La maison du futur sera ultra-connectée

Home Energy Management (HEM), la mesure et l’affichage des consommations énergétiques ne suffit pas pour investir les consommateurs dans la démarche. Si de nombreuses méthodes existent et se développent pour engager les consommateurs, l’ambition de certains acteurs est bien d’automatiser la gestion énergétique du foyer.

L’augmentation de la facture énergétique poussera les consommateurs à agir ? Pas forcement.

Une inertie importante existe de la part des consommateurs face à l’augmentation de leurs factures. Pour la majorité des clients, l’effort requis pour économiser 5 à 10€ par mois sur leurs factures ne le vaut pas. Ainsi, l’étudeEnergy Pulse 2011 du Shelton Group montre que les Américains seraient en moyenne près à subir une hausse de leurs factures de 128$ par mois avant d’envisager des travaux d’amélioration concernant l’efficacité énergétique de leurs maisons.

Dans ce contexte, l’automatisation est un moyen optimal pour s’affranchir (le plus possible) du facteur humain.
Deux approches principales sont en train d’émerger :

Le développement des services « Smart Home »

Opérateurs télécoms et pure-players le savent, le « foyer connecté » est la cible de toutes les convoitises. « Cinquième play » pour les uns (après la TV et le mobile) ou nouveau terrain d’expérimentation pour les autres (exemple Smart Things), il se positionne à la convergence des services de gestion énergétique, de lasécurité, du multimédia et de la santé/ bien-être. Si aujourd’hui les box se multiplient (box énergie , box domotique, box FAI…) la prochaine étape est de rassembler ces services pour pouvoir les administrer de manière centralisée mais surtout pouvoir les faire dialoguer afin de gagner en intelligence.

A quoi peut ressembler une journée dans une « maison intelligente » ? Ce court film réalisé par British Gas peut vous donner un exemple :

 

Source : energystream-solucom.fr

Une lampe à interface tactile faite de bambou

En raison de la vitesse à laquelle le bambou croît, il est souvent considéré comme une source d’énergie renouvelable, avec beaucoup d’avantages. Les concepteurs de Bambooed travaillent à la création de produits écologiques en bambou qui peut faire appel aux sens de tous les individus éco-conscients. Une des dernières créations des stylistes la 360 Lumed.

L’intensité de la lumière de LED peut être contrôlée via une interface tactile qui offre 4 niveaux de réglage de l’intensité. Le corps de la lumière est fabriqué à partir de bambou et la lumière offre 360 degrés d’éclairage et sert donc comme une torche, lampe de chevet et une lampe de secours. La lumière torche est équipée d’une batterie rechargeable et est livrée avec une station de charge moulée dans le béton. Le choix unique des matériaux est un parfait mélange de moderne et naturel.

Panier de saison: Novembre

Parce qu’on ne mange pas des fraises en hiver, parce que même le fromage de chèvre a une saisonnalité, retrouvez comme chaque mois, notre sélection de fruits, légumes, poissons et fromages de saison, pour consommer local et durable toute l’année.

Panier de saison : fruits

Citron de Nice, clémentine, mandarine, coing, orange, poire, pomme, raisin.
Châtaigne, noix.


Panier de saison : légumes

Betterave, brocoli, carotte, céleri, courge, choux, choux de Bruxelles, chou-fleur, endive, épinard, fenouil, navet, oignon, panais, poireau,pomme de terre, potiron, salade, salsifis, scarole, topinambour.

Zoom sur le fenouil

Plante de la famille des ombellifères, le fenouil est composé d’un bulbe ventru, que l’on consomme comme un légume et de tiges et d’un plumet vert, que l’on utilise comme condiment tout comme ses graines. La variété la plus courante est le fenouil de Florence. Originaire du Bassin méditerranéen, le fenouil est léger, vitaminé et bourré de bienfaits nutritionnels.
Quelques conseils : choisissez un fenouil bien ferme, de couleur blanc crème, et sans tâche. Le fenouil se conserve environ une semaine dans le bac à légumes du réfrigérateur.

Une recette de saison : Smoothie au fenouil et à la betterave

Ingrédients : 1 betterave cuite, 1/2 fenouil, 150 g de yaourt brassé, 1 cuillère à soupe de citron, sel et poivre.

Ôter la base et les tiges du fenouil. Le laver et l’émincer finement puis le cuire environ 5 min à la vapeur. Laisser refroidir.
Éplucher la betterave, la couper en morceaux. Mixer avec le fenouil. Passer au tamis, verser le jus de citron, le yaourt, le sel et le poivre. Mixer de nouveau. Servir très frais.


Panier de saison : les derniers champignons

Pleurote, bolet, cèpes, rosées de près, trompette de la mort, pied de mouton, coprin chevelu.

- À lire : la saison des cueillettes
- À voir : c’est la saison des champignons avec France 24


Panier de saison : poissons, coquillages, crustacés

Bar de ligne, calmar, congre, coquilles Saint-Jacques, dorade grise, églefin, grondin rouge, hareng, lieu jaune, lieu noir, merlan, rouget barbet, huîtres, tacaud.

Zoom sur l’églefin

Issu de la même famille que le cabillaud, il vit aussi dans les mêmes eaux, principalement en mer du Nord, mer de Barents et vers les côtes islandaises.
On pêche l’églefin essentiellement au chalut, à la senne et à la ligne, principalement à Boulogne-sur-Mer, Douarnenez et Lorient. Il est vendu à l’étal frais et surgelé. On le trouve fumé : il devient alors haddock, ou encore mariné en Grande-Bretagne.


Panier de saison : fromages

- Fromages à pâte molle à croûte lavée : vacherin, vieux-lille.
- Fromages à pâte pressée cuite : Abondance, comté, beaufort, gruyère
- Fromage frais : broccio
- Fromage fondu : cancoillotte
- Fromages à pâtes pressées non cuite : cantal, ossau-iraty, salers.

Zoom sur le beaufort

La dénomination Beaufort n’apparaît qu’en 1865. Ce sont les communautés monastiques et villageoises du Moyen Âge qui lui donnent son essor. Le Beaufort a longtemps été la nourriture providentielle des longs mois d’hiver.
Appellation d’origine contrôlée depuis 1968, la zone d’appellation s’étend des vallées du Beaufortin, de la Tarentaise, de la Maurienne et sur une partie du val d’Arly.
500 litres de lait sont nécessaires pour faire une meule de 40 à 50 kg, provenant de vaches de race Tarine ou Abondance.

Une recette : boulettes aux fromages

Ingrédients : 220 g de fromages (Emmental, Beaufort et Comté)
6 blancs d’oeufs, chapelure, sel fin et poivre du moulin, huile de friture

Verser les œufs – à température ambiante – dans un robot, ajouter une pincée de sel, fouetter pour obtenir des blancs fermes.
Incorporer le fromage râpé dans les blancs en neige, le sel et le poivre.
Faites des boulettes grosses comme des olives, rouler les boulettes dans la chapelure. Les déposer dans l’huile de friture chaude par petites quantités. Servir bien chaud avec une salade.

Des véhicules communicants pour fluidifier le trafic

La communication des véhicules entre eux et avec leur environnement permet aux voitures d’échanger et de partager des informations cruciales au bénéfice de la sécurité routière.
La communication inter-véhicules s’effectue via un réseau sans fil (de type WLAN). Elle fait appel aux systèmes existants comme la navigation GPS. L’obtention d’une fréquence spécifique permet de relier automatiquement entre eux les véhicules circulant dans un périmètre donné. Ils peuvent ainsi échanger des données telles que leur position, leur vitesse et leur direction.
L’installation d’émetteurs au sein des infrastructures routières (panneaux et feux de signalisation) étend davantage le réseau de communication.
Le champ d’application de cette nouvelle technologie de communication inter-véhicules et avec leur environnement est large.
Elle permettrait notamment :
D’informer le conducteur sur la vitesse maxi recommandée au feu vert : grâce à l’implantation d’un émetteur dans les feux de signalisation, le conducteur est informé de la vitesse idéale à maintenir de façon à pouvoir passer les feux au vert en cascade et éviter ainsi de devoir freiner pour s’arrêter au rouge.
D’informer le conducteur sur le temps restant avant le passage au vert : au feu rouge, le conducteur peut être informé du temps restant avant le passage au vert grâce à l’implantation d’un émetteur dans les feux de signalisation.
D’alerter le conducteur en cas de véhicules d’urgence en approche : le conducteur est alerté en cas de véhicules d’urgence en approche. Il peut ainsi se préparer à leur faciliter le passage sans être pris au dépourvu. Cette disposition peut s’avérer très utile le soir et la nuit en zone urbaine où les véhicules d’urgence hésitent à faire usage de leur sirène dans souci du respect de la tranquillité des résidents.
D’alerter le conducteur en cas de travaux sur la chaussée : le conducteur est alerté en cas de travaux sur la chaussée. Les véhicules et équipements lourds de chantier peuvent transmettre des données aux véhicules bien avant la zone de travaux. Les conducteurs reçoivent les informations relatives aux modifications de limitation de vitesse et aux déviations mises en place aux abords du chantier.
D’informer le conducteur sur la la distance restant à parcourir avant la fin d’une longue zone de travaux : le système peut tenir le conducteur informé de la distance restant à parcourir avant la fin d’une longue zone de travaux via les informations transmises par les équipements lourds de chantier.
D’alerter le conducteur en cas de véhicule lent : les véhicules lents ou en panne sur la chaussée envoient un signal aux autres usagers. La réception anticipée de l’information contribue à limiter les risques de mauvaises surprises au volant.
D’alerter le conducteur en cas d’embouteillage en amont : le conducteur est alerté en cas d’interruption du trafic ou de bouchon. Les véhicules en aval étant informés d’un arrêt de la circulation en amont, les risques d’accidents sont moindres.
D’alerter le conducteur en cas de mauvaises conditions météo locales : une alerte sur les mauvaises conditions météo locales (forte pluie, chute de neige, chaussées verglacées) est envoyée au conducteur.
D’alerter le conducteur sur les limitations de vitesse habituelles ou ponctuelles : CAR 2 CAR renseigne sur les limitations de vitesse habituelles ou ponctuelles. L’information est assurée par des unités de bord de route capables de transmettre des données relatives aux panneaux de signalisation et à leur emplacement sur le parcours.
D’alerter le conducteur en cas de ralentissement brutal d’un véhicule : les véhicules en panne sur la route génèrent des situations dangereuses, tant pour le conducteur et les passagers de la voiture en détresse que pour les autres usagers. CAR 2 CAR alerte en cas de ralentissement brutal d’un véhicule.
D’alerter le conducteur de la présence immédiate d’une moto :  les motocyclistes figurent parmi les usagers de la route les plus vulnérables. CAR 2 CAR informe les autres usagers de la présence immédiate d’une moto.
D’alerter le conducteur en cas de franchissement de feu rouge :  il est possible d’alerter un conducteur qui n’a pas remarqué un feu rouge en déclenchant dans la voiture des signaux sonores et lumineux de forte amplitude.
D’alerter le conducteur si un autre véhicule s’apprête à lui couper la route par inadvertance :  la technologie des feux de signalisation communiquant avec les véhicules permet d’avertir un conducteur en train de passer au feu vert alors qu’un autre véhicule s’apprête à lui couper la route par inadvertance.
Ces technologies de communication inter-véhicules devraient être définies d’ici à cinq ans dans une plate-forme commune de communication Car-2-Car (ou V2V). La mise en œuvre d’une communication inter-véhicules fonctionnant avec l’ensemble des modèles, quelle que soit leur marque, est la finalité du Consortium CAR 2 CAR Communication qui réunit des constructeurs automobiles, des équipementiers européens et des instituts de recherche.

Premier navire commercial à énergie solaire et éolienne

Le transport maritime est l’un des moyens les plus fiables et abordables pour le transport de marchandises d’un pays à l’autre. Toutefois, l’envoi est assez conséquent sur les émissions de carbone, à moins que nous apportions un coeur vert au Solar Merchant Ship. L’organisation internationale à but non lucratif se prépare à construire le premier navire commercial au monde sans carburant qui repose sur l’énergie solaire et éolienne pour la propulsion.

Le navire porte-conteneurs a été conçu comme un « hybride » de haute mer qui fait usage d’une combinaison de la voile traditionnelle et la bonté de l’énergie solaire renouvelable. Pour être destiné à l’usage des communautés en développement des régions du monde, le navire sera construit au Bangladesh et lancé au début de l’année prochaine.

Avec un faible tirant d’eau qui lui permet d’accéder à des milliers de kms de côtes dans les régions défavorisées du monde, le navire peut également charger et décharger des marchandises directement à partir d’une plage où il n’y a pas de port. L’idée ici est de vendre des centaines de navires à ces communautés afin d’harmoniser le système du commerce mondial pour les communautés qui vivent près de ces côtes éloignées.

Après le vélo en carton, des fauteuils roulants en carton

Izhar Gafni, le cerveau derrière le vélo en carton très peu conventionnel et abordable, est à l’étude sur une autre innovation verte sous la forme d’un fauteuil roulant en carton qui pourrait être fait pour seulement 10 $ chacun. Nimrod Elmish et Izhar Gafni de I.G. Cardboard Technologies, une branche de ERB, ont été contactés par une organisation internationale à but non lucratif pour le développement du fauteuil roulant qui pourraient plus tard être distribué aux personnes handicapées en Afrique.

Les concepteurs affirment que les fauteuils roulants peuvent être faits en utilisant du carton recyclé durable, bouteilles en plastique et des pneus de voiture recyclés. À l’heure actuelle, l’organisation à but non lucratif s’intéresse aux fauteuils roulants en carton et dépense environ $ 6 millions par an pour l’achat de 120.000 fauteuils roulants classiques venant de Chine. Elmish estime toutefois qu’ils pourraient construire une usine avec 6 millions de dollars, donc un nombre important de fauteuils roulants en carton, cela ne coûte à peu près rien pour les produire.

Le fauteuil en carton est entièrement exempt d’entretien et pèse moins de 20 livres. Cependant, même avec ce poids, le fauteuil peut porter une personne pesant jusqu’à 180 kilos et peut résister à l’eau et à l’humidité aussi. En outre, le fauteuil en carton est plus facile à produire puisque le vélo en carton a montré l’exemple à l’équipe qu’il l’a développé plus tôt.

Innovation: Des pneus où l’air passe au travers

Avoir un pneu à plat à vélo lorsque vous roulez sur une route de montagne rugueuse est la dernière chose que vous voulez voir arriver. Peu importe la qualité du pneu de votre vélo, il va toujours être crevé, surtout quand vous faites quelque tout-terrain-. Pour résoudre ce problème, les fabricants dont Michelin, Goodyear et Amerityre ont développé des prototypes qui n’ont pas d’air et sont donc anti-crevaison. Une société basée au Colorado, Britek Tire and Rubber, a suivi la même tendance et a mis au point un pneu de vélo innovant, baptisé Energy Return Wheel, une matrice de caoutchouc souple interne.

Bien que le ERW est principalement destiné à être utilisé dans les voitures, la société a également développé des prototypes pour les VTT. En dehors de l’élimination des crevaisons, ce pneu est également indiqué pour améliorer l’efficacité énergétique et les performances. La couche de caoutchouc interne permet à l’énergie potentielle d’être stockée dans le guidon lorsque la couche est comprimée par des bosses. L’énergie potentielle élastique est ensuite retournée et transformée  vers l’avant, ce qui économise le carburant si vous êtes au volant d’une voiture et de réduire votre effort pendant que vous êtes à vélo.

La version VTT de la roue est destiné à être monté sur la jante en fibre de carbone léger de 29-pouces. De plus, puisqu’il n’y a pas d’air dans le pneu, le cycliste doit ajuster les tiges de serrage en caoutchouc et faire fonctionner les roues plus dure ou plus douce.

Voir la vidéo :

100 images de l’Humanité en orbite, juste au cas où…

Cent images représentant l’humanité ont été sélectionnées par l’artiste et géographe Trevor Paglen, pour son projet The Last Pictures, présenté dans un article du magazine américain Wired. Ces images seront envoyées en orbite autour de la Terre dans le but de laisser une trace de notre séjour sur la planète, en cas d’extinction de celle-ci. A destination des extraterrestres ?

Ces cent images, sélectionnées par Trevor Paglen, un artiste et géographe américain, ont pour but d’être envoyées en orbite autour de la Terre. En orbite, car l’objet aura plus de chance de se conserver «jusqu’à ce que la Terre elle-même ne soit plus», selon la présentation du projet sur le site CreativeTime.

Le projet, qui fait appel à «l’imagination des gens», a privilégié des images «esthétiques» et «énigmatiques», rapporte Trevor Paglen.

Les principales difficultés de ce projet ont été de régler le problème de la survie des documents dans l’espace ainsi que la façon dont ils allaient être envoyé en orbite.

La solution trouvée -par des chercheurs américains- les images vont pouvoir normalement être envoyées en orbite à bord d’un satellite le 20 novembre, depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan.

Pollution: Les parisiens priés de lever le pied

 

Trop de voitures, trop de scooters, trop de pollution. Paris va intensifier sa politique de restriction de la circulation automobile, principal facteur de pollution de l'air dans la capitale.

Le 12 novembre, au Conseil de Paris, le maire Bertrand Delanoë présentera son plan de lutte contre la pollution : parmi les nouvelles mesures, la plus polémique consiste dans l’abaissement de la vitesse autorisée. De nouvelles « zones 30 » vont être mises en place, notamment à la Goutte-d’Or dans le 18e arrondissement. Dans les rues autour des écoles, des équipements sportifs ou culturels, la Ville veut étudier avec la préfecture l’instauration progressive d’une vitesse limitée à 30 km/h. Certains grands axes seront également concernés : l’avenue de Clichy, à l’été 2013, et les grands boulevards.

La municipalité agira « au cas par cas » pour délimiter des axes où la réduction de la vitesse sera « crédible » pour les automobilistes et techniquement réalisable. Les résistances sont fortes de la part des banlieusards qui stigmatisent le « boboland » de Bertrand Delanoë, un Paris sans voitures, pour célibataires ou ménages fortunés. L’Automobile Club rejette « l’idée d’une généralisation des zones 30 » et demande que la question soit soumise pour avis aux électeurs.

PASSER DE 80 KM/H À 70 KM/H SUR LE PÉRIPHÉRIQUE

Selon l’équipe municipale, cette mesure permettra de réduire la pollution, mais surtout les accidents. Une étude de l’Office national interministériel de sécurité routière estime qu’une diminution de 5 % de la vitesse réduit le risque d’accident corporel de 10 % et le risque d’accident mortel de 20 %. Sur le plan de la pollution, le bénéfice est davantage discuté : l’abaissement de la vitesse peut entraîner un surcroît d’émission de CO2 mais diminuer l’émission de particules fines, très nuisibles pour la santé, selon des études de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Sur le périphérique, la municipalité espère obtenirdu gouvernement l’abaissement de la vitesse de 10 km/h, et passer de 80 km/h à 70 km/h.

L’interdiction des véhicules les plus anciens risques aussi de soulever de fortes réactions. Le maire de Paris proposera cette mesure dans le cadre de la discussion sur les « zones d’action prioritaire pour l’air » (ZAPA) que la ministre de l’écologie, Delphine Batho, a décidé de relancer après l’échec du précédent gouvernement. L’interdiction s’appliquerait à partir de septembre 2014 aux véhicules particuliers et utilitaires de plus de dix-sept ans, aux poids lourds de plus de dix-huit ans et aux deux-roues de plus de dix ans.

Le périmètre de cette zone d’exclusion irait jusqu’à l’autoroute A86. Le maire de Paris se dit favorable à un péage, non pas une barrière pour taxer l’entrée dans la capitale comme à Londres ou Stockholm, mais un système de péage au kilomètre sur les « autoroutes métropolitaines ». En outre, la Ville veut obtenir l’interdiction de toute circulation de transit des poids lourds dans Paris et sur le périphérique. Elle proposera encore l’instauration d’un contrôle technique sur les deux-roues motorisés, un moyen de transport qui ne cesse de se développer à Paris. Ils étaient utilisés dans 9 % des déplacements en 2010, contre 4 % en 2001.

EN DIX ANS, LA CIRCULATION AUTOMOBILE A BAISSÉ DE 25 %

Il n’est pas certain que les Parisiens aient perçu le changement, tant la voiture reste omniprésente dans les rues de la capitale. Mais en dix ans, la circulation automobile a baissé de 25 %. Le comportement des Parisiens s’est transformé : 40 % ont abandonné la voiture pour se déplacer en transports publics, à pied ou à vélo. Seulement 7 % d’entre eux utilisent encore leur véhicule quotidiennement. L’usage du vélo a fait un bond spectaculaire. Il représente 3,1 % des déplacements.

Le système Vélib’ compte désormais 250 000 abonnés. Cette évolution est la conséquence d’une double logique : la réduction de l’espace public qui rend de plus en plus difficile le stationnement et la circulation, et l’accroissement de l’offre de transports. En dix ans, 75 hectares de chaussée ont été réaménagés au profit des piétons, des vélos, des modes de déplacement « propres ». Des lignes de tramway ont été ouvertes.

M. Delanoë se montre moins audacieux sur le vrai point noir de la qualité de l’air à Paris : la présence massive des véhicules diesel. Il demandera au gouvernement« la réduction progressive » des avantages fiscaux qui leur sont accordés. Le diesel avec ses émissions de particules fines et très fines, classées cancérogènes par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le 12 juin, fait de Paris une des villes les plus polluées d’Europe ; 60 % des bus de la RATP qui roulent au diesel dans Paris sont hors normes.

Un boulevard périphérique moins bruyant ?

 

1er jet civil alimenté uniquement de biocarburant

Le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) a franchi aujourd’hui une étape historique pour l’industrie de l’aéronautique en réalisant le premier vol d’un avion à réaction civil entièrement alimenté avec du biocarburant pur. Ce vol historique constitue une étape importante non seulement pour l’industrie aérospatiale, mais aussi en vue du développement de sources durables d’énergie renouvelable.

« Je suis fier de faire partie de l’équipage du premier vol civil au monde avec uniquement du biocarburant », a déclaré Marc Alexander, ingénieur de vol au CNRC. « Nous avons travaillé fort avec nos partenaires depuis plusieurs mois et c’est une belle récompense de voir le résultat final. C’est vraiment inspirant de faire un pas de plus vers le respect de l’environnement.»

« Je félicite les spécialistes en aérospatiale du Conseil national de recherches du Canada qui ont contribué à la percée historique réalisée aujourd’hui dans le domaine de l’aviation, a affirmé le ministre d’État (Sciences et Technologie), l’honorable Gary Goodyear. Il s’agit d’un exemple marquant de collaboration entre l’administration fédérale et l’industrie dans le but de faire passer les innovations à l’étape de la commercialisation. Le CNRC met à profit les investissements consentis par notre gouvernement pour appuyer l’économie canadienne en donnant à ses partenaires les moyens de mettre au point des solutions énergétiques durables et d’en faire la mise en marché. »

Le biocarburant a alimenté le moteur du Falcon 20 – un des avions à réaction du CNRC spécifiquement équipé et parmi les mieux adaptés pour un tel exploit – tandis qu’il survolait la capitale canadienne. Un deuxième avion, le T-33, suivait le premier, recueillant dans son sillage de précieuses informations sur les émissions du biocarburant. Des spécialistes du Conseil national de recherches du Canada analyseront ces données pour mieux comprendre l’incidence du biocarburant sur l’environnement. Les résultats préliminaires devraient être dévoilés dans les semaines qui viennent.

Le biocarburant employé pour le vol a été transformé par Applied Research Associates et Chevron Lummus Global à partir d’un oléagineux commercialisé par Agrisoma Bioscience Inc. Ce projet aéronautique est financé dans le cadre des initiatives du gouvernement canadien pour des moyens de transport propres et par le Green Aviation Research and Development Network.

Les matériaux naturels, l’harmonie dans votre chambre

Le choix de vivre une vie respectueuse de l’environnement devient de plus en plus facile tous les jours grâce à toutes les nouvelles technologies dont notre société se développe. Donc, si vous êtes fan d’être «vert» et êtes à la recherche d’un moyen d’intégrer cela dans votre chambre à coucher, faites tout d’abord approuver et vérifier ces options par Dame Nature …

Literie

Les matelas éco-conçus ne sont pas aussi faciles à trouver ou aussi bon marché que vous le pensez;  les matelas Noctea offrent une ligne moelleuse (latex naturel) et d’une ligne plus ferme (coco + latex naturel). Des matelas de grands qui sont faits de manière respectueuse de l’environnement.

Le linge de lit respectueux de l’environnement n’est pas trop difficile à trouver, il suffit de rechercher les taies d’oreiller et couettes qui sont fabriquées à partir de chanvre biologique, du coton ou de la soie. Je vous suggère à la recherche de la même matière lors de l’achat de rideaux pour votre chambre à coucher.

Sol

Quand il s’agit de la parole dans votre chambre, vous pouvez aller pour planchers de bois franc, aussi longtemps que vous vous assurez que le bois est certifié. Le bambou est également une excellente option pour les éco-planchers car il est très renouvelable.

Murs

Un certain nombre de fabricants produisent une peinture qui n’est pas nocive pour l’environnement, et vous n’avez pas à limiter vos choix de couleurs juste parce que vous voulez agir pour notre planète. Un exemple de l’une des nombreuses entreprises de peinture qui choisissent des matériaux verts dont la peinture est faite à partir de matières naturelles.

Tapis

Les tapis sont un peu plus difficiles à trouver que les autres produits énumérés jusqu’à présent, mais pas impossible. Alors que de nombreuses entreprises qui fabriquent des tapis respectueux de l’environnement sont plutôt chers, vous pouvez trouver des tapis conçus de fibres écologiques dans bon nombre de magasins, assurez-vous simplement de vérifier que votre achat est fait principalement de fibres naturelles.

Garde-robe

Le shopping pour les éco-armoires est similaire au choix de planchers, si vous êtes à la recherche de bois pour votre armoire, il vous faut juste être sûr(e) que c’est certifié – ce qui signifie que la récolte du bois est réglementée par un organisme responsable.

Lumière

Les lampes écologiques sont probablement l’une des parties les plus faciles de décoration d’une chambre respectueuse de l’environnement car les lumières LED sont assez abondantes maintenant. Ikea vend quelques-unes des versions les moins chères de lampes à LED.

 

Avez-vous d’autres suggestions sur les façons de décorer une chambre à coucher de manière écologique?

Les déchets d’un homme font le trésor d’un autre homme

Les carreaux colorés pour créer un motif pixélisé d’une petite commode qui dispose de trois tiroirs et deux portes.

Dupont, la société qui fabrique le Corian a atteint zéro émission en réutilisant et en recyclant les matériaux de production dans un certain nombre de façons novatrices, ce qui rend le Corian une solution plus respectueuse de l’environnement. Dupont évite l’envoi des déchets de la décharge au cours de la production des sous-produits en réutilisant. Ces méthodes de production, ainsi que ses caractéristiques durables et longue durée de vie, sont un grand aspect de la petite commode à facettes.

Les voitures sans conducteur de Google à l’épreuve des villes

Henry Fontaine du New York Times est allé faire un tour dans une voiture de Google et écrit:  » Oui, ces voitures sans conducteur connaissent le chemin pour San Jose. Une grande partie de la technologie nécessaire pour un système de base auto-motrice est déjà présente dans un grand nombre de voitures, comme des accéléromètres pour coussins gonflables et capteurs de rotation des roues pour anti-blocage des freins. Mais le système de Google est à un niveau supérieur.

Le système de Google est beaucoup plus complexe, composé de 64 lasers infrarouges qui tournent à l’intérieur d’un boîtier placé sur la voiture pour prendre des mesures dans toutes les directions horizontales. (Les systèmes de ce genre sont aussi très coûteux – environ $ 70.000 l’unité – le coût et la complexité devront être revus de sorte qu’ils puissent être largement utilisés.)

Les unités peuvent prendre des mesures si nombreuses que, lorsqu’elles sont combinées avec des informations provenant du radar et des caméras, une « carte mobile » peut être créée en direct dans l’ordinateur de bord. C’est une carte très détaillée qui peut distinguer, par exemple, une camionnette transportant quelque chose et le retrouver à partir d’une taille similaire, mais dans une autre camionnette de livraison.

Le système Google fait constamment une mise à jour des cartes, de sorte que si une voiture voit un tas de cônes de signalisation indiquant une voie fermée, il peut mettre à jour instantanément les cartes de telle sorte que les voitures qui suivent sachent ce qui est devant. Les gens ne peuvent pas le faire.

Les ingénieurs de Google tentent de modifier cette intelligence basée sur l’expérience de conduite des voitures d’essai. En toute sécurité, l’arrêt face à quatre voies d’intersections a été vraiment difficile, [fusion_builder_container hundred_percent= »yes » overflow= »visible »][fusion_builder_row][fusion_builder_column type= »1_1″ background_position= »left top » background_color= » » border_size= » » border_color= » » border_style= »solid » spacing= »yes » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » padding= » » margin_top= »0px » margin_bottom= »0px » class= » » id= » » animation_type= » » animation_speed= »0.3″ animation_direction= »left » hide_on_mobile= »no » center_content= »no » min_height= »none »][ingénieur de Google] M. Levandowski.

«Nous avons réalisé qu’il y a une communication subtile qui se passe », a t-il dit. « Une fois que nous sommes à un arrêt, nous avons le pouce en avant un peu pour signaler, nous sommes prêts à y aller. » Une voiture auto-conduite qui ne peut s’affirmer peut se retrouver bloquée à l’intersection pendant longtemps pendant que d’autres voitures passent à travers.[/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Publicité