Un mini-potager pour votre balcon

Des tomates juteuses, des salades tendres et de la ciboulette fraîche… c’est à la portée de tout le monde, ou presque. Une terrasse ou un balcon bien exposé suffisent pour se lancer dans un potager.

Un carré magique
« Le but, c’est de se faire plaisir en ponctuant son jardin de saveurs », explique Anne-Marie Nagelesein, qui a développé une méthode adaptée aux petits espaces. Son potager en carrés * se base sur des cultures de 40 cm de côté. L’alternance des plantes limite l’action des ravageurs. Une planche de 1,20 m de large (à acheter ou à fabriquer) accueille neuf variétés. Mais les carrés sont modulables selon la forme d’une terrasse ou d’un balcon. « On peut aussi s’amuser avec des contenants de récup : paniers, cagettes… en faisant attention à la profondeur. »

S’adapter à l’espace
Comme pour toute culture, l’exposition est importante. « Choisissez une zone ensoleillée au moins six heures par jour, évitez les ruissellements de gouttières et les déjections d’oiseaux », conseille Anne-Marie Nagelesein. Ensuite, jouez avec les contraintes : une rembarde de balcon deviendra un excellente palissade pour les tomates . Vérifiez tout de même ce qui est permis par votre copropriété.

Salades, tomates et herbes fines
« On ne pourra jamais tout faire pousser sur un balcon : oubliez les choux ou les petits pois », prévient notre jardinière. Les laitues, achetées en plants, poussent rapidement et sont très décoratives. Si vous préférez semer, optez pour la roquette ou le mesclun. Certaines graines sont vendues en rubans. Idéalement espacées, elles lèveront mieux. La ciboulette, le persil et le basilic peuvent être plantés ensemble. Pensez aussi aux variétés naines de carottes, aubergines ou radis et aux tomates cerises pour des apéros colorés.

La base, un bon terreau
Graines, plants et équipement se trouvent en supermarché ou en jardineries. L’essentiel est d’acheter du bon terreau qui retient l’humidité. Ensuite, un arrosoir et une petite pelle suffisent. Mais rien n’interdit de craquer pour des accessoires décoratifs.

*Auteur du Guide pratique du potager en carrés, ed. Ulmer, 19,90 euros
Lire aussi ses conseils sur le site potagerencarres.info

Des navettes électriques au Mont-Saint-Michel

Pour rendre le caractère maritime du site, l’accès au monument se fera par navettes et à pied dès samedi. Mais l’organisation n’est pas du goût des commerçants du Mont.

Les milliers de voitures, bus touristiques et camping-cars agglutinés au pied du Mont-Saint-Michel, c’est fini. A partir de samedi, les touristes devront s’arrêter sur le parking situé à 2,5 km du rocher et emprunter une navette pour atteindre le monument. « C’est un grand changement, une étape importante pour rétablir le caractère maritime du Mont », s’enthousiasme Laurent Beauvais, président de la Région Basse-Normandie et du Syndicat mixte chargé du projet, joint par Metro. La digue d’accès sera remplacée par un pont-passerelle en 2015 afin d’éviter l’ensablement du site, qui était à l’origine une île.
Trois kilomètres à pied
Le principe de ce chantier ambitieux, d’un montant de 200 millions d’euros, n’est pas contesté, mais l’organisation des navettes fait débat. « Au lieu d’être situées au pied du parking, elles sont à plus de 900 m au nord et elles déposent les touristes à 350 m du Mont. Il faudra marcher près de 3 km par tous les temps ! », déplore Yannick Duval, qui préside l’association des opposants A2VAMSM. Les commerçants craignent un découragement des touristes, qui ferait baisser la fréquentation du site, qui attire aujourd’hui 2,5 millions de visiteurs. D’autant que le prix du parking augmente, passant de 6 à 8,50 euros.
« Ça va être la galère »
La « révolution » est aussi gâchée par des contretemps techniques rencontrées par le délégataire, Veolia Transdev. Les six navettes électriques conçues exclusivement pour le Mont, ne peuvent transporter que 66 passagers, contre 100 prévus, et les « maringotes », des voitures à cheval, ne seront pas prêtes avant l’automne. « Nous avons connu ces difficultés tardivement, Veolia a manqué de transparence », déplore Laurent Beauvais. La date a été maintenue pour ne pas retarder les travaux de construction du pont-passerelle. « On n’est pas prêt pour ce jour historique, s’inquiète Yannick Duval. C’est un risque énorme de se lancer lors d’un week-end de haute fréquentation. Ça va être la galère. »

Pour en savoir plus:

Un site Internet détaille les nouvelles modalités de stationnement au Mont.

Chili: Des raisins au milieu du désert

L’ensoleillement exceptionnel du désert d’Atacama permet à l’entreprise Subsole de faire fonctionner ses pompes en utilisant l’énergie photovoltaïque. L’installation d’un hectare de panneaux solaires rend possible l’irrigation de 265 hectares de vignes.

En tant que désert le plus sec au monde, Atacama bénéficie également des niveaux de rayonnement solaire les plus élevés de la planète, avec seulement 30 jours de nuages par an. Des conditions exceptionnelles, qui font de cette mince bande de terre coincée entre cordillère des Andes et océan Atlantique un endroit privilégié pour développer l’énergie solaire.

Derrière l’aridité de ces paysages désolés se cachent d’importantes réserves d’eau souterraines, qui peuvent parfois donner naissances à de véritables oasis.

Réduire l’empreinte écologique

Dans la vallée de Copiapó, l’empreinte écologique est réduite. C’est à cet endroit que l’entreprise Subsole, l’un des principaux producteurs de fruits du Chili, a fait le pari de développer l’agriculture. Elle met à profit la source d’énergie inépuisable offerte par l’astre solaire.

Grâce à une coopération avec l’entreprise allemande Kraftwerk, spécialisée dans les énergies renouvelables, Subsole a décidé de produire elle-même l’électricité nécessaire à l’irrigation de ses cultures. C’est ainsi qu’un champ un peu particulier a vu le jour en bordure des vignes, afin d’accueillir quelque 10 000 mètres carrés de panneaux solaires.

Pompée durant la journée dans des nappes phréatiques de grande profondeur, l’eau sert le soir venu à irriguer les 265 hectares de vignes qui poussent au milieu du désert. Pour mener à bien son projet, Subsole a pu compter sur le soutien de la Banque de Développement Interaméricaine (BID), à travers un emprunt de 32 millions de dollars.

Grâce à cette technologie, les raisins produits à Copiapó affichent une empreinte carbone exceptionnellement faible et contribuent au développement de l’énergie photovoltaïque à travers le pays.

La demande d’électricité va bientôt doubler

Malgré la promesse du président chilien, Sébastián Piñera, de porter à 20% la contribution des énergies renouvelables d’ici 2020, les combustibles fossiles importés représentent encore 60% de la production actuelle.

Le prochain grand défi que devra relever le Chili consiste à fournir de l’énergie renouvelable au principal consommateur d’électricité du désert, le secteur minier. Car sa croissance ininterrompue entraînera bientôt une duplication de la demande.

Pour María Urriba, représentante de la BID au Chili:

« C’est réalisable, car le désert d’Atacama offre des conditions idéales pour capter l’énergie solaire. »

L’avenir pourrait bien lui donner raison. Le géant national du cuivre Codelco a démarré la construction d’une centrale solaire près de la ville de Calama, aux côtés de l’entreprise espagnole Solarpark. Une fois opérationnel, ce nouveau site devrait fournir un mégawatt d’électricité photovoltaïque à Chuquicamata, la plus grande mine du monde.

Energie : comment atteindre les objectifs français?

Un rapport de Roland Blum, député UMP des Bouches-du-Rhône, liste les décisions qui seraient à prendre pour atteindre les objectifs de la politique énergétique française. Zoom sur les propositions concernant la taxe carbone, les EnR et les PPI.

Sécurité d’approvisionnement, compétitivité économique, préservation de l’environnement, aspects sociaux et politique européenne : pour chaque grand thème, le rapport de Roland Blum, député UMP des Bouches-du-Rhône, propose différentes mesures qui seraient à adopter dès l’été 2012 pour atteindre les objectifs de la politique française énergétique. Parmi les sujets contraints par des dispositions législatives, figurent les programmations pluriannuelles des investissements (PPI) qui pourraient être envisagés pour la période 2025.

L’exercice précédent mené en 2008-2009 a constitué une feuille de route pour 2020 concernant le développement des infrastructures et des installations de production d’énergie. « A priori le partage des efforts conçu en 2008 pour 2020 n’a pas de raison d’être transposable de façon homothétique pour 2030, estime dans son rapport Roland Blum, la France devrait donc plaider, d’une part, pour que l’UE concentre sa future législation sur un seul objectif quantifié pour 2030 concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre, d’autre part, pour que l’exercice de PPI engagé par la France soit généralisé à l’ensemble des Etats membres, y compris au niveau de la production ». Le député propose donc de lancer dès la mi-2012 les travaux sur les PPI pour l’électricité, la chaleur et le gaz pour une remise des rapports à l’Assemblée nationale en 2013. Selon lui, pour intégrer la question du renouvellement, de la fermeture ou de la prolongation des centrales nucléaires existantes, l’exercice devrait être prolongé à l’horizon 2025 ou 2030. Il estime également opportun de réaliser des exercices prospectifs à moyen et long terme au niveau européen pour contrôler les équilibres entre l’offre et la demande énergétique. Enfin, il questionne sur l’opportunité de la création d’un « plan de sécurité pétrolière » pour élargir le champ des documents de programmation au pétrole.

Relancer les réflexions sur la mise en place d’une taxe carbone

Pour restaurer la confiance des investisseurs et donner au système communautaire d’échange de quotas d’émission une visibilité à long terme, Roland Blum conseille d’afficher des perspectives en matière d’émissions de gaz à effet de serre au-delà de 2020. Il souhaiterait que des objectifs à l’horizon 2030 puissent être fixés au niveau européen pour l’ensemble des secteurs. Selon lui, la possibilité de reporter des quotas d’une période à l’autre permettrait également d’instaurer un contexte favorable pour déclencher les investissements aux horizons 2030 et 2040.

« Le projet en cours de discussion de directive européenne sur la fiscalité énergétique risque de prendre trop de temps avant d’être adopté et il paraît préférable de relancer la réflexion sur la base du projet de contribution climat-énergie de 2009, en l’améliorant, sans attendre la conclusion des travaux à Bruxelles », pointe dans son rapport le député. Selon lui, cette taxe pourrait stimuler les investissements en faveur d’une économie plus sobre en carbone en définissant un signal prix.

Simplifier les procédures pour les EnR

Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, le gouvernement a fixé un objectif de 23 % d’énergies renouvelables (EnR) dans la consommation finale brute d’énergie d’ici 2020. Sans passer par une nouvelle loi-cadre, Roland Blum estime nécessaire une évaluation des textes législatifs pour améliorer et simplifier les procédures (par exemple, examiner les voies pour concilier la loi littoral avec le raccordement de champs éoliens offshore). Soutien à la R&D, tarifs d’achat, appels d’offres, formation, qualification, normalisation, etc, il propose d’adapter le mode de soutien aux EnR à leur degré de maturité et aux enjeux qu’elles représentent (environnement, emploi, etc.). Selon lui, il faudrait également pérenniser au-delà de 2013 le « Fonds chaleur » de l’Ademe et augmenter son montant à 500 M€/an au lieu de 250 M€/an. Il souligne l’importance de poursuivre le développement des énergies renouvelables (biogaz, hydrogène produit à partir d’éoliennes, etc.) injectées dans le réseau de gaz. Enfin, il considère bénéfique une refonte du mécanisme de contribution au service public de l’électricité et son mode de gouvernance.

Résistance aux antibiotiques chez les poules et poulets

Les dernières données du réseau de surveillance de l’antibiorésistance des bactéries pathogènes animales (Résapath) confirment la progression des résistances aux antibiotiques en particulier chez les poules et poulets. Une bonne raison pour consommer de la viande de la filière bio dans laquelle les antibiotiques sont interdits.

L’Anses (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation) s’inquiète de la progression chez l’animal de la résistance aux antibiotiques de la famille des fluoroquinolones et des céphalosporines de 3ème et 4ème générations. Ces antibiotiques ont en effet une importance majeure en santé animale mais aussi en santé humaine car ils représentent aujourd’hui les antibiotiques de dernier recours. Cette résistance peut donc conduire à des décès prématurés et à des épidémies incontrôlables faute de traitement efficace.
Les données issues du dernier rapport de la section du médicament vétérinaire (Anses-ANMV) sur les consommations animales d’antibiotiques en 2010 montrent que le volume total des ventes s’est élevé à 1014,24 tonnes. Quatre familles (tétracyclines, sulfamides, pénicillines et macrolides) ont représenté plus de 80 % du total des ventes. La famille des tétracyclines a représenté à elle seule près de la moitié des ventes.

Le rapport montre heureusement une stabilisation de la consommation des fluoroquinolones et des céphalosporines de 3ème et 4ème générations, après une augmentation régulière sur les dix dernières années. Mais depuis douze ans, le niveau d’exposition des animaux aux fluoroquinolones a quasiment été multiplié par deux et l’exposition aux céphalosporines a presque triplé.
Et ce sont les résistances à l’action de ces deux familles d’antibiotiques qui inquiètent le plus , car les dernières données du réseau de surveillance de l’antibiorésistance des bactéries pathogènes animales (Résapath) confirment la progression des résistances aux fluoroquinoles et aux céphalosporines de 3ème et 4ème générations, en particulier dans la filière poules/poulets.
Les bovins les plus concernés:
C’est chez les bovins, entre 2009 et 2010, que l’exposition aux antibiotiques a le plus augmenté (+11,2 %). Cette augmentation est due principalement à une augmentation de l’exposition aux antibiotiques administrés par voie injectable (augmentation de l’utilisation des Pénicillines (+ 29%), des céphalosporines de 3ème et 4ème générations (+ 25%), des fluoroquinolones (+ 23%)).
Chez les porcins, entre 2009 et 2010, l’exposition a diminué de 6,8 %.
Et chez les volailles, entre 2009 et 2010, l’exposition a augmenté de 2,3 %.
L’Anses qui est mobilisée sur ce sujet depuis 1999 a donc fait de l’antibiorésistance une de ses principales priorités pour les années à venir et a décidé de poursuivre ses travaux de recherche pour identifier les pratiques les plus à risque concernant l’émergence de ces résistances.
Un groupe d’experts a été constitué, le résultat de ses travaux est attendu d’ici fin 2013.
Bien sûr l’Agence précise que conformément aux recommandations européennes ces antibiotiques sont strictement réservés aux traitements de 2ème intention. Mais le sont-ils vraiment ? Il est tentant pour les éleveurs de les utiliser larga manu non seulement pour traiter les animaux malades, mais aussi pour prévenir les maladies…
Des résidus des ces principes actifs se retrouvent donc ainsi, bien évidemment, dans la viande, et en bout de chaîne dans l’organisme des consommateurs.


Préférer la viande bio
Face à ce risque de développement des antibiorésistances qui peuvent s’avérer catastrophiques pour notre santé, ne pouvant contrôler les éleveurs, le seul moyen pour le consommateur de l’éviter est de choisir de la viande bio.
L’utilisation des antibiotiques est en effet interdite dans l’élevage bio. Seuls des médicaments homéopathiques peuvent être prescrits pas le vétérinaire. Et si l’éleveur est contraint d’utiliser des antibiotiques pour sauver l’animal, la viande sera déclassée et ne pourra pas être certifiée bio.

Démographie et environnement sont deux problèmes liés

Les changements démographiques doivent être intégrés dans les débats économiques et environnementaux comme le sommet Rio+20, démographie et environnement ne pouvant être considérés comme deux problèmes séparés, estiment des scientifiques britanniques.

Selon eux, la croissance de la population mondiale est un sujet à aborder lors de réunions internationales comme la conférence des Nations-Unies Rio+20 sur le développement durable, en juin, où l’on peut « recadrer la relation entre les gens et la planète ».

Dans un rapport qui sera présenté à Londres jeudi, la Royal society, l’académie britannique des sciences, estime que « le XXIème siècle est une période critique ». Elle rappelle que la population mondiale, de 7 milliards aujourd’hui, devrait atteindre 8 à 11 milliards d’ici 2050.

Pour les scientifiques, la démographie doit être stabilisée par des méthodes « volontaires », où l’éducation peut jouer « un rôle important ». En parallèle les pays développés et émergents doivent réduire leurs niveaux de consommation pour permettre aux plus pauvres de consommer plus et d’échapper à la pauvreté absolue, qui concerne 1,3 milliard de personnes vivant avec moins de un euro par jour.

« Le monde est face aujourd’hui à un choix très clair », affirme Sir John Sulston (Université de Manchester), qui a conduit le travail de 21 mois sur ce rapport. « Nous pouvons choisir de rééquilibrer l’utilisation des ressources selon un schéma de consommation plus égalitaire, recadrer nos valeurs économiques pour refléter vraiment ce que notre consommation signifie pour notre planète, et aider les individus dans le monde entier à faire des choix de reproduction informés et libres », dit-il.

« Ou bien nous pouvons choisir de ne rien faire et nous laisser entraîner dans un tourbillon de maux économiques, socio-politiques et environnementaux, conduisant à un avenir plus inéquitable et inhospitalier ».

« La capacité de la Terre à répondre aux besoins des hommes est limitée », rappelle le rapport, qui relève les niveaux de consommation très élevés dans les pays riches, où un enfant utilise 30 à 50 fois plus d’eau que celui d’un pays en développement. Des pratiques qui se répandent dans les pays émergents très peuplés.

Le rapport avance plusieurs recommandations : réduire l’extrême pauvreté, mettre en place des programmes volontaires de planning familial dans les pays pauvres, réduire la consommation de biens matériels dans les pays les plus développés et les pays émergents -réduction des déchets, investissements dans les ressources renouvelables…

« Nous appelons les gouvernements à s’intéresser soigneusement au problème démographique à la conférence Rio+20, et à s’engager à un avenir plus juste, basé non pas sur une croissance de la consommation matérielle mais sur les besoins présents et futurs de la communauté globale », souligne Sir Sulston.

Rio+20 marque le 20ème anniversaire du Sommet de la terre.

Faites-vous livrer bio & local via Internet

A l’heure d’Internet, il n’est presque plus besoin d’aller faire ses coures au supermarché. Les entreprises de livraison à domicile de produits frais, bio ou locaux se multiplient. Petite sélection…

Du poisson frais venu de l’île d’Oléron!

Direction le port de la Côtinière, premier port de Charente-Maritime, où l’entreprise familiale Les Pêcheries de la Cotinière est implantée depuis 1935. Leur idée: vendre leurs produits en ligne sur monpoissson.fr. «Deux fois par jour, nous achetons à la criée de la Côtinière les poissons fraîchement pêchés, précise Delphine Dupuy, la directrice de l’établissement. Nous approvisionnons ensuite en direct nos clients en demi-gros ainsi que nos clients particulier.» Résultat: du poisson frais livré partout en France (domicile, lieu de travail…). Tous les produits sont emballés sous vide d’air sans adjonction de conservateur afin de préserver la fraicheur et la qualité gustative. L’emballage isotherme garantit une conservation optimale pendant le transport.

Dans le Sud-Ouest, livraison de fruits et légumes de saison et d’épicerie bio

«Nous nous approvisionnons principalement auprès de producteurs ou regroupements de la région, afin de leur garantir de vendre leurs produits sans intermédiaire, explique le gérant Olivier Lecanu. Cela constitue une démarche de commerce équitable de proximité dont tout le monde bénéficie (producteur et consommateur).» Avec sa Biobox, il propose à ses clients la livraison de paniers de fruits et légumes de saison et de produits d’épicerie, dans des points relais, en entreprise ou à domicile sur les régions de Toulouse, Pau et Bordeaux. http://www.biobox.fr/

Contact direct et gratuit entre agriculteurs et consommateurs

Les 4,5 millions d’agriculteurs, maraîchers, pêcheurs et éleveurs de 9 pays européens (France, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne, Autriche, Suisse, Grande-Bretagne et Irlande) vont désormais pouvoir proposer leurs produits frais directement aux consommateurs de leur localité via la plate-forme Prod8frais, www.prod8frais.fr. Les consommateurs pourront consulter la liste des produits par commune mais aussi énumérer leurs besoins. «La plate-forme repose sur l’offre et la demande locales de produits frais et diversifiés», explique Luc Adriaenssen, initiateur du projet.

En Ile-de-France, en direct de Rungis et des producteurs locaux

Chaque jour, dès 4h du matin, mon-marche.fr fait ses courses pour les particuliers d’Île de France auprès des fournisseurs de Rungis. Le site référence une large gamme de fruits et légumes, viandes, volailles, charcuterie, fromages et produits de la mer. La gamme Bio comprend près de 400 produits. Le site propose également une gamme de produits livrés par des paysans agriculteurs régionaux et des artisans et maraîchers d’île de France. Les livraisons à domicile et en entreprise se font par camions réfrigérés. Il suffit de passer commande en ligne avant minuit pour être livré, dès le lendemain![/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Une ferme sur un toit de Brooklyn

De plus en plus de fermes apparaissent sur les toits des grandes villes du monde, l’avenir de l’agriculture est-il maintenant urbain ? Gros plan sur une nouvelle ferme dans le quartier de Brooklyn.

Le quartier de Brooklyn en passe de devenir l’arrondissement des fermes ?

Bright Farms, une société privée qui fabrique et aménage des serres, vient de présenter ses plans de construction d’une ferme gigantesque sur un toit de Sunset Park, dans Brooklyn. Elle fournirait une production équivalente à 453 593 kg par an.

La serre hydroponique, située dans un ancien entrepôt de la marine, va occuper jusqu’à 9 290 mètres carrés d’espace sur le toit. La construction doit débuter à l’automne, avec une première récolte prévue au printemps prochain.

Lorsque sa construction sera achevée, cette nouvelle ferme urbaine se placera directement au premier rang comme étant le plus grand toit vert des États-Unis (et peut-être même du monde, déclare les représentant de Bright Farms). Paul Lightfoot, le chef exécutif de Bright Farms explique:

« Brooklyn était une puissance agricole au 19ème siècle, et elle est maintenant devenue une scène alimentaire locale sans pareil. Nous apportons un modèle d’affaires où la nourriture est cultivée et vendue directement auprès des communautés. »

Des aliments cultivés en ville et vendus aux chaines de distribution locales

M. Lightfoot explique également que la société est en pourparlers avec des chaînes de supermarchés qui s’engageraient à acheter des produits de leur ferme tels que des laitues, tomates et fines herbes.

Bright Farms possède et exploite déjà une petite ferme, à Huntington (Long Island) qui vend ses produits à une chaîne de supermarchés appelée Best Yet Market et possède des magasins dans la région de New York, dont un à Harlem.

Le bâtiment sélectionné, construit en 1916 pour la Marine, est vacant depuis l’année 2000. Marty Markowitz, président de l’arrondissement qui collabore avec le maire pour réaménager le secteur industriel de Brooklyn, déclare que le toit proposé par Bright Farms est idéal pour le quartier:

« Ici à New York, nous n’avons pas des acres et des acres de terres en friche prêtes à être cultivées. Cependant, Brooklyn possède beaucoup de bâtiments industriels avec des toits inutilisés qui sont parfaits pour l’agriculture urbaine. »

M. Markowitz a fait pression afin d’obtenir les modifications aux lois de zonage de la ville qui rendraient plus facile l’accès aux toits de New-York pour l’exploitation commerciales de fruits et légumes. En Décembre 2011, le City Planning Department a émis un règlement qui exclut l’installation de serres au sommet de bâtiments commerciaux atteignant une certaine hauteur.

L’agriculture hydroponique, un modèle qui se développe

L’agriculture hydroponique, par laquelle les légumes sont cultivés hors-sol mais dans de l’eau, a été tournée en dérision par certains puristes qui racontent que le produit final manque de goût. Sa popularité n’a cessé de s’accroitre en raison des progrès de la technologie, ainsi que des gains de temps de transport des aliments entre les fermes et les tables de restaurant.

Selon l’entreprise Bright Farm, les fermes hydroponiques sont idéales pour l’agriculture sur les toits parce qu’elles permettent un rendement élevé et sont moins coûteuses que les opérations à même le sol. Elles utilisent moins d’eau, grâce à un système de réutilisation des eaux pluviales. Celle sur Sunset Park prévoit de récupérer environ 1,8 million de gallons d’eaux pluviales chaque année.

La nouvelle ferme de Bright Farms rejoindra la demi-douzaine de fermes sur toits commerciales existantes à New York.

Vingt-neuf pesticides dans le thé des Chinois

Haro sur les résidus de pesticides dans le thé : après une première campagne qui concernait neuf grands producteurs de thé chinois, Greenpeace Chine s’attaque, dans un rapport publié mardi 24 avril, aux thés Lipton vendus dans le pays. La marque, qui appartient à la multinationale Unilever, est leader en Chine pour les thés en sachet.

Aucun des thés testés lors des deux campagnes n’est destiné à l’exportation : les normes européennes par exemple, qui ont été renforcées le 1er octobre 2011 pour les thés chinois, imposent des limites maximales de résidus (LMR) bien plus strictes que celles en vigueur en Chine. Mais ces résultats confirment les failles du contrôle sanitaire tout au long de la chaîne qui va des planteurs (ils sont 8 millions en Chine) au consommateur dans le premier pays producteur de thé au monde.

Les quatre catégories de thé Lipton que l’équipe de Greenpeace a fait tester en laboratoire sont un thé vert, un thé au jasmin, un thé appelé Iron Buddha et enfin un thé noir, tous conditionnés dans l’usine géante du groupe à Hefei, dans la province de l’Anhui. Chacun des trois premiers échantillons contient au moins neuf types de pesticides – dont sept n’ont pas été approuvés dans l’Union européenne (UE). Parmi eux, des traces d’au moins trois substances actives de pesticides interdites en Chine sur les plants de thé en raison de leur très haute toxicité (le dicophol, l’endosulfan et le méthomyl) ont été détectées.

SUPÉRIEURES AUX NORMES DE L’UE

Dans aucun cas, ces quantités de pesticides ne dépassent les limites maximales de résidus imposées par la réglementation chinoise. Mais elles sont, dans plusieurs cas, supérieures aux normes de l’UE, qui peuvent être 30 fois plus strictes, par exemple pour le méthomyl, un insecticide. « En dépit de toutes les assurances que donne Lipton sur son thé, on trouve des traces de pesticides dans le produit final. Et notamment des traces de pesticides interdits, dont l’effet sur le long terme peut être très nocif même à petites doses, affirme Wang Jing, directrice de la campagne de Greenpeace. Cela prouve qu’il y a des déficiences au niveau de la chaîne de production. »

Contacté en Chine, Unilever n’était pas en mesure, mardi matin, de commenter le rapport. Mais le groupe indique qu' »à l’horizon 2015, tous les thés Lipton auront la certification Rain Forest Alliance, qui inclut des critères stricts à l’égard des pesticides ». Il précise que cette certification sera appliquée à tous les thés chinois produits dans la province du Yunnan « avant fin 2012 ».

La première enquête publiée par Greenpeace, le 13 avril, sur neuf grands producteurs de thé chinois, avait révélé la présence de 29 types de pesticides dans les variétés de feuilles de thé examinées en laboratoire. Là non plus, les LMR chinoises ne sont jamais dépassées, du moins dans les cas où la substance active est répertoriée par le ministère de l’agriculture chinois.

« Sur 29 pesticides que nous avons trouvés, seuls 5 sont listés par les organes de supervision chinois, explique Wang Jing. Pour les thés, il n’y a en Chine que 30 substances actives listées, contre 450 pour l’UE. Or il y a près de 600 types de pesticides en Chine. La réglementation est très en retard sur les usages agricoles, notamment pour les plantations de thé. »

SCANDALES SANITAIRES ET ALIMENTAIRES

Surtout, les enquêteurs de Greenpeace ont testé des plants de thé dans les provinces du Fujian (première région de production du thé oolong) et dans le Zhejiang (première région pour le thé vert) et y ont identifié des traces de pesticides interdits. Enfin, ils ont constaté que des pesticides contenant des substances actives interdites en Chine étaient proposés à la vente dans les villages proches de plantations. « Ces pesticides sont largement utilisés. Notre objectif est de faire comprendre qu’il ne suffit pas pour les entreprises concernées de se cacher derrière le fait que les limites maximales de résidus décelés dans leurs thés sont inférieures aux normes chinoises », poursuit Melle Wang.

Le rapport de Greenpeace sur les thés chinois – vendus entre 10 et 220 euros le kg – avait provoqué un vif émoi parmi des consommateurs déjà échaudés par des scandales sanitaires et alimentaires à répétition, de la mélamine dans le lait à l’huile de friture recyclée, en passant par la viande de porc au clenbutérol. Sheng Dongjun, un millionnaire d’une quarantaine d’années qui a acquis en 2011 un château dans le Bordelais, s’était ému sur Weibo, le site de microblogs chinois, de ne plus savoir quoi offrir à ses amis à l’étranger. « Je vais avoir l’air de quoi quand ils me diront : « Arrêtez de m’en offrir, je n’ai pas envie d’être empoisonné »? », a-t-il twitté le 19 avril.

L’Association des producteurs de thé chinois avait « réservé son avis » sur le rapport de Greenpeace, soulignant le fait que les échantillons de thé examinés respectaient tous les normes nationales. Elle avait toutefois invité les experts à « enquêter et analyser les résultats du rapport ». Selon l’ONG, les quatre agences gouvernementales chinoises concernées (au sein notamment du ministère de l’agriculture et de la santé) n’ont pour l’instant pas réagi à sa première enquête. Le dossier sur Lipton pourrait raviver la pression de l’opinion publique.

Ferrari lance un défi au TGV

Le premier train à grande vitesse conçu par Ferrari vient d’être dévoilé et sera prochainement prêt à rivaliser avec les autres modèles de trains européens.

Non loin de Naples, le responsable de Ferrari, Luca di Montezemelo a dévoilé le premier train à grande vitesse privé italien. Les superlatifs étaient de la partie et il n’a pas hésité à le qualifier de « plus moderne d’Europe ».
A partir de début 2012, les passagers qui circuleront dans ce nouveau TGV à travers l’Italie auront comme l’impression d’être à bord d’une Ferrari et cela dès qu’ils l’apercevront sur le quai de la gare avec nez bas et son rouge profond. Une fois à l’intérieur, ils goûteront au luxe de la célèbre marque italienne.
L’ouverture à la concurrence des chemins de fer italiens

Dans une déclaration à l’Agence France-Presse, Montezemelo – un actionnaire de Nuovo Trasporto Viaggiatori (NTV), le premier entrepreneur privé des trains à grande vitesse, associé à Diego Della Valle, propriétaire de la marque de produits de luxe Tod’s – s’est félicité de l’arrivée de ce nouveau service : « Enfin, il y aura finalement de la concurrence, dans les services ferroviaires italiens ; les voyageurs, les citoyens auront le choix. »


Un réseau maillé et des prestations de choix

Les élégants trains rouges – appelés « Italo » – devraient entrer en service en mars 2012 et relieront sept villes italiennes : Bologne, Florence, Milan, Naples, Rome, Salerne et Turin – à une vitesse de pointe de 354 km/h.
Autres atouts : des fenêtres panoramiques, des sièges en cuir, un petit cinéma, une connexion wifi et « des wagons plus larges que ceux des classiques TGV français », d’après l’AFP.


De plus, le prix des tickets « restera sous contrôle. Nous y sommes forcés à cause de la compétition avec les trains à grande vitesse Trenitalia » racontait aux reporters Montezemelo.

Montezemelo inaugurait le train en présence de 1 000 employés de la société française Alstom, chargée de fabriquer les wagons.

Meilleur bilan carbone : La fuste

Log home aux États-Unis, Tømmerhus en Suède, ou maison de billots au Québec, la fuste a su séduire les constructeurs de plusieurs continents pendant des siècles. Elle allie les performances thermiques exceptionnelles des rondins à la beauté minimaliste du bois brut.

La relative simplicité des techniques employées permet aux bâtisseurs les plus hardis de se lancer seuls dans la construction de leur logis. Dans les pays nordiques, où ce type de construction est le plus répandu, on construisait autrefois les fustes en utilisant uniquement une hache et un couteau.

Comme la plupart des habitats écologiques, la maison de rondins est construite à partir de matériaux locaux. Ce n’est donc pas un hasard si on la retrouve dans presque toutes les régions où les forêts de sapins constituent l’écosystème dominant. Comme la Scandinavie, la Russie, l’Amérique du Nord ou les Alpes.

Méthode de construction

Après un simple écorçage, la face inférieure de chaque tronc, ou fût, est creusée afin d’épouser la forme du rondin sur lequel elle vient s’appuyer. Les extrémités des rondins sont ensuite taillées selon diverses techniques. De manière à assurer un parfait emboitement aux angles de la construction.

Les fustes sont généralement montées une première fois chez le “fustier”. Puis elles sont acheminées en pièces détachées sur le terrain du client, où a lieu leur assemblage définitif. Un soin particulier doit être apporté à l’installation des ouvertures. Les portes et fenêtres sont montées sur rails afin de coulisser librement au cours des premières années. Tandis que le bois va se tasser en séchant.

Un fort pouvoir isolant

C’est l’importante épaisseur des murs de bois massifs (près de 40 cm) qui confère à la fuste ses qualités exceptionnelles. Le pouvoir isolant et l’effet de masse thermique du bois suffisent à protéger les occupants de la fuste contre les climats les plus rigoureux. Les murs ne nécessitent aucun revêtement supplémentaire.

Matériau naturel par excellence, le bois procure un confort sans pareil, absorbe les odeurs et régule l’hygrométrie à l’intérieur de la maison.

Aujourd’hui, si les maisons en bois brut restent l’un des habitats privilégiés de l’éco-construction, c’est avant tout en raison de leur bilan carbone inégalable.

Les matériaux traditionnels comme la brique ou le ciment nécessitent beaucoup d’énergie au cours de leur processus de fabrication (on parle d’énergie grise). Ils sont responsables de la libération d’importantes quantités de CO2 dans l’atmosphère.

Le bois de la fuste est un puits de carbone

Le bois brut, issu de forêts gérées durablement, constitue un puits de carbone. Il stockera pendant plusieurs siècles le CO2 piégé par les arbres. Dans leur ouvrage l’Art de la Fuste, Marie France et Thierry Houdart expliquent qu’une maison en bois brut emmagasine le dioxyde de carbone produit par la construction de quatre maisons en béton.

Au-delà des performances techniques, l’engouement suscité par les fustes s’explique certainement par ses qualités esthétiques. Ainsi que par le bien-être qu’offre le plus naturel et le plus sain des matériaux de construction : le bois.

En France, le développement de la fuste reste toutefois limité par la difficulté d’obtenir un permis de construire, en raison de son aspect « non traditionnel ».

 


Le vélo électrique d’Opel jusqu’à 140Km d’autonomie

Présenté le mois dernier au salon de l’automobile de Genève, le Rad E n’est pas une voiture mais la vision d’Opel sur le deux-roues électrique.

Une vision plutôt moderne avec ce vélo électrique qui a de quoi se faire remarquer grâce à un design plutôt futuriste ! Son cadre est en effet en forme de boomerang ses lignes inspirées des premiers vélos conçus par Opel lors de sa création, il y a 150 ans. Opel a également pris le parti de réaliser le cadre en acier embouti, une méthode que l’on utilise surtout dans l’industrie automobile. La Rad E est la « première bicyclette à être construite autour de principes de construction et de production automobiles » précise la marque allemande.

Côté électrique, il est également équipé d’un moteur 250 watts et d’une batterie lithium-ion et affiche une autonomie allant de 60 à 145 km selon l’utilisation. Autre petite particularité, le moteur se déverrouille en se connectant au smartphone de l’utilisateur et peut dès lors fournir des informations en temps réel comme l’autonomie, la vitesse et la localisation précise du vélo.

Crédit d’impôt : ce qui change en 2012

Endettée, la France doit faire des économies. Alors comme prévu en novembre dernier par le gouvernement, la niche fiscale verte du crédit d’impôt développement durable a subi un coup de rabot cette année. Les taux sont en effet en baisse de 15 % en moyenne. Une majoration est toutefois accordée en cas de bouquet de travaux, et il est de nouveau possible de cumuler crédit d’impôt et éco-PTZ…

Mises à part les baisses de taux sur les équipements et matériaux que nous allons vous présenter, il y a du nouveau en 2012 pour le crédit d’impôt développement durable : des bonifications octroyées si le contribuable réalise des dépenses dans au moins deux des catégories suivantes (à condition que le logement soit achevé depuis plus de 2 ans et que les installations soient effectuées la même année) :

– Isolation des parois vitrées ;
– Isolation des parois opaques ;
– Isolation de la toiture ;
– Installation d’équipements de chauffage ou de production d’eau chaude fonctionnant à la biomasse ;
– Installation d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable ;
– Installation de chaudières à condensation, de chaudières à micro-cogénération au gaz, de pompes à chaleur, et de chauffe-eaux thermodynamiques.

Aussi, voici les nouveaux taux applicables :
– Chaudières à condensation (gaz et fioul) : 10 %, et 18 % en cas de bouquet de travaux ;
– Chaudières et équipements de chauffage ou de production d’eau chaude fonctionnant au bois : 15 % en cas d’achat, et 23 % si bouquet, ou 26 % en cas de remplacement, et 34 % si bouquet ;
– Chaudières à micro-cogénération : 17 %, et 26 % ;
– Appareils de régulation du chauffage : 15 %, et 23 % ;
– Chauffe-eaux thermodynamiques : 26 %, et 34 % ;
– Pompes à chaleur air-eau (chauffage) : 15 %, et 23 % ;
– Pompes à chaleur géothermiques : 26 %, et 34 % ;
– Appareils fonctionnant aux énergies solaire thermique, éolienne ou hydraulique : 32 %, et 40 % ;
– Isolation des parois vitrées : obligation de bouquet dont le taux applicable est alors de 18 % ;
– Isolation des parois opaques et de la toiture : 15 %, et 23 % ;
– Panneaux solaires photovoltaïques : 11 %, pas de majoration en cas de bouquet ;
– Equipements de récupération de l’eau de pluie : 15 %, pas de majoration en cas de bouquet ;
– Diagnostic de performance énergétique (DPE) : 32 %, pas de majoration en cas de bouquet.

Cumul du crédit d’impôt et de l’éco-PTZ

Le crédit d’impôt développement durable est par ailleurs en 2012 de nouveau cumulable avec l’éco-PTZ (éco-prêt à taux zéro), dont le remboursement peut désormais s’étendre sur 15 ans. Seule condition : disposer d’un revenu fiscal inférieur à 30 000 euros.

Rappels sur le fonctionnement du crédit d’impôt développement durable

Il s’agit d’un dispositif fiscal qui permet aux particuliers de déduire de leur impôt sur le revenu une partie des dépenses engagées pour acheter un équipement ou effectuer des travaux d’amélioration énergétique du logement (résidence principale seulement). Les dépenses sont plafonnées à 8 000 euros pour une personne seule et 16 000 euros pour un couple (400 euros de bonus par personne à charge).

Publicité