Si vous possedez un petit lopin de terre..

Une des raisons qui me fait préferer la construction modulaire en container pour le logement, c’est que la taille du module peut être conçue pour les personnes, plutôt que pour des objets. Le « Freedomky », de l’architecte tchèque Marek Štěpán, en est un bon exemple. Il dessine un confortable rectangle de 40m² avec chambre et cuisine dans une seule boîte.

Il s’agit d’une conception très économe en énergie qui est livré avec un ventilateur récupérateur de chaleur et une pompe à chaleur air-air. Tous les matériaux de construction sont écologiques. Photovoltaïque et solaire pour l’eau chaude sont également disponibles.

Vous pouvez marcher autour du lit double.

Un « Freedomky » est une maison habilement conçue qui donne la priorité à l’utilisation efficace de l’espace, de haute qualité, et à faible impact écologique. Il fournit un niveau de confort adapté à vos besoins particuliers.

Il est moins coûteux qu’une indépendance complète traditionnelle plate et conçu pour permettre la remise en état de réseaux de services publics.

Il est disponible uniquement en Europe. Visitez le site  Freedomky.

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Gaz de schiste, le gouvernement serait-il hypocrite?

L’assemblée de Turenne Environnement a permis de faire un point sur plusieurs dossiers dont s’est emparée l’association et d’affirmer très fortement son opposition à l’exploration dans la région du gaz de schiste.

L’assemblée générale de l’association Turenne Environnement, qui s’est tenue samedi, à L’Hôpital-Saint- Jean, a été marquée par une prise de position très tranchée sur le dossier concernant l’exploration du gaz de schiste dans la région. Des demandes d’exploration sont en cours de la part de sociétés qui souhaitent explorer le sous-sol dans un triangle regroupant du sud de Brive, Turenne Salignac-Eyvigues (Dordogne) et Vayrac (Lot).

Des citoyens
bien informésLe débat dans la salle a été vif. Parmi la cinquantaine d’adhérents présents, des citoyens déjà bien informés sur l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste se sont déclarés pour une opposition très dure.

« Il ne faut pas se faire d’illusions, étant donné ce que ça coûte, s’il y a exploration dans la région il y aura exploitation », pouvait-on entendre dans la foule. « Tout ce qui fait le charme de la région et notre qualité de vie, ça en sera fini », se sont inquiétés les participants.

Le président, Antoine Thieffry et la secrétaire, Joss Berger ont souligné qu’au plus haut sommet de l’État et à la Commission européenne, « tout le monde est pour parce que les enjeux financiers sont extraordinaires. Toutefois, tout est fait actuellement pour lisser la communication ».

Bref, les pouvoirs publics devront compter avec Turenne Environnement sur ce dossier. Il a également été question des nuisances supportées par les riverains de l’aéroport Brive-Souillac. « Plus que l’aviation commerciale, ce sont les activités d’aviation légère et de loisirs qui posent problème, estime Joss Berger. « Une troisième ligne de voltige a été ouverte vers Gignac et les activités de parachutisme sont non seulement bruyantes mais elles durent souvent trois jours ».

Le dialogue est plutôt difficile avec les clubs concernés mais pour le bureau de Turenne Environnement, « la concertation restera notre principal mode d’action ».

Concertation qui prévaut également dans l’action que mène l’association sur la compostière de Turenne, au Puy Laboussette. Là ce sont les odeurs qui suscitent les plaintes des riverains, à Turenne et à Jugeals-Nazareth. Une étude technico-économique ainsi qu’une demande de renouvellement pour la gestion du site devaient être déposées par la société Terralys, filiale du groupe Suez Environnement pour une mise en conformité au 31 octobre.

De l’eau impropre à la consommation« À ce jour, nous n’avons aucune nouvelle de cette étude, regrette Joss Berger qui prône la vigilance et des rencontres plus fréquentes avec Terralys.

Concertation encore à propos du futur Parc du haut Quercy, un projet de zone d’activité entre l’aéroport, l’autoroute A20 et Gare de Gignac. Selon Turenne environnement, la superficie de cette zone n’est pas définitivement arrêtée. Deux entreprises auraient déjà signifié leur intérêt en raison des grandes surfaces disponibles.

Enfin, il a été longuement question de l’élevage porcin des Bories, à Cazillac, qui est passé de 1.800 à 2.500 bêtes. L’association a fait réaliser des études bactériologiques sur les principales sources avoisinantes, notamment l’Œil de la Doue, et qui révèlent que l’eau est tout à fait impropre à la consommation. « Nous ne sommes pas contre ce fermier mais nous sommes pour l’eau et pour tout le monde », estime la secrétaire de l’association.

Le bureau. Il a été renouvelé dans son intégralité : président, Antoine Thieffry, vice-président, Pierre Flandin-Blety, trésorier, Roger Guéguan, secrétaire, Joss Berger.

Source : lamontagne.fr

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Haut-parleur solaire pour téléphoner en voiture

Technologie et écologie : une nouvelle solution pour téléphoner au volant. Sécurité et écologie sont les maîtres mots du nouveau SmartTalk Solar de Griffin, un haut-parleur nouvelle génération bien pratique pour téléphoner en voiture.

Le SmartTalk Solar, c’est le haut-parleur nouvelle génération pour répondre et passer des appels depuis votre voiture, en toute sécurité. Il se recharge en énergie grâce au soleil et est ainsi à la fois écologique et autonome. Un gain de temps appréciable sans enfreindre la réglementation relative à l’utilisation des portables en voiture. Le SmartTalk Solar est issu de la gamme DriveSafe qui, comme son nom l’indique, permet de rester connecté tout en n’entravant en aucun cas votre sécurité et celle des autres sur la route.

Une innovation dans le secteur du multimédia
Le SmartTalk Solar est compatible avec tous les smartphones équipés du Bluetooth. Si vous possédez deux téléphones, nul besoin de choisir, le SmartTalk Solar peut se connecter aux deux appareils en même temps !
Il se fixe grâce à ses ventouses sur votre pare-brise. Vous souhaitez répondre à un appel ? Il vous suffit d’appuyer sur le gros bouton central, idem si vous souhaitez passer un appel.

Vous n’avez pas à vous soucier de son taux de batterie, en effet, Le SmartTalk Solar se recharge seul grâce à son panneau solaire.

Enfin, l’appareil dispose aussi de l’application DriveSafe, qui donne un accès direct aux réglementations concernant l’utilisation du portable au volant ou encore vous indique la station-service la plus proche.

Ce petit bijou d’innovation technologique sera disponible au cours de cet été 2012 au prix de 59 euros. Un bon investissement pour toujours être connecté au volant, en toute sécurité !

Le grand tétras, habitant des forêts vosgiennes

Oiseau emblématique des Hautes-Vosges, le grand tétras est devenu très rare.

Cet oiseau vit dans les vieilles forêts de montagne (Vosges, Jura, nord des Alpes, Cévennes et Pyrénées) peu dérangées et riches en clairières et en lisières, où la myrtille abonde. Sédentaire, il mène une existence à la fois arboricole et terrestre, se nourrissant d’aiguilles de conifères, de bourgeons, de jeunes pousses, d’herbacées et de baies variées.

Au printemps, période de reproduction, les mâles d’un même secteur se rassemblent au sol sur des places de chant traditionnelles, où ils sont rejoints par les femelles. Un dérangement à cette période peut totalement compromettre leur reproduction.

Protégé dans l’Est

Le grand tétras est classé parmi les espèces de gibier en France, mais il est protégé en Alsace, Lorraine, Franche-Comté et Rhône-Alpes. Il fait partie des espèces « en danger » de la liste rouge des espèces nicheuses d’Alsace, et « vulnérables » de la liste rouge française.

Sa population dans les Vosges, comme partout ailleurs en France, se raréfie et présente aujourd’hui un niveau critique. Plu-sieurs facteurs peuvent expliquer cette régression : une tendance climatique défavorable, présence faible de prédateurs naturels, surdensités d’ongulés, des maladies et une sylviculture trop intensive.

Pour la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) Alsace, la destruction des biotopes fréquentés par l’espèce et l’accroissement des dérangements, dont la fréquentation humaine des forêts, sont les deux facteurs clés qui ont joué en défaveur du grand tétras. Le développement considérable des activités de loisirs risque de sonner le glas de cette espèce.

SE RENSEIGNER Groupe Tétras Vosges, pour la sauvegarde de cette espèce et de ses habitats, www.groupe-tetras-vosges.org À partir de septembre, le nouveau site En Alsace Nature, permettra de découvrir de nombreuses autres espèces et leurs milieux.

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Voir aussi : http://www.missecolo.com/post/2008/02/07/Vosges-%3A-quand-les-eoliennes-menacent-le-Grand-Tetras-par-Vincent-Munier

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Rendez-vous à Ségur, sur le Lévezou…

L’association Vivre au naturel vous propose une très belle rencontre le samedi 4 août, à Ségur sur le Lévezou, à la ferme de Puech-Février. Rendez-vous à 14 h 45, à la station-service de Ségur, pour partir tous ensemble. à 15 heures, visite guidée de la ferme avec Marie-Noëlle, découverte du patrimoine architectural de la ferme, la vie des brebis : le lait, le roquefort, la laine, alimentation et reproduction, découverte des chiens de troupeau, le rôle de la haie, de la biodiversité, projection vidéo qui retrace la vie de la ferme durant toute une année.

A 17 heures, pause détente avec approche de la nature, connexion au milieu environnant, rencontre pour un moment paisible, se ressourcer et apprécier l’instant présent ! Cet échange privilégié sera proposé et animé par Sébastien Aldebert, sophrologue à Millau. à partir de 19 heures, repas à la ferme préparé par Marie-Noëlle avec de bons produits du terroir pris dans une très belle grange aménagée.

A 21 heures, rando de nuit sous la lune et les étoiles autour de la ferme de Puech-Février, 6 km, guidée par Sébastien et Nadine. Pauses lecture-poèmes pendant la balade, vous pourrez porter et lire vos poèmes préférés ! Pour une bonne organisation, inscriptions obligatoires avant le vendredi 3 août inclus auprès de Nadine, par téléphone au 05 65 58 88 97 en laissant vos coordonnées.

Tarif : 19 € par personne adulte, 14€ pour les enfants de moins de 12 ans tout compris (visite, repas, rando). Se munir d’une veste et d’une lampe de poche ou frontale. Possibilité de camper sur place, s’inscrire auprès de Nadine. Venez samedi passer un très agréable moment à Puech-Février avec Vivre au naturel.

Amérique : 80 % d’électricité renouvelable d’ici 2050

Selon le laboratoire américain des énergies renouvelables, il serait possible, d’ici 2050, de déployer 80 % d’électricité d’origine renouvelable, dont 50 % d’énergies intermittentes, sans déstabiliser l’équilibre offre-demande.

D’ici 2050, l’offre et la demande d’électricité pourront être équilibrées à chaque heure de l’année et dans chaque région des Etats-Unis avec près de 80 % d’électricité produite à partir de ressources renouvelables, dont 50 % de production intermittente (solaire et éolien), estime l’étude Renewable Electricity Futures, publiée par le laboratoire national des énergies renouvelables (NREL) pour le compte du département américain à l’Energie (US DoE).

Des impacts environnementaux réduits pour un coût limité
Un fort déploiement des moyens de production électrique à partir de sources renouvelables permettrait de réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre (-80 %) et la consommation d’eau (-50 %) du secteur, note l’étude. Et ce, à des coûts comparables aux estimations faites pour des scénarii de déploiement d’énergies « propres » (incluant le nucléaire et les modes de productions fossiles à haut rendement). Cependant, cette étude ne prend pas en compte les fortes baisses du prix du gaz, liées à l’exploitation des gaz de schiste.

Les experts ont étudié la faisabilité technique du déploiement des technologies de production renouvelable actuellement mises sur le marché : biomasse, géothermie, hydroélectricité, solaire, éolien…
« Bien que cette analyse suggère qu’un avenir à haute production d’énergie renouvelable est possible, une transformation du système électrique sera nécessaire pour faire de ce futur une réalité. Cette transformation, impliquant tous les éléments du réseau, devra s’appuyer sur une flexibilité accrue, afin d’assurer une planification adéquate et des réserves d’exploitation. Les infrastructures de transport devront être largement déployées ».

80 % d’électricité renouvelable d’ici 2050

En 2010, les énergies renouvelables ont représenté environ 10 % de la puissance totale du secteur approvisionnement en électricité des Etats-Unis (6,4 % d’hydroélectricité, 2,4 % d’énergie éolienne, 0,7 % de biomasse, 0,4 % de géothermie, et 0,05 % d’énergie solaire). Renewable Electricity Futures analyse différents scénarii de déploiement des énergies renouvelables pour la production d’électricité, de 30 % à 90 % du mix. Ces scénarii sont étudiés dans le cadre d’hypothèses de faible croissance de la demande en électricité entre 2010 et 2050, et d’une hausse de 30 % de la consommation.

Pour la première hypothèse, le NREL estime qu’il est possible d’atteindre 80 % de production électrique d’origine renouvelable, dont 50 % avec des énergies intermittentes telles que le solaire et le photovoltaïque. La biomasse et les centrales hydroélectriques avec réservoir de stockage, plus flexibles, joueraient les variables d’ajustement, en cas de baisse de la demande ou d’offre intermittente insuffisante. Dans le futur, selon les évolutions technologiques, les systèmes géothermiques améliorés et les énergies marines pourraient également jouer un tel rôle.

Le scénario 80 % électricité renouvelable comprend 439 GW d’éolien (contre 50 GW aujourd’hui) et 150 GW de solaire photovoltaïque. Au total, le NREL estime que les capacités moyennes d’énergie renouvelable devront augmenter de 19 à 22 GW/an de 2011 à 2020 et de 32 à 46 GW/ an entre 2041 et 2050. Un rythme de développement qui n’est pas jugé insurmontable, même si des défis devront être relevés concernant la chaîne de production (disponibilité des matières premières et de la main d’œuvre qualifiée). « La croissance des capacité d’origine renouvelable aux États-Unis et dans le monde au cours de la dernière décennie a été considérable et démontre la capacité de fabrication à grande échelle et le déploiement à un rythme rapide », notent les experts.

Une hausse de la demande d’électricité de 30 % entre 2010 et 2050 nécessiterait logiquement des niveaux plus élevés de production, avec un rythme d’installation annuel porté à 66 GW entre 2041 et 2050. Les sources de production intermittentes devraient alors être déployées davantage, car elles sont plus disponibles que d’autres modes de production (biomasse par exemple). Des installations de stockage de gaz naturel, de turbines électriques seront nécessaires pour maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande.

Supergrid, stockage et flexibilité de la demande

Selon le NREL, toutes les régions des Etats-Unis pourraient contribuer de manière substantielle à la fourniture d’électricité renouvelable en 2050. Selon le scénario 80 %, qui compare la production régionale d’électricité à la demande locale, l’approvisionnement en énergie éolienne est significatif dans la plupart des régions, mais plus important dans les Grandes Plaines, les Grands Lacs, le Centre, le Nord-Est, et les régions de l’Atlantique. L’énergie solaire est déployée plus sensiblement dans le Sud-Ouest (dominé par la technologie CSP), la Californie et le Texas (CSP et PV), puis par la Floride et les régions du Sud-Est (dominées par le PV). L’approvisionnement en biomasse est plus important dans les Grandes Plaines, les Grands Lacs et les régions du Sud-Est. Le Nord-Ouest est le mieux doté en production hydroélectrique, mais l’hydroélectricité est également un contributeur non négligeable en Californie, au Nord-Est et au Sud-Est. Enfin, la géothermie est déployée principalement en Californie et dans le Sud-Ouest.

« La modélisation du secteur électrique montre qu’un système plus souple est nécessaire pour accueillir des niveaux croissants de production d’énergie renouvelable. La flexibilité du système peut être augmentée en utilisant un large éventail d’options pour l’offre et la demande et il faudra probablement des avancées technologiques, de nouvelles procédures d’exploitation, une évolution des modèles dans l’entreprise et de nouvelles règles du marché ».

Le pays devra donc déployer un large réseau de transport afin de mettre en adéquation l’offre et la demande sur de longues distances (supergrid). Cela permettra également de gérer la production lors des périodes de faible demande, afin d’éviter la surcapacité sur le réseau. Il sera également nécessaire de déployer une flotte thermique plus souple, des moyens de stockage de l’énergie (de 20 GW en 2010 à 100-152 GW en 2050) et une capacité d’effacement (de 15,6 GW en 2009 à 48 GW en 2050). Enfin, l’industrie devra être incitée à consommer l’électricité en période de faible demande.

Teintures à base de légumes pour vêtements écolos

Avec des peaux d’avocats, feuilles de thé ou fanes de carottes, on obtient des vieux roses, beiges-orangés ou jaunes vifs : ces teintures végétales d’il y a 5.000 ans sont réinventées version XXIe siècle avec un « Récupère-couleurs » imaginé par la manufacture de mode Rosa Tapioca.

Lancée il y a 4 ans par la créatrice de prêt-à-porter féminin Aurélia Wolff, la « manufacture » privilégiait déjà les tissus bio, les fabricants de coton, lin et soie français et européens.

« Je m’intéressais depuis longtemps à la teinture végétale et je voulais rester dans une logique de proximité », explique la styliste-créatrice dans son petit atelier jonché de tissus, robes, chemisiers et patrons, dans le 17e arrondissement de Paris.

L’idée du « Récupère-couleurs » a germé lors de la rencontre avec un jeune ingénieur textile, Mathieu Sandana, qui a étudié l’histoire des teintures végétales, très résistantes au temps comme en témoignent les tapisseries et costumes anciens dans les musées.

Apparue au XIXe siècle, la teinture chimique, à base de pétrole, a évincé les méthodes traditionnelles car elle permettait aux industriels d’aller plus vite. Mais elle est très gourmande en eau et comporte beaucoup de risques pour les ouvriers et l’environnement, des scandales régulièrement dénoncés par les ONG internationales, rappelle-t-il.

« Nous on veut le faire plus lentement, en partant de matières organiques recyclées et en réutilisant l’eau pour les bains de teinture en les diluant de plus en plus », explique-t-il.

Toujours dans un souci de donner la priorité à des circuits de proximité, Aurélia Wolff a démarché des « fournisseurs » dans son quartier. « Le restau mexicain du coin fournit les peaux d’avocats, la maraîchère les fanes de carottes, les pelures d’oignons et feuilles de rhubarbe, la fleuriste offre les pétales de roses, le bistrot nous laisse le marc de café et les feuilles de thé par exemple », énumère-t-elle. Et, fin du fin écologique, après avoir extrait le pigment de ces « déchets », on peut même composter les résidus.

Six fois moins d’eau

Les premiers essais artisanaux sont concluants. « Sur la soie et le lin le pigment d’avocat donne des teintes vieux rose ou bois de rose, le thé un beige- oranger, le marc de café des sable-taupe », détaille la styliste. « Pour un tissu de soie de deux mètres de long, il faut les peaux d’une dizaine d’avocats mais avec notre machine on arrivera à de meilleurs taux », souligne l’ingénieur.

Le « Récupère-couleurs » qui devrait sortir début 2013 selon lui, fonctionnera avec cinq foix moins d’énergie, six fois moins d’eau que les teintures chimiques.

La machine est actuellement mise au point au FabLab (Fabrication Laboratory) de l’Université de Cergy Pontoise. Ce concept américain fraîchement débarqué en France met à disposition de tous des outils de haute technologie pour favoriser les nouvelles idées. « Seule contrainte, il faut partager sa technologie, ce qu’on fera sur notre site internet dye-lab.com », promet l’ingénieur.

Le procédé sera testé par un laboratoire indépendant pour répondre aux normes sur la résistance optimale au lavage, à la transpiration, à la lumière.

Question budget, la petite équipe en a appelé au financement participatif pour lever 1.600 euros, avec des contreparties selon l’ampleur des dons à partir de 5 euros. Dimanche, à cinq jours de l’expiration du délai, l’objectif était atteint à 76%. « Si on n’arrive pas à 100%, on rembourse intégralement les dons », assure Aurélia Wolff.

« L’idée c’est d’intégrer la teinture par le « Récupère-couleurs » dans ma collection de vêtements en 2013, car il y a un public très réceptif à la mode eco-responsable, conclut-elle.

 

Une télécabine pour le périphérique?

Les premiers concepts de véhicules autonomes qui pourraient révolutionner le transport en commun sont arrivés, les PRTs ou systèmes personnels de transport rapide ont attiré beaucoup d’attention. A juste titre, la technologie promet des systèmes de transport plus propres pour les grandes métropoles animées où les résidents n’ont pas beaucoup de temps à passer dans les embouteillages. Nous avons discuté du sujet de la PRT de Pininfarina et aujourd’hui nous avons un autre concept sur les mêmes lignes, avec l’attribution de l’énergie solaire.

Conçu par Bill James, le système se compose de « JPods » piloté par ordinateur, sur demande, les véhicules électriques de quatre à six unités qui sont en suspension ci-dessous sur une structure de rail aérien. Pourquoi suspendu au-dessous des rails? Parce que le concepteur veut faire usage de la structure ferroviaire supérieure afin d’implanter des panneaux photovoltaïques qui peuvent alimenter les véhicules ci-dessous. Le fonctionnement est simple – l’utilisateur permet au jPod de connaître sa destination souhaitée, puis l’ordinateur prend le relais pour trouver la route la plus courte possible, l’ensemble est commandé par le cerveau semiconducteur du système.

La meilleure partie au sujet du concept est qu’il ne se limite pas à des dessins sur papier juste futuristes,  ainsi James a déjà créé un prototype fonctionnel pour démontrer les aspects opérationnels. Très humblement James accepte que le prototype de travail ne soit pas esthétique, compte tenu du fait qu’il est né dans un garage pas dans l’une des plus grandes usines de construction de bus, mais ça fonctionne et c’est ce que les prototypes sont censés faire. Tout en appréciant ce qu’il a construit dans son garage, James a révélé que les variantes de production des JPods auront probablement des moteurs électriques nominale jusqu’à 6,5 kW et fonctionneront à des vitesses allant jusqu’à 50km/h, 30 mph.

Comme tous les projets de ce type, le concept JPods n’est pas près de trouver un financement. Mais compte tenu de la famine pétrolière, qui est imminente, des concepts tels que les JPods sont la voie à suivre si nous devons maintenir un rythme soutenu dans notre vie mobile, sans remonter à l’âge de pierre.

Le tour de France sur l’eau?

La conduite d’un véhicule amphibie est toujours une aventure et un plaisir, mais leur production limitée et leur coût élevé les rend inaccessible pour les utilisateurs normaux. Alliant plaisir et aventure ensemble en Corée du Sud les concepteurs Taein Yeum et Lee Soo Min ont mis au point un vélo innovant qui se déplace sur la route ainsi que sur l’eau avec aisance. Surnommé « Radeau-vélo», devient un radeau à pédaler sur les voies navigables.

Le « Radeau-vélo » est spécialement conçu pour les cyclistes se déplaçant autour de la rivière Han, où ils peuvent, d’un coup de radeau avec un support spécial qui se connecte à la pédale du vélo sur un axe pour le transformer en un véhicule amphibie, traverser la rivière sans attendre la navette. Pour régler le radeau en mouvement, tout ce que vous devez faire est de pédaler le vélo, comme vous faites en vous déplaçant sur ​​la route, tandis que le guidon vous permet de changer la direction du bateau avec un minimum de tracas. Le vélo présente non seulement une combinaison unique pour sa forme et sa fonction, mais ajoute également à la durabilité de vos activités de loisirs.

Les scientifiques évoquent l’Arche de Noé pour éviter l’effondrement de la biodiversité

Que vous croyiez en l’exactitude historique de l’Arche de Noé ou non, l’histoire des animaux étant conservée par paires afin de rétablir la biodiversité après la catastrophe prouve que la conservation d’autres espèces a concerné l’humanité depuis des millénaires. Dans le contexte de l’histoire biblique, perdre l’Arche de Noé implique la fin de toutes les espèces peuplant la terre.

Éviter un effondrement de la biodiversité moderne

Dans une lettre à la revue Nature, plus de 200 scientifiques du monde entrent en action comme défenseurs pour éviter « l’effondrement de la biodiversité dans les zones forestières tropicales protégées. »
Ils fondent leur appel sur l’échantillonnage le plus grand et le plus représentatif de données réalisées à ce jour, sur un large éventail de groupes « de la biodiversité » pour 60 zones protégées dans toutes les régions tropicales du monde. Des populations les plus diversifiées de toute zone sur la Terre, même les espèces les plus bizarres continuent à être découvertes à ce jour.

Professeur William Laurance, de l’Université James Cook (Cairns, Australie) et le Smithsonian Tropical Research Institute (Panama) – et l’auteur de la lettre correspondante dans la revue Nature, constate que ces zones protégées « . Sont comme des arches pour la biodiversité » Il ajoute:

Mais quelques-unes des arches sont en danger de naufrage, même si elles sont notre meilleur espoir de maintenir les forêts tropicales et leur biodiversité étonnante à perpétuité.
Dans leur lettre, les scientifiques concluent que les données montrent «l’érosion de la biodiversité qui est souvent alarmante répandue taxonomique et fonctionnelle», sur la moitié des réserves étudiées. « L’exploitation des perturbations de l’habitat, la chasse et de produits forestiers étaient les prédicteurs les plus solides de la santé de réserve en déclin», ils ont trouvé. Particulièrement préoccupante: les changements environnementaux juste à l’extérieur des aires protégées semblent presque aussi important que les changements dans les reserves, ce qui indique que ces zones ne peuvent pas être gérées isolément.

Bonnes Nouvelles sur les réserves de la faune

Les données montrent des résultats positifs, quand la concentration des efforts à la conservation sont mises en œuvre. Un des rares sites qui a connu la perte de biodiversité, les montagnes Udzungwa de Tanzanie, était sur le chemin de dévaster les espèces locales par la déforestation. Les écologistes ont réussi à créer un parc national, afin de renverser la situation.
« Nos résultats indiquent que l’engagement concerté de la conservation en Udzungwa a eu un effet positif pour atténuer l’impact de l’activité humaine sur la biodiversité», explique le Dr Andy Marshall, du ministère de l’Environnement de l’Université de York. Les Travaux récents du Dr Marshall en Udzungwa pourrait être comparés avec les données recueillies il y a 20 ans dans une étude distincte, donnant une excellente image de l’évolution de la biodiversité de la région au fil du temps.

Il peut être difficile de penser à l’importance de la biodiversité dans les terres que vous avez probablement vu dans les livres. Mais poser la question en termes de relation archétypale de l’homme avec la nature et la façon dont les histoires que nous racontons des inondations touchent notre expérience commune émotionnel et préoccupations communes en matière culturelle: Qu’est-ce qui serait arrivé si l’arche de Noé avait coulé?

Que vous écoutiez les scientifiques ou écoutiez votre instinct, la nécessité de protéger la biodiversité précieuse sur Terre ne pouvait pas être plus claire.

75% des étoiles sont en couple

Une étude vient de prouver que les trois quarts des étoiles de grandes masses auraient une étoile plus petite à proximité et interagiraient avec elle de manière violente. Cela aurait des conséquences sur notre vision de l’espace et notamment sur la formation des galaxies.

Parue ce 27 juillet 2012 dans la revue Science, une étude vient de montrer que la plupart des étoiles de grandes masses très brillantes ne vivent pas seules. Ces astres qui conditionnent l’évolution des galaxies auraient en effet une « compagne », plus petite, à proximité. Or, quasiment les trois quarts de ces grosses étoiles auraient une partenaire de vie, soit bien plus que ce que les scientifiques croyaient jusque là.

La majorité de ces binômes connaîtraient alors des interactions les perturbant, notamment des transferts de masse d’une étoile à l’autre. Plus de 30% de ces « associées » finiraient même par fusionner pour ne former qu’une gigantesque étoile. L’étude a pu être menée grâce au très grand télescope (VLT) de l’Observatoire européen austral (ESO) qui a permis d’étudier des étoiles de type O. Celles-ci ont une température très élevée, une masse très importante et dégagent une très forte intensité lumineuse.

Le principal auteur de l’étude, Hugues Sana de la University of Amsterdam, explique : « Ces étoiles sont de véritables monstres. Elles ont une masse d’au moins 15 fois la masse du Soleil et peuvent être jusqu’à un million de fois plus brillantes. Ces étoiles sont si chaudes qu’elles brillent d’une lumière bleuâtre très lumineuse et la température à leur surface dépasse les 30.000 °C ». Néanmoins, leur durée de vie est extrêmement courte et elles sont liées à des phénomènes violents comme les « étoiles vampires ». Ces dernières sont des astres plus petits qui aspirent la matière à la surface des étoiles de type O.

« La vie d’une étoile est fortement affectée s’il y a une autre étoile dans son voisinage »

Un échantillon de 71 étoiles de type O faisant partie de six jeunes amas d’étoiles de la Voie Lactée proches de la Terre a été sélectionné. En analysant la lumière provenant de ces étoiles de manière bien plus précise qu’il n’avait été fait jusqu’alors, les chercheurs ont découvert que 75% des étoiles de ce type appartiendraient à des systèmes binaires. L’interaction entre les deux membres de chaque binôme d’étoiles serait également beaucoup plus importante qu’on ne l’avait imaginé. En effet, il y aurait une proportion d’étoiles-partenaires proches l’une de l’autre beaucoup plus importante que prévu. Or, plus deux astres sont proches, plus les interactions sont fortes. Il y aurait ainsi de plus nombreuses fusions stellaires et transferts de masse par des étoiles vampires.

Citée par Techno-science, la co-auteur de l’étude, Selma de Mink du Space Telescope Science Institute américain, détaille : « La vie d’une étoile est fortement affectée s’il y a une autre étoile dans son voisinage. Si deux étoiles sont en orbite l’une autour de l’autre en étant très proches, elles peuvent finalement fusionner. Mais, même si elles ne le font pas, une des étoiles aspirera bien souvent la matière de la surface de sa voisine ». Selon l’étude, de 20 à 30% des étoiles de type O finiraient par fusionner, alors que 40 à 50% d’entre elles vivraient le phénomène lié aux étoiles vampires.

Notre perception de l’univers modifiée

L’étude montre que la vie de ces étoiles doubles massives est très différente de celle des étoiles individuelles. Cela implique une modification dans l’interprétation que l’on avait de l’univers. Par exemple, en ce qui concerne les étoiles vampires, la plus petite des deux étoiles aspire l’hydrogène de sa voisine. Cela lui permettra de vivre plus longtemps et même, éventuellement, de survivre à sa compagne. Sa durée de vie sera donc bien supérieure à celle d’une étoile individuelle de même masse. A l’inverse, la durée de vie de la grosse étoile diminuera.

Elle ne pourra pas devenir une supergéante rouge lumineuse, mais sera perçue avec une couleur bleue. Le bleu correspondant en réalité à des étoiles jeunes, le binôme d’étoiles paraîtra bien plus jeune qu’il n’est. De plus, bien que le pourcentage d’étoiles de type O soit faible, elles ont un impact très important sur leur environnement. Les vents et les chocs issus de ces étoiles sont capables d’initier comme de bloquer la formation d’autres astres. De même, leurs radiations alimentent le rayonnement des nébuleuses brillantes, leurs supernovae enrichissent les galaxies d’éléments lourds et elles produisent des sursauts gamma, parmi les plus énergétiques de l’univers.

Comme l’explique Hugues Sana, « la seule information qu’ont les astronomes sur les galaxies lointaines provient de la lumière qui atteint nos télescopes. Sans faire de supposition sur ce qui est à l’origine de cette lumière, nous ne pouvons pas dresser de conclusion concernant la galaxie, par exemple à propos de sa masse ou de son âge. Cette étude montre que l’hypothèse courante stipulant que la plupart des étoiles sont individuelles peut conduire à de mauvaises conclusions ». Bien que des études complémentaires soient nécessaires, cette découverte permet déjà aux spécialistes de mieux comprendre notre univers.

Mais il faudra tout de même beaucoup de temps avant de réussir à construire des modèles d’étoiles binaires et de les intégrer dans les schémas de formation des galaxies.

Source : maxisciences

Les branchies des raies manta, nouvelle lubie des praticiens chinois

Espèce emblématique de l’écosystème marin, la raie manta paie cher l’engouement croissant pour la médecine chinoise.

Les tigres ne sont pas les seuls animaux incontournables à pâtir de ce phénomène. Comme évoqué en janvier dernier dans ces colonnes, la demande de branchies de raies manta et mobula, « diables des mers » qui pour les premières peuvent atteindre jusqu’à six mètres d’envergure et peser jusqu’à deux tonnes – cinq mètres d’envergure et une tonne pour les secondes -, a en effet explosé ces dernières années.

Et pour cause : des praticiens de la médecine traditionnelle chinoise, qui semble être devenue le salut pour des millions d’Occidentaux et dont le succès ne se dément pas en Extrême-Orient, au contraire, leur prêtent une contribution à la stimulation du système immunitaire, à la réduction des toxines et à l’amélioration de la circulation sanguine. De même, les branchies favoriseraient la guérison de maladies très diverses et d’inégale gravité comme le cancer, la varicelle, les problèmes rénaux, les problèmes de fertilité et les affections cutanées.

Rédigé conjointement par les associations de protection de l’environnement Shark Savers et WildAid, un rapport paru en début d’année a tiré la sonnette d’alarme. Il n’a cependant eu aucun impact, les deux espèces n’ayant fait l’objet d’aucune mesure de préservation supplémentaire depuis.

Les raies manta et mobula, symboles d’un écosystème marin décadent

Selon les ONG précitées, plus de soixante tonnes de branchies de raies manta et mobula circuleraient pourtant chaque année dans le monde, alors même que ces organes ne figurent pas dans le manuel officiel de la Médecine Traditionnelle Chinoise. De plus en plus lucratif, le marché reposerait donc sur une imposture, en plus de causer beaucoup de tort à la biodiversité marine.

Et ce n’est pas tout : très appréciées des touristes, les raies seraient beaucoup plus rentables… vivantes, constituant une attraction de premier plan dans le cadre des activités de plongée. « Jusqu’à cent millions de dollars (environ quatre-vingt-un millions quatre cent mille euros) seraient générés chaque année grâce à elles dans divers pays comme les Maldives, l’Indonésie ou encore le Mexique », précisions-nous en janvier.

Nous avions aussi insisté sur le fait que, tout comme les requins, dont de nombreuses espèces sont également menacées d’extinction, les raies manta et mobula atteignent tardivement la maturité sexuelle, à neuf ans en moyenne, et ne donnent naissance à un seul petit que tous les deux à cinq ans. Autant dire que l’étau se resserre de plus en plus autour d’elles.

Source : zegreenweb

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Entre terre et ciel… lumières dans la nuit

Loin de la pollution lumineuse, un mystérieux allumeur de réverbère observe les lumières visibles dans le ciel la nuit; mais tous ces points lumineux ne sont pas que des étoiles !

Partons dans l’espace découvrir des planètes, des satellites artificiels et les milliards d’étoiles qui composent notre galaxie, la Voie Lactée. De retour sur Terre, reposons-nous sous des lumières étranges, les aurores polaires et laissons-nous rêver sous une pluie d’étoiles filantes.

Cette année, le Planétarium de la Cité des Sciences de Paris propose plusieurs animations scientifiques sur le thème « Entre terre et ciel… Les lumières dans la nuit. Sous cette appellation mystérieuse se cache un spectacle plein de poésie qui nous en apprend plus sur l’univers.

« Il y a tellement de choses à découvrir dans l’univers que ce serait dommage de s’en passer! » C’est ainsi que Brigitte David parle du spectacle « Entre terre et ciel…les lumières dans la nuit », dont elle est la chef de projet. Une animation à admirer en exclusivité au Planétarium de la Cité des Sciences.

Le principe des animations scientifiques « Entre terre et ciel » est simple : expliquer au niveau astronomique les phénomènes qu’on observe en regardant la nature. Le spectacle « Entre terre et ciel…les lumières dans la nuit » se consacre ainsi plus spécifiquement à notre univers, en mettant à notre portée les étoiles, les galaxies, l’atmosphère et même les aurores boréales et australes. Pour cela, il nous immerge tout d’abord dans le Paris du XIXème siècle, en pleine construction de la Tour Eiffel.

A cette époque, le ciel vu de la capitale était magnifique. Mais malheureusement, en 2012, la pollution lumineuse a terni l’image que l’on perçoit de ce ciel et des étoiles la nuit. C’est en partant de ce constat que l’animateur scientifique nous fait voyager sur notre planète Terre, en Provence ou au Canada, mais aussi dans l’espace, sur des satellites ou d’autres planètes. Les mystères des constellations, de Vénus et Saturne, de la Voie Lactée, véritable « colonne vertébrale de la nuit » selon une légende du Botswana, nous sont alors révélés.

Faire naître des vocations ou révéler des passions

« Ce qui a l’air compliqué ne l’est pas », souligne Brigitte David. L’un des objectifs de son projet est donc de « rendre le plus simple possible » ce qui se passe au-dessus de nos têtes, afin de nous « reconnecter avec l’observation du ciel et des étoiles pour que cela soit moins mystérieux ». La chef de projet insiste donc sur l’importance de l’interactivité dans son spectacle. Le médiateur scientifique qui l’anime se déplace d’ailleurs dans tout le Planétarium pour rester proche de chaque spectateur. Ainsi, il « donne au public l’envie d’observer et de se replacer à son échelle, de relativiser », précise Brigitte David.

Cette dernière aime particulièrement le fait qu’il y ait un « vrai échange avec le public », que ce soit pendant l’animation ou à la fin de celle-ci lorsque les spectateurs, avides de connaissances, viennent poser des questions au médiateur scientifique. Le spectacle peut même faire naître des vocations ou révéler des passions, comme en témoigne le papa qui est venu voir plusieurs fois le spectacle avant d’offrir un mini-télescope à sa fille.

L’animation est le fruit d’une collaboration entre la direction des expositions, dont fait partie le Planétarium, et la direction de la médiation scientifique de la Cité des Sciences. L’équipe (Brigitte David, Didier Gros-Jean, Isabelle Klauk, Coraline Renault, Valérie Bors, Jean-Baptiste Chesnot, Jean-François Graffand, Faudil Yazid, Sandrine Baudry, Laurent Grégoire et Raphaël Botgardner) s’est démenée pour mener à bien ce projet original : un mélange de théâtre virtuel et de conférence scientifique. Le spectateur ne s’y trompe pas : l’animation a été très applaudie. À voir jusqu’à l’été 2013.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la Cité des Sciences

HORAIRES

Du 3 juillet au 2 septembre 2012

– à 11h tous les jours

Du 4 septembre au 26 octobre 2012

– à 14h tous les jours

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Source : maxisciences

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