Mercedes SLS AMG Coupé 100% Electrique

Dès l’année prochaine, Mercedes-Benz commercialisera la version 100% électrique du coupé SLS AMG. Celle-ci vient d’être dévoilée à Paris, dans une livrée bleue étincelle nacrée plus qu’étonnante. Et ce n’est pas parce qu’elle se passe de carburant que le chaland y perdra au change, que du contraire.

En effet, chaque roue ayant droit à son propre moteur électrique, ce qui dote du coup le modèle d’une transmission intégrale, le coupé allemand est à même d’abattre le 0 à 100 km/h en 3,9 secondes, grâce à une puissance totale de 750 ch (552 kW) pour un couple de 1.000 Nm ! La vitesse maximale est par contre limitée à 250 km/h.

Si les véhicules électriques sont habituellement très silencieux, Mercedes a doté sa SLS AMG Electric Drive d’un générateur sonore qui reproduit, en fonction de la vitesse et des conditions de conduite, un « chant » mécanique dans l’habitacle. Techniquement, le modèle embarque un pack de 12 batteries disposant chacune de 72 cellules au lithium-ion. Le tout délivre une capacité de 60 kWh.

De quoi disposer d’une autonomie relativement confortable, même si Mercedes ne délivre aucune information à ce sujet. Il est fort à parier qu’il faudra près de 20 heures sur une prise murale classique pour recharger le tout… L’achat d’une SLS AMG Electric Drive sera néanmoins accompagné d’un boîtier spécial de 22 kW à monter dans votre garage afin de diminuer le temps de charge à… 3 heures. Le prix de ce bijou technologique devrait avoisiner les 500.000 € !

Un gadget vous rappelle que vos plantes ont soif

Faisons face à la réalité: les plantes ont besoin d’être arrosées, mais en raison de l’intense activité de beaucoup d’entre nous, il est facile d’oublier cette simple tâche.

La « goutte » est un dispositif pratique de jardinage qui utilise une petite minuterie pour vous rappeler combien de fois vous devez arroser vos plantes.

Quand il est temps d’arroser, le sommet de la goutte se met à clignoter avec une lumière LED, et une fois que vous avez tendance à oublier vos amis feuillus, le droplet est remis à zéro pour le prochain tour.

La gouttelette est disponible en 3 couleurs (vert, herbe, eau bleue et gris silex) et peut être ajusté pour répondre aux besoins de chaque type de plante.

Des cornes géantes pour entendre la nature

Une firme innovante de design Studio Weave nous a séduit à nouveau avec une installation étonnante en plein air appelé « Le Hear Heres. » Alors que le titre peut prêter à confusion, l’objectif de ce projet ne l’est certainement pas.

L’entreprise a érigé une poignée de grandes cornes à travers la campagne en Angleterre qui pointent vers différentes parties de la nature. Les visiteurs peuvent vraiment entrer en contact avec leur environnement, en prêtant l’oreille aux structures ludiques et capturer les sons de la nature.

Canopea remporte le prix d’architecture

Solar Decathlon Europe.

L’équipe de Rhône-Alpes Canopea remporte le concours d’architecture et développement durable du Solar Decathlon Europe!

Le prix d’architecture, l’un des plus convoités, a finalement été décerné à l’équipe française pour son projet de « nanotours » baptisé Canopea : des immeubles de taille réduite où chaque étage est occupé par un seul logement.

La maison-canopée de l’équipe Rhône-Alpes s’inspire des écosystèmes vivant au sommet des arbres et le transpose dans son concept de « Nano-tour » à ossature métallique : un bâtiment de quelques étages avec une maison individuelle logée dans chaque niveau. Sur le Solar Decathlon, le prototype  de l’équipe Rhône-Alpes figure les deux derniers niveaux de la Nano-tour : une maison à l’étage inférieur ; un espace commun surmonté d’une verrière photovoltaïque à l’étage supérieur. Muni de parois vitrées à ventelles orientables, cet espace commun peut servir de jardin d’été aux occupants des Nano-tours.

Comme un signe du ciel, un soleil radieux a présidé lors de l’inauguration de la maison solaire aux Grands Ateliers de Villefontaine. Canopea, c’est son nom, est le prototype d’une habitation à énergie positive, conçue par une équipe d’étudiants rhônalpins, dans le cadre d’un concours européen, le Solar Decathlon à Madrid.

« Inventer notre futur énergétique »

Une expérience fabuleuse pour ce “Team Rhône-Alpes” qui permet de croiser les disciplines : architecture, ingénierie, design. « C’est une gageure, estime Pascal Rollet, président de l’école d’architecture de Grenoble et membre du comité de pilotage. C’est aussi une formidable chance pour ces étudiants que d’expérimenter en réel les concepts, ce que les Américains appellent le “learning by doing” (apprendre en faisant, NDLR) ». Pour Christian Missirian, d’EDF, il s’agit ni plus ni moins « d’inventer notre futur énergétique ».

En deux ans, ce sont jusqu’à 75 étudiants de plus de 10 écoles d’enseignement qui ont planché sur Canopea. Comme son nom l’indique, le projet s’inspire de la canopée, l’étage supérieur de la forêt, directement influencée par le rayonnement solaire. Il a été volontairement imaginé dans un environnement urbain.

Sa conception a véritablement débuté en mars 2011. En décembre, un premier prototype a été monté aux Grands Ateliers. Le prototype final, dont la construction a débuté fin avril, n’est pas encore achevé, en raison de retard de livraison de matériaux. Il faut dire que de multiples partenaires sont impliqués : 72 en tout, du secteur public et du privé (des grands groupes internationaux comme des PME du secteur).

« Le contexte financier tendu, en France et en Espagne, n’a pas facilité les choses », signale Vincent Jacques le Seigneur, représentant l’Ines (Institut national de l’énergie solaire). Si bien que le budget s’élevant à 2,8 millions d’euros, n’est pas encore totalement bouclé.

En 2010, lors de la première édition européenne du Solar Decathlon, l’équipe française, avec son projet “Armadillo Box”, avait décroché la 4 e place. Fort de cette expérience, le Team va tout faire pour monter sur le podium. Il a un peu plus de 15 jours pour finir le prototype qui sera démonté, et transporté sur des camions jusqu’en Espagne début septembre. Le Team aura alors 9 jours chrono pour le remonter, avant la compétition, programmée du 14 au 30 septembre.

La fête des cabanes et la « Solar Succa »

Comment faire parler de soi avec un investissement minimum ? Le Maire de Kfar Saba, Yehuda Ben-Hamo, a trouvé une bonne idée. Il va lancer en Israël la première soucca qui sera alimentée à l’énergie solaire. Des panneaux solaires seront installés à proximité de la soucca. Kfar Saba (en hébreu : כפר סבא), dont le nom signifie « village du grand-père », est une ville israélienne située dans le District Central. Sa population était en 2010 de 91 400 habitants, à 99,9 % d’origine juive. La proximité de cette ville avec la ligne verte maintient cette ville sous la menace d’incursions terroristes en provenance de Cisjordanie.

Une Soukkah est une cabane temporaire dont le toit est couvert de branchages, appelés sekhakh.(SKAH). Selon le site souca.fr : « Durant les quarante années au cours desquelles nos ancêtres ont traversé le désert du Sinaï, avant d’entrer en Terre Sainte, de miraculeuses « nuées de gloire » les entouraient et planaient au-dessus d’eux, les protégeant des dangers et des désagréments du désert. Depuis lors, nous nous remémorons les bontés de D.ieu et réaffirmons notre croyance en Sa providence en prenant tous nos repas ainsi qu’en « demeurant » dans la Soukka, durant toute la fête de Soukkot (depuis le 15ème jour du mois hébraïque Tichri, jusqu’au 21ème et, en dehors d’Israël, jusqu’au 22ème inclus).

La mitsva de manger sous la Soukah embrasse toute notre existence, car c’est notre corps tout entier qui s’y trouve contenu et s’y investit dans l’accomplissement de ce commandement. »

JPost : « This Succot, the city of Kfar Saba will be hosting a unique type of municipal Succa – a “Solar Succa,” to operate on solar energy only. The succa, chosen by Kfar Saba Mayor Yehuda Ben- Hamo, is the first of its kind in Israel to both be greenfriendly and operate in a cost-efficient manner, according to the city. Near the succa, which will be in Kfar Saba’s municipal park, a system of solar panels will absorb the sun’s energy during the day which will charge and later operate LED lights during darkness hours, the city said.

The LED bulbs themselves are also considered energy efficient, and contain no toxic materials. “The city of Kfar Saba is a city that was established on the standard of a green agenda and is one of the most advanced cities in Israel with regard to environmental protection,” Ben-Hamo said. “It is fitting that in a green city, which realizes in practice values of environmental protection, a green and energy-saving succa would be established, operating on solar energy only.”

La Citroën DS3 Electrum dévoilée à Paris

Lors de la conférence de presse de Citroën au Mondial de l’Automobile, le ton était très solennel et le discours davantage orienté vers le développement de la marque et la pénétration de nouveaux marchés internationaux plutôt que sur les véhicules électriques. L’attendue Citroën DS3 Electrum n’a même pas été citée si bien que nous avons cru un court instant à un canular publié sur la toile. Mais au final, la Citroën DS3 Electrum était bien sur le stand du constructeur… ouf !

Au niveau des caractéristiques, tout a quasiment été dit lors de notre pré-annonce. Qualifiée de « non intrusive » dans le communiqué du constructeur, la Citroën DS3 Electrum est animée par deux moteurs électriques de 65 kW situés sur le train avant permettant de conserver l’habitabilité du véhicule (coffre et habitacle).

Ce dispositif est complété par une batterie Lithium-ion Panasonic de 17,5 kWh capable de se recharger à 80 % en 30 minutes grâce à une borne de charge rapide. L’autonomie avancée par Citroën est de 120 km selon le cycle NEDC.

Quid d’une commercialisation future ?

« Totalement en phase avec le caractère de la DS3, ce concept car démontre que plaisir et sensations de conduite sont possibles en tout électrique, et environnement ne signifie pas forcément monotonie »souligne le communiqué du constructeur.

Pour autant, pourra t-on un jour voir la Citroën DS3 électrique en concessions ? Pour l’instant Citroën ne le précise pas et, vue la situation et la stratégie du constructeur, une électrique « maison » n’arrivera sans doute pas à court et moyen terme…

Source : avem.fr

La nature éblouissante: reflets de Bolivie

Ce voyage au sud-ouest de la Bolivie était sur ma liste de projets de voyages, parce que j’aime cette juxtaposition de la stérilité et de l’angélisme. Quand j’ai vu les photos du lac de sel en Bolivie, le Salar de Uyuni, j’ai été émerveillé par un paysage à la fois d’une simplicité remarquable, mais aussi de toute beauté.

Bien que ce soit normalement une région aride et stérile, créant l’une des zones les moins habitables du monde, au cours de la saison des pluies, Salar de Uyuni devient l’un des plus grands miroirs du monde.

Nous sommes habitués à penser que de réels lieux viennent d’un autre monde, comme Mars ou la Lune, comme ayant ces surfaces sèches et sans vie, qui, comme le Salar d’Uyuni dans son état sec, sont intéressants en eux-mêmes, mais quand ce lac est recouvert de quelques centimètres d’eau, il devient ce qui est sûrement l’un des plus beaux endroits sur terre.

Ce ne sont plus les yeux qui sont attirés dans les fissures de la terre salée ou en se concentrant sur l’horizon lointain. Quand les nuages et les reflets sont visibles, le Salar de Uyuni nous offre une évasion totale depuis cette terre, en nous fournissant un aperçu des scènes qui ont résidé auparavant seulement dans nos rêves ou notre imagination.

Nous pensons à autre monde, parce que vous apprenez de sa réalité, nous ne sommes juste pas susceptibles de penser à des scènes comme celles qui existent dans ce monde. Le ciel sans fin, enveloppant tout autour de nous, la création d’une mer transparente, des nuages, ressemble plus à ce que nous pouvons imaginer quand on pense au ciel ou du souvenir d’un rêve paisible.

Mais ce n’est pas le ciel. Ce n’est pas un rêve. Le Salar d’Uyuni est réel. Il est là-bas en ce moment, probablement à la recherche d’encore plus beau que ce que nous voyons sur ces photos.

Et tandis que la plupart d’entre nous n’y irons jamais, en pensant à cette seule caractéristique de ce seul point dans ce coin d’un pays sur l’un de nos continents, je ne peux pas m’empêcher de me demander comment sont tous les autres endroits sur Terre. Cette planète est sans cesse incroyable et c’est une des raisons pour laquelle la nature oxygène mon esprit.

Un seul bureau pour votre tribu

Vous avez déjà une table dans la cuisine pour réunir toute la famille lors des repas – maintenant « le tableau de croissance » encourage tout le monde à dessiner ou étudier ensemble. Sa structure à plusieurs niveaux n’a qu’une place, même pour les plus petits membres de votre famille il y a un siège pour dessiner ou faire des arts et de l’artisanat –

« Growth Table » au lieu de les séparer, Tim Durfee et Iris Anna Regn l’ont Conçue, le tableau comporte également les trous pour crayons ou des marqueurs et une place pour le papier – l’idéal pour les étudiants et les futurs architectes. Pour en savoir plus sur cette table innovante ici.

L’Arctique est-il menacé par le méthane?

Les scientifiques qui étudient le méthane qui s’échappe du plancher océanique arctique au large de la Norvège près du Spitzberg avancent, avec la mise en garde habituelle que plus de recherches sont nécessaires et les détails spécifiques non encore connus, il ne semble pas que le gaz à effet de serre soit libéré en raison de l’origine humaine ou du changement climatique . Au moins une partie des flux de méthane semblent avoir fuit depuis des centaines d’années.

Professeur Christian Berndt du Centre Helmholtz pour la recherche océanique:

L’hydrate de méthane est stable qu’à très basse température et sous haute pression. Les points de gaz au large du Spitzberg se trouvent environ à une profondeur qui marque la frontière entre la stabilité et la dissolution. Par conséquent nous avons supposé que l’augmentation mesurable de la température de l’eau dans l’Arctique pourrait dissoudre les hydrates de haut en bas … Cependant, les émanations de gaz observées ne sont probablement pas dus à l’influence humaine.  (Science Daily)
Le Prof Berndt spécule sur le fait que ce soit les fuites de méthane qui sont le résultat de changements, même à plus long terme de la température que le récent réchauffement dramatique, ou qu’il y ait une certaine variation saisonnière qui se passe où les hydrates de méthane fondent et se réforment.

Dans l’ensemble, et au moins provisoirement, un certain climat positif lié à la science dans le cadre du CO2 dans l’atmosphère étant tel que, même si les émissions étaient réduites à zéro aujourd’hui, il y a assez de préoccupations climatiques que nous ne saurions faire passer les 2° critiques du seuil de réchauffement.

L’US Navy cherche à développer du fuel à partir d’eau de mer

Cela peut sembler fantaisiste mais l’US Naval Research Laboratory travaille sur le développement d’un processus qui prendrait l’eau de mer « à quelques pas en bas de la piste », pour en produire du kérosène, par l’intermédiaire d’un processus « gas-to-liquids ».

LNR a développé et démontré des technologies de récupération de CO2 et de production de H2 à partir de l’eau de mer en utilisant une cellule d’acidification électrochimique, et de conversion du CO2 et de H2 en hydrocarbures (composés organiques constitués de carbone et d’hydrogène) qui peuvent être utilisés pour produire du carburant afin d’alimenter des jets.

« La réduction et l’hydrogénation de CO2 en hydrocarbures est réalisée en utilisant un catalyseur qui est semblable à ceux utilisés pour la réduction d’hydrogénation de monoxyde de carbone», ajoute Willauer. «En modifiant la composition de la surface des catalyseurs de fer en réacteurs « à lit fixe », la LNR a réussi à améliorer l’efficacité de conversion de CO2 jusqu’à 60 pour cent. »

Pourquoi la marine enquête sur une procédure qui semble franchement très loin de la mise en œuvre? Pour la même raison, ils testent la conversion de certains navires et avions à utiliser les biocarburants à base d’algues.

Si l’eau de mer pourrait être utilisée pour produire du kérosène, un approvisionnement presque illimité de carburant pourrait être source proche de l’endroit où il devrait être utilisé. Pour donner une idée de l’échelle de consommation, l’année dernière la Marine de 15 navires de ravitaillement fonctionnant dans le monde entier, a livré près de 600 millions de gallons de carburant, soit 2280 millions de litres.

La Marine prévoit être en mesure, à terme, de faire baisser le coût de production de carburant à partir de l’eau de mer vers le bas.

En ce qui concerne les qualités écologiques, eh bien, elle permettrait de réduire la consommation d’énergie dans le transport de carburant, en supposant que ce carburant soit pris à proximité du point d’utilisation, sinon, c’est juste le carburéacteur, pas plus vert du tout en termes d’émissions.

Visitez les fonds marins à 360° depuis votre canapé

Nous avons parcouru un long chemin dans le monde de la technologie de plongée sous-marine, fini le temps des cloches de plongée et combinaisons métalliques-  maintenant un pareil équipement de plongée peut sembler un peu lourd.

Voici une carte remarquable d’un nouveau genre de « street-view » dévoilé par l’équipe de Google, un voyage mémorable dans le monde magnifique des océans sous les vagues peut être fait dans votre peignoir et en pantoufles.

En partenariat avec « Catlin Seaview Survey », les ingénieurs de Google Map ont appliqué la même technologie que sur « leurs terres révolutionnaires » de vue sur rue sur des cartes détaillées pour capturer des scènes numériquement « baignable » de l’écosystème aquatique de plusieurs endroits.

Allez y faire un plongeon!

Heron Island Heron Island, Great Barrier Reef, Australia

Aujourd’hui, nous ajoutons les premiers sous-marins des images panoramiques de Google Maps, la prochaine étape dans notre quête pour vous donner la carte la plus complète, précise du monde précise Google. Avec ces photos éclatantes et magnifiques sans que vous n’ayez à enfiler un BCD et des palmes, même sans savoir nager pour explorer et découvrir six des plus incroyables récifs coralliens vivants de l’océan. Maintenant, n’importe qui peut devenir le prochain Jacques-Yves Cousteau et plonger avec les tortues de mer, des poissons et des raies manta en Australie, aux Philippines et à Hawaï.

Lady Elliot Island Lady Elliot Island, Great Barrier Reef, Australia

Tout en explorant ces prises de vues sous-marines, voici certainement une excellente façon de passer le temps, il sert également comme un rappel important de signifier à quel point la vie belle et précieuse même sous les vagues- et à quel point il est crucial que les océans soient préservés pour les générations futures.

Lady Elliot Island Lady Elliot Island, Great Barrier Reef, Australia
Malgré tout, aussi immersives que soient ces images à 360 degrés, elles ne peuvent remplacer une vraie expérience.

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Ouarzazate se met au vert

Cette fois c’est la bonne. Après des mois de suspense, l’Agence marocaine de l’énergie solaire (Masen) a finalement dévoilé l’adjudicataire de la première phase de la centrale solaire de Ouarzazate de 160 Mégawatts, lundi dernier à Rabat. Comme nous l’annoncions dans notre édition d’hier mardi 25 septembre, il s’agit du consortium conduit par le groupe saoudien ACWA Power, en partenariat avec les groupes espagnols TSK et Aries. Les travaux de construction devront démarrer en décembre prochain. L’entreprise saoudienne détient 95% du consortium. Les 5% restants sont répartis entre le bureau d’études espagnol Aries, et l’entreprise spécialisée en ingénierie et en équipements électriques. Ces entreprises se sont engagées, via un contrat de 25 ans, à exploiter le site de Ouarzazate qui a nécessité un investissement de près de 1 milliard de dollars, et de produire de l’électricité d’origine solaire à un tarif de 1,62 DH/k
Wh.

Critères de choix

Le prix proposé par ce consortium a été l’un des critères du choix effectué par Masen. Surtout qu’il s’agit d’un «tarif avantageux auquel on ne s’attendait pas», a affirmé Ali Fassi Fihri, DG de l’ONE, et président du conseil de surveillance de l’Agence. Les deux autres concurrents avaient proposé un tarif avoisinant 2,057 DH/k
Wh. Néanmoins, Mustapha Bakkoury, président du directoire du Masen, a souligné que «le prix n’est pas le seul critère qui a déterminé le choix ». Il a rappelé que «la phase de pré-qualification, qui s’est déroulée entre juillet et décembre 2010, avait permis de s’assurer de la capacité financière des différents prétendants à réaliser un projet de cette taille».

A cela s’ajoute «l’expérience dans le secteur de l’énergie solaire», a-t-il ajouté. Après une première phase de prospection, «il s’est avéré qu’aucun opérateur ne pouvait prendre en charge, à lui seul, la totalité du projet», a expliqué Bakkoury. D’où le choix pour des consortiums, conduits par des membres leaders, en partenariat avec d’autres entreprises, mais aussi de leurs fournisseurs. D’ailleurs, «l’adjudicataire du projet ne peut pas changer de fournisseurs sans consulter Masen», a-t-il précisé. Sur les 19 dossiers présentés au départ, 4 consortiums ont été présélectionnés. Ils ont été appelés à répondre aux exigences d’un cahier des charges technique pointu, notamment en matière de conception, de construction et d’exploitation du site. Sur ces 4 consortiums, trois seulement ont présenté leur dernière offre.


Il s’agit de Abeina Inegnieria, Abengoa Solar, et ENEL. Le quatrième groupe, Orascom Solar Millenium, s’est retiré de la course à cause des difficultés auxquelles il devait faire face. Le consortium conduit par ACWA Power était pressenti pour remporter cet appel d’offres depuis quelques mois, «mais il fallait poursuivre les négociations, afin de s’assurer du respect des engagements, et de coordonner avec les bailleurs de fonds», a noté le président du directoire de l’Agence. Bakkoury a souligné que la mise en concurrence des différents opérateurs et la contractualisation des objectifs ont été déterminants dans l’optimisation des coûts d’investissement et de la performance de l’exploitation.
De plus, il a avancé que pour «garantir le respect des engagements contractualisés, et d’effectuer le suivi de l’évolution du projet, Masen a intégré le tour de table de la société qui sera chargée de la mise en œuvre, à hauteur de 25%». Parallèlement, l’Agence de Bakkoury se chargera également de «la mise en place d’un modèle économique permettant la réussite du projet sans que le coût ne soit ressenti par le consommateur d’électricité».
D’ailleurs, Ali Fassi Fihri a précisé que «l’ONE achètera l’électricité qui sera produite à un tarif déterminé bien avant l’attribution du marché, via une convention cadre signée avec l’Etat au moment du lancement du projet solaire».
Il a rappelé que «le prix fixé par le gouvernement s’inscrit d’abord dans une vision sociale, qui répond à une mission de service public». Mieux, le DG de l’ONE a estimé que le Maroc, en opérationnalisant ce projet d’énergie solaire, a «anticipé sur les évolutions des prix du fuel et du charbon, principales sources d’électricité au niveau national. Ce qui offre une garantie pour la pérennité du système de production».

Lille: capitale de la biodiversité 2012

Pour cette 3ème édition du concours organisé par l’agence régionale pour la Biodiversité en Ile-de-France Natureparif, la ville de Lille (Nord) a été élue capitale française de la biodiversité 2012.

Depuis 2010, ce concours récompense les collectivités qui ont mis en place une politique cohérente et des actions exemplaires en matière de protection de la biodiversité.

Le thème du concours, soutenu par Gaz réseau Distribution France (GrDF), était cette année « Biodiversité et citoyenneté ». « Le jury a apprécié les outils innovants développés par Lille pour intégrer la nature et la biodiversité dans le tissu urbain, et mener des actions exemplaires pour réinstaurer la nature en ville avec les citoyens », a expliqué Natureparif.

Le concours était ouvert aux villes de plus de 2.000 habitants ainsi qu’aux intercommunalités. Aux côtés de Lille, aussi lauréate de sa catégorie des villes de plus de 100.000 habitants, d’autres collectivités ont été distinguées : Saint-Nolff (Morbihan), dans la catégorie des petites villes; Niort (Deux-Sèvres), dans la catégorie des villes moyennes; la Communauté urbaine de Strasbourg (Rhin), dans la catégorie des communautés urbaines et d’agglomération et enfin, Versailles (Yvelines), pour le « Prix Natureparif » décerné à une collectivité francilienne.

Pour Liliane Pays, présidente de Natureparif, « la remise du prix Capitale de la biodiversité 2012 à la ville de Lille au moment où débutent les Assises de la biodiversité à Grande-Synthe, lauréate elle-même en 2010, témoigne du travail remarquable de la région Nord-Pas-de-Calais en faveur de la diversité biologique ».

En 2011, la ville de Montpellier (Hérault) était également lauréate du concours.

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