner sur l'export. Le tout en s'appuyant sur un soutien de l'Union européenne.
 
Miser sur la R&D
 
Afin de répondre à ces ambitions, le Cese formule un certain nombre de propositions, qui portent en premier lieu sur le renforcement de la recherche & développement. Le Conseil préconise ainsi de concentrer ces efforts sur le stockage d'énergie, afin de répondre à la contrainte de l'intermittence propre aux EnR. Des lagons artificiels pourraient par exemple emplir une fonction similaire aux lacs de barrage plus classiques. Autre domaine d'innovation : les smart grids, qui permettraient d'optimiser le réseau et de prévoir au mieux la production d'énergie. Enfin, le Cese met l'accent sur les démonstrateurs de recherche sur les nouvelles technologies de l'énergie (NTE), regrettant qu'aucun des projets ultra-marins, dans le cadre d'un AMI sur les énergies marines de l'Ademe en 2008, n'ait été retenu. Il s'agit donc de stimuler ces innovations expérimentales dans des énergies peu développées mais à fort potentiel, notamment en instaurant des tarifs spéciaux d'achat, voués à diminuer progressivement par la suite.
 
 
De manière générale, le Cese encourage la recherche afin d'adapter les produits aux contraintes climatiques propres à l'Outre-mer, telles que les cyclones. Enfin, cette R&D gagnerait à être davantage reliée à la France métropolitaine. Dans le domaine des énergies marines par exemple, un lien entre les collectivités et les pôles de compétitivité mer de Bretagne et Paca serait judicieux selon le Cese, qui évoque également une mise en réseau des entreprises, des grands groupes aux PME.
 
D'autres pistes pour stimuler les EnR
 
Autre terrain de progrès des Dom-Tom en matière d'EnR : organiser un meilleur pilotage dans la chaîne de production et de distribution de ces énergies, en prenant appui sur les plus matures, comme la géothermie en Guadeloupe ou la biomasse en Guyane. Il s'agit également de coordonner l'ensemble d'une filière, en se préoccupant par exemple de l'exploitation durable du bois dans le cas de la biomasse.
 
C'est enfin dans les transports et dans l'habitat que des évolutions sont attendues. Pour des déplacements sans énergie fossile, pourquoi ne pas développer le co-voiturage ou l'auto-partage, propose le Cese. Ou encore le développement d'un carburant biométhane, produit localement en recyclant les déchets organiques. D'autre part, les plans d'urbanisme doivent permettre d'intégrer des bâtiments à haute qualité environnementale, à haute performance énergétique, voire à énergie positive.
 
Du côté des financements, le Cese préconise de jouer sur différents leviers, tout en réaffirmant une nécessaire solidarité nationale. Il en est ainsi de la Contribution au service public de l'électricité, qui doit être revue sans être abandonnée. Elle permet en effet d'amortir les surcoûts de territoires insulaires non interconnectés, et ceux propres aux EnR. Les tarifs d'achat spécifiques à l'Outre-mer, plus élevés qu'en métropole, devraient aussi être maintenus, ou évoluer en douceur, afin de soutenir cette politique énergétique. Autre outil : des mesures d'incitations fiscales, et à l'inverse, de dissuasion pour les énergies fossiles et les équipements énergivores. Enfin, les prix des carburants, question sensible socialement, devraient idéalement être augmentés afin d'inciter à des économies d'énergie, tout en prenant garde à ne pas pénaliser les ménages modestes.

Chaussez vous écolo: Visitez les boutiques en ligne

 

Il n’y a pas que les Converse dans la vie ! Matériaux recyclables, cuir naturel végétal, semelles en fibres de noix de coco… Loin de leur image baba cool, les chaussures écologiques révolutionnent le monde de la mode avec leurs matières. Petit tour dans les rayons pour choisir celles que vous adopterez cet été.

Nos chaussures laissent une empreinte indélébile sur notre environnement. Confectionnées dans des pays asiatiques où les conditions de travail ne sont pas décentes, elles sont composées de matériaux qui ne sont pas écologiques : coton (la culture la plus polluante au monde), cuir tanné au chrome (un allergène) ou au cadmium (un métal lourd nocif), caoutchouc et fibres acryliques fabriqués à partir de benzène, un solvant toxique classé cancérigène par l’Union européenne… Heureusement, de plus en plus de marques proposent des alternatives pour le bonheur de nos pieds… et de notre planète. Alors, à vos marques, prêts, chaussez !

Comme dans des charentaises

Conçus pour tous les âges, de fabrication française, les chaussons Koru Organic sont fabriqués avec des peaux issues d’animaux d’élevages biologiques. Le tannage sans chrome, lui, est réalisé avec des végétaux locaux (extraits d’écorce de mimosa et de châtaigne). Très souples, les modèles destinés aux 0-2 ans sont à 34 . Pour les plus grands et les adultes, ils coûtent entre 38  à 55 € . www.koru-organic.fr

Des chaussures bionic !

Idéales pour les randonnées, même par temps de pluie, les Earthkeepers, de Timberland, sont un petit concentré de technologie et d’écologie : leur toile Bionic® est composée de 50 % de coton organique, de 38 % de PET recyclé (polyéthylène téréphtalate, un nom barbare pour le plastique transparent des bouteilles de sodas et d’eau, ndlr) et de 12 % de polyester. L’intérieur est en PET recyclé, la semelle extérieure est réalisée avec du caoutchouc recyclé à 42 %, et le cuir est tanné de façon écologique. 175 € . www.timberland.fr

 

Éthique éclectique

Beiges ou marron, basses ou hautes… il y en a pour tous les goûts si vous aimez le design épuré. La marque britannique de chaussures écologiques et éthiques Po-Zu s’est associée à Timberland pour créer des modèles recyclables à 80 %, confectionnés à partir de matériaux biodégradables. Le caoutchouc est en latex naturel, et la semelle intérieure, en fibres de coco. Tous les éléments sont cousus, afin d’éviter les colles nocives. Des colles toxiques qui peuvent être remplacées par celles… à l’eau ! De 135  à 175 € . www.po-zu.com

Se tanner pour des baskets

Si le cuir écologique (cuir végétal et cuir bio) n’existe pas, c’est la façon dont on le tanne qui l’est. Ainsi, Pataugas remplace le chrome, substance nocive pour les rivières et les lacs, par un tannage végétal qui limite les rejets toxiques dans la nature. C’est aussi avec des arbres, tels que le chêne, l’acacia, le châtaignier ou le sapin, que la griffe teinte la toile de coton de ses modèles. Un exemple avec ces Bakery en cuir qui existent en gris, taupe, bleu jean, orange, violet, blanc et rouge. Entre 89  et 109 €. www.pataugas.com

 

Un amour de tongs !

Mettez du fun entre vos doigts de pied avec les nouvelles tongs Summer Love, signées par la marque brésilienne Ipanema, de Gisèle Bündchen, en PVC recyclé. 22,50 €.

 

Faites-vous (caout) chouchouter !

La marque montante Piola a fait appel au WWF pour former les saigneurs d’hévéa, l’arbre à caoutchouc, matière qu’elle utilise pour les semelles de ses chaussures. Sans oublier le coton bio Tanguïs du sud du Pérou, connu pour sa forte résistance. 65 € . www.piola.fr

 

Baskets solidaires

Doublure et lacets en coton bio, colle à l’eau, caoutchouc recyclé, semelle intérieure à base de fécule de maïs et de fibres de noix de coco… les baskets tendance, griffées For Your Earth (FYE), ont des semelles constituées à 50 % de chaussures recyclées et à 25 % de caoutchouc naturel, tandis que les lacets et la doublure intérieure sont en coton biologique, qui n’admet ni engrais chimique, ni pesticides, ni OGM. La marque reverse 5 % du prix de vente à l’amélioration des conditions de travail des ouvriers. 45 € . www.foryourearth.com

En vogue

Entre la tennis et la chaussure bateau, la Veja Méditerranée est en toile de coton biologique. Sa semelle vulcanisée, elle, est confectionnée avec du caoutchouc sauvage d’Amazonie. Quatre coloris sont disponibles : navy, carmin, grey et royal. 60 €. www.veja.fr

 

 

Buy a shoe, plant a tree

Etnies lance le programme Buy a Shoe, Plant a Tree. Pour chaque paire de Jameson 2 Eco Shoes vendue, la marque s’engage à planter un arbre pour la nouvelle forêt tropicale du peuple des Maleku. Cette tribu indigène a failli être entièrement éradiquée en se battant pour protéger ses arbres menacés par l’élevage et la guerre des hévéas. Pourquoi ce modèle de chaussures ? Parce que sa semelle est fabriquée à partir de vieux pneus de vélos et de gants en caoutchouc usagés, et ses lacets en PET sont issus de bouteilles en plastique recyclées. 74,95 €. www.etniesshop.com

 

P(n)eu ordinaires !

Originales, les tongs en pneus recyclés ! La marque brésilienne Goóc a trouvé le filon pour réutiliser avec élégance plus de 1 200 000 pneumatiques usés ! 29 €. En vente sur www.neiwa.fr qui participe au programme 1 % pour la planète et s’engage à vendre des modèles écologiques et labellisés par des organismes indépendants.

Quelles sandales !

Tige en cuir pleine fleur tanné avec un procédé écologique, semelle en caoutchouc recyclé, colles sans solvants, assise plantaire en EVA recyclé… Les sandales Merrell coûtent entre 75  et 90 € . www.merrell.com

 

 

 

 

 

 

Think to the earth !

Pour ses chaussures écologiques, Think! Shoes utilise des tanins naturels grâce à des extraits d’écorces d’arbres en plantation. De 43  à 135 €.

Simple à composter !

Simple Shoes sont des tongs végétaliennes, sans aucun produit ou sous-produit animal. Sangles en PET recyclé et semelle biodégradable fabriquée à partir de caoutchouc naturel et recyclé avec un additif spécial, pour qu’elle se dégrade en humus dans les décharges ou sur un tas de compost dans vingt ans. Comment ? Grâce à des millions de microbes qui se régalent en la dévorant ! Livrées dans un sac et avec un cintre
biodégradables. 34,95 € . http://fr.simpleshoes.com

 


Adoptez un arbre

 

Les plantations d'arbres constituent un précieux instrument de lutte contre la désertification, la raréfaction de l'eau ou la trop faible exploitation des terres agricoles. Elles représentent aussi une façon efficace de piéger le carbone sur notre planète et de limiter le réchauffement climatique.
 
Vous pouvez planter facilement un arbre dans votre jardin si vous avez la chance de posséder un peu de terrain. Dans le cas contraire et même si vous vivez en ville dans un appartement sans terrasse ni balcon, vous pouvez aussi en adopter un! Des organisations à but non lucratif se chargent en effet de planter des arbres pour votre compte, en divers endroits de la planète. C'est en ce sens que le réseau «Tree Nation», en partenariat avec le Programme des Nations-Unies pour l'Environnement, vous propose de devenir le parrain ou la marraine d'un arbre auquel vous donnerez le nom de votre choix et qui sera planté dans une région où la couverture végétale fait défaut. Vous pouvez ainsi choisir sur internet la zone de plantation (Nicaragua, Colombie, Niger…) et le type d'arbre souhaité parmi les différentes essences adaptées au climat local. Vous le payez directement en ligne, avec l'opportunité à cette occasion de faire un cadeau original à un ami ou à l'un de vos enfants, en demandant que l'arbre choisi soit planté au nom de la personne que vous désignerez.
 
Les entreprises ont enfin la possibilité de créer leur propre projet en choisissant l'action à laquelle elles souhaitent contribuer en priorité (exemples: lutte contre la désertification ou piégeage du dioxyde de carbone). A travers le monde, 85.000 parrains et marraines ont déjà adopté ainsi plus de 230.000 arbres.

Avez-vous pensé à cultiver la cour de votre immeuble?

Avec toutes les mauvaises nouvelles que nous entendons au sujet  des gouvernements locaux d'empiéter sur le droit des gens au jardin , un peu de bonnes nouvelles sont les bienvenues.

L'été dernier, la famille Oliveira de Toronto a planté un jardin, dans sa cour avant, de légumes. Leurs enfants ont adoré, les voisins l'admirait, et la famille Oliveira a apprécié la récolte des aliments à domicile. La ville de Toronto ne partageait pas leur enthousiasme.

Ils ont publié une lettre leur disant qu'ils devaient enlever le jardin.

Les chroniqueurs de journaux locaux et les médias se sont emparés de l'histoire. La famille a reçu le soutien de tous les coins du monde. Les lettres et appels téléphoniques ont bouché le trafic du département de planification de la ville.

Et la ville a vu la lumière. Depuis ce printemps, ils sont la réécriture des ordonnances de la ville. Auparavant, le gazon était le seul matériau acceptable pour une cour avant d'une résidence. La ville est en train d'adopter une ordonnance qui permettra l'utilisation de «l'aménagement paysager soft»  des plantes autres que graminées, y compris les fleurs, arbustes, et – (eh oui!) Légumes.

Une combinaison de la couverture médiatique et le soutien des gens de partout dans le monde a fait la différence pour la famille Oliveira et leur jardin. En espérant que cela se reproduise pour d'autres jardiniers traitant avec des bureaucrates trop zélés des villes résolus à maintenir le statu quo plutôt que de s'adapter à une nouvelle réalitéCultiver notre propre nourriture était autrefois commun, et il devient plus fréquent à nouveau de le faire. Nous devrions avoir le droit de cultiver des aliments, indépendamment de ce que les bureaucrates et les voisins fouineurs pensent.

Iles Cook : 100% d’énergie renouvelable dès 2020

L’archipel veut son indépendance énergétique dans la décennie. Un objectif ambitieux, mais pas impossible. Grâce notamment à divers programmes de soutien existant pour les pays du Pacifique, les Îles Cook envisagent de disposer de 50% d’énergie renouvelable dès 2015.

 

Les petits pays du Pacifique continuent la lutte pour leur survie en faisant de leur mieux pour réduire leurs émissions de CO2. Les Îles Cook, en particulier, inaugurent cette année un programme ambitieux concernant l’énergie renouvelable. L’objectif est de s’alimenter à 100% avec ce type d’énergie dès 2020.

L’archipel doit faire face à des demandes variées selon les îles, et va construire une centrale solaire de 2 MW pour répondre aux besoins grandissants. Il bénéficie du soutien du Programme régional océanien de l’environnement à travers son projet de réduction des émissions de gaz à effets de serre dans le Pacifique grâce aux énergies renouvelables (Pacific Islands Greenhouse Gas Abatement through Renewable Energy Project (PIGGAREP)).

Les Îles Cook ont également opté pour un projet d’énergie éolienne, d’une valeur de 70.000 dollars (50.000 euros environ). Un nouveau système de gestion du vent qui sera aussi un site d’étude avant l’établissement d’un champ d’éoliennes similaire à Rarotonga.

Responsabilité régionale

D’autres projets sont prévus sur les quinze îles de l’archipel, pour s’assurer que toutes participent à l’effort pour atteindre cet objectif d’un mix énergétique 100% renouvelable. PIGGAREP participe à hauteur de 360.000 dollars (257.000 euros environ), et ce pour chacun des 10 autres pays bénéficiaires également.

D’ici quelques semaines, l’archipel devrait aussi recevoir la décision du fonds japonais pour l’environnement sur le financement de générateurs solaires dans l’une de ses îles les plus éloignées. Le gouvernement, optimiste, continuera à lancer des projets supplémentaires pour les îles extérieures – les plus vulnérables – une fois le premier accord obtenu.

Le Premier Ministre Henry Puna, quant à lui, ne cesse de rappeler la ligne de conduite à tenir en matière d’environnement pour les pays du Pacifique. Premiers pays menacés par le réchauffement climatique et déjà en position de réfugiés climatiques, c’est à eux de mettre en pratique ce qu’ils demandent au monde entier d’accomplir. Tout de suite!

islandsbusiness.com

Des bornes de recharge chez Leclerc

Le 5 juillet dernier, le magasin E.Leclerc de Saint-Brice Courcelles a inauguré sa première borne de recharge pour voitures électriques.

Pour pouvoir utiliser la borne, l'utilisateur se verra remettre un badge RFID qui lui permettra de s'identifier et de procéder au rechargement du véhicule.

Lors de la recharge de son véhicule électrique, l'utilisateur est accompagné tout au long du processus via l'écran LCD de la borne qui lui indique la procédure à suivre.

"Dans un premier temps, les bornes seront en libre-service. Des formules d’abonnement pourront être étudiées dans les années à venir." indique Leclerc dans un communiqué.

Dans le cadre de son programme d'équipement, annoncé en octobre 2010, E.Leclerc s'est engagé à équiper au moins 50 magasins d’ici la fin de l’année 2011 et 150 magasins d’ici fin 2012.

A terme, tous les magasins proposeront une infrastructure de recharge à leurs clients.

Terra Botanica, le parc végétal !

 

La ville d'Angers (49), à 1H30 de Paris en TGV, peut être fière de son identité environnementale connue et reconnue dans toute la France. Cette cité "verte" doit sa réputation à, entre autre, son patrimoine horticole. Ce n’est donc pas un hasard si Angers est considéré comme la capitale du végétal avec, notamment, le salon du végétal, l’installation de l’Institut National Horticole et depuis le printemps dernier…Terra Botanica, le premier parc européen consacré au végétal !
 
Terra Botanica, c’est 110 000 m2 de jardins, d'espaces aquatiques, de serres et de bâtiments, le tout jalonné de 40 attractions et de 275000 végétaux. Pour continuer dans les chiffres…15 000 m2 de serres et de bâtiments abritent cinémas et animations. Ce premier parc européen "grandeur nature" n’a qu’un objectif : sauvegarder le plus grand nombre d’espèces sur le site, tout en incitant le public à protéger la nature.
 
4 univers pour redécouvrir le végétal
 
A Terra Bonica, petits et grands s’amusent tout en apprenant. Le parc est divisé en « 4 univers, 4 tendances » : le végétal Convoité, mais aussi le Généreux, le Mystérieux et l’Apprivoisé. Dans chacune de ces parties, il sera désormais possible de se familiariser avec le végétal sous toutes ses facettes (historique, géographique, économique, symbolique, scientifique, esthétique). A la recherche d’épices, de plantes et de territoires exotiques pour dénicher des trésors végétaux ? Rendez-vous au comptoir des merveilles du « végétal convoité » !
 
 
Autre exemple d’activité proposée par le parc : partez à l’aventure sur votre galion, en cape et épice, et ramenez du faux poivre de Guinée ! Ou encore, transformez-vous en goutte d’eau et voyagez au centre de la plante dans une salle de projection 4D en forme de souche géante de magnolia…
 
Notre avis sur Terra Botanica ? Un parc «écolo » bien étudié et destiné aux enfants de 0,7 à 77 ans ! Si vous n'êtes pas de la région : N'oubliez-pas qu'Angers regorge de "bons plans écolos". Suivez le fil de la Loire à vélo au départ de la ville, visitez le Théâtre Le Quai en architecture HQE…et n'hésitez pas à déguster un petit Cointreau à la sortie d'une visite très DD ! Le tout, testé…et approuvé !
 
Accès au Parc (ouvert du 9 avril 2011 au 2 novembre 2011) :

TERRA BOTANICA Route de Cantenay Epinard 

49000 ANGERS

http://www.terrabotanica.fr/

17,50 euros l’entrée adulte

10 euros l’entrée enfant

 

Mieux que le vélo électrique : Le vélo solaire

 

40 ‘vélos solaires’ ont été présentés au public à Yanqing, dans la banlieue de la capitale chinoise. C’est là qu’est installé le siège de l’institut technologique ‘Aiyou Enxin’. Cette société a mis au point un vélo pliable très léger (9,5 kilogrammes) en alliage d’aluminium magnésium.
 
Particularité du véhicule : un grand panneau solaire devant le guidon, qui permettrait selon les concepteurs de recharger une minuscule batterie en 5 heures d’exposition au soleil. Cette batterie alimente un moteur d’aide au pédalage, permettant aux utilisateurs de moins suer sur leur engin.
 
Son autonomie après une recharge complète atteindrait 20 kilomètres. Pas mal pour un utilisateur qui se rend au travail. Pour les jours couverts, le vélo peut aussi être rechargé sur le secteur.
 
Réussite chinoise
 
Aiyou Enxin a prévu de débuter la production en masse dès le mois de septembre. L’entreprise compte disposer d’une capacité annuelle de production de 30 000 vélos dès 2012. Cela lui permettrait de recruter 200 personnes.
 
La question sera surtout de savoir si un marché existe pour ce type de véhicule. Car la fiabilité, la puissance de l’entraînement et la solidité d’un véhicule de ce poids reste à prouver. Mais au moment où le vélo électrique ‘classique’ – grande réussite chinoise – est attaqué de toutes parts, l’arrivée d’un véhicule (réellement) ‘zéro émissions’ pourrait bien redorer le blason du deux-roues vert !

Une borne de recharge à la maison

 

Les propriétaires d’une Ford Focus électrique pourront recharger leur véhicule sans difficulté et sans quitter leur domicile. Ford s’est associé à Leviton et Best Buy afin de créer une borne de recharge au design sobre destinée à un usage personnel. Sa particularité réside dans le fait qu’elle a été conçue à partir de 60% de matériaux recyclés. Elle ne sera pas strictement réservée à la Ford Focus mais pourra s’adapter à l’ensemble des véhicules électriques et hybrides rechargeables de la gamme Ford.
 
Si elle est de petite taille (proche de celle d’un sac à dos), on ne peut pas en dire autant de son prix qui s’élève à 1 500 $, soit un peu plus de 1 000 €, mais le prix reste tout de même en général 30% moins cher que ses concurrents. Apparemment simple d’installation, la borne est fournie avec un guide. Le système de 240 volts ne doit pas interférer avec le câblage électrique de la maison, mais si il n’y a pas d’autre solution, des alternatives existent (tout est indiqué dans le guide d’installation). La borne sera diffusée dans les magasins Best Buy avec une garantie de 10 ans.
 
 
A l’unité est raccordé un long cordon qui permettra de relier le véhicule au point de charge. Il faut compter 3 à 4 heures pour un rechargement complet de la batterie, ce qui représente la moitié du temps de charge que nécessite la borne de Nissan Leaf. Et si vous rechargez à domicile, vous pouvez choisir à quelle heure !! Bien évidemment il est conseillé de le faire pendant les heures creuses pour une facture bien moins onéreuse.

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