La Ceinture transforme les graisses indésirables en énergie utilisable

L’obésité, qui est récemment devenue le symbole de personnes vivant dans les régions développées du monde, qui utilisent des outils révolutionnaires technologiques pour aider de toutes les manières possibles, nécessite une attention pour le moins urgente. Bien que quelques-uns visitent des gymnases pour réduire la graisse corporelle en travaillant pendant des heures d’affilée, d’autres encore croient que la technologie a tout son nécessaire pour brûler l’excès de graisse.

Pour les personnes de la deuxième tranche, le designer néerlandais Emmy van Roosmalen a mis au point un produit conceptuel éco-conçu, surnommé Energy Belt, ce qui vous permet non seulement de vous débarrasser de ces kilos en trop, mais utilise toute cette graisse pour produire de l’électricité. L’énergie produite par la ceinture pourrait être utilisée pour alimenter des téléphones cellulaires aux stimulateurs cardiaques.

Cette énergie chimique peut alors être utilisée pour produire de l’électricité à la demande pour une variété d’utilisations.

The Nano Supermarket

Les véhicules à sustentation magnétique pourraient voir le jour

En raison du fait que la lévitation magnétique permet aux véhicules d’être propulsé vers l’avant sans frottement, la technologie a été la clé derrière certains des trains les plus rapides et peut-être les plus sûrs que nous connaissons aujourd’hui. Toutefois, la dépendance de ces véhicules sur rails et des électro-aimants limite vraiment son utilisation pour le transport. Jusqu’à ce jour, personne n’a été réellement en mesure de mettre au point un « actionneur » à sustentation magnétique qui permette de convertir une source externe d’énergie en mouvement. Cependant, une équipe de chercheurs de l’Université de Gakuin à Kanagawa, au Japon a démontré une façon d’utiliser des lasers pour contrôler la direction d’une pièce magnétique de graphite, ouvrant la porte à la possibilité pour des véhicules alimentés avec cette technologie.

Les chercheurs ont fait usage d’un lit d’aimants circulaires pour faire léviter un morceau de graphite. Puis, en profitant de sa tendance à générer un champ magnétique opposé, les chercheurs ont démontré qu’ils peuvent déplacer le graphite simplement par le dynamitage de son bord avec un laser. Engadget rapporte que la chaleur modifie le comportement magnétique suffisament pour déséquilibrer le graphite et le déplacer dans une direction spécifique. L’équipe estime que la technologie pourrait conduire à la sustentation magnétique de transport qui est maintenue uniquement par la lumière sans aucun contact ou guides extérieur.

Pour le nouvel an, des chocolats aux insectes

Pour la nouvelle année, le consommateur éco-responsable peut faire un petit geste pour ses proches en même temps que la planète en leur offrant des chocolats au grillon ou au ver de farine.

Et si les destinataires de cette attention gourmande alliant le fondant du chocolat et le croquant au vague goût de noisette de l’orthoptère ou du coléoptère déshydraté peinent à surmonter leur dégoût, leur bienfaiteur peut en appeler à leur patriotisme économique.

Car le ballotin de douze douceurs est une fabrication made in France de la jeune entreprise Micronutris, producteur d’insectes alimentaires nés et élevés en France, et du maître chocolatier Guy Roux, spécialiste du chocolat sans sucre.

Micronutris, installée à Saint-Orens-de-Gameville dans la banlieue toulousaine, a vu le jour il y a un an et demi. La société hébergée dans un hangar nickel propre de zone industrielle dans lequel grouillent et chantent en bacs des centaines de milliers de criquets domestiques et de vers de farine (les larves du ténébrion meunier si commun) est née du constat fait par son gérant, Cédric Auriol.

Déjà entrepreneur dans l’import-export de textiles et d’emballages, il avait besoin d’une nouvelle activité en accord avec ses valeurs. Et l’entomophagie, la consommation d’insectes par l’être humain, est « un marché qui a vocation à exploser ».

Or, assure-t-il, si deux milliards de personnes mangent couramment des insectes en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud, si l’on peut commander des chenilles sur internet, aucune entreprise en Europe, et peut-être dans le monde, n’en produit de manière industrielle en assurant une qualité sanitaire irréprochable, conforme aux normes occidentales et soumise au contrôle de l’administration comme Micronutris.

Pourtant, dit Jérémy Defrize, docteur en biologie et responsable de production à Micronutris, le gastronome français et occidental ne va pas échapper à une sérieuse remise en question: « En 2050, nous serons 9 à 10 milliards sur terre; la demande protéine animale va doubler; mais la surface agricole, elle, ne va pas doubler ».

Face à un tel défi et parmi d’autres réponses possibles comme la viande de synthèse, l’entomophagie représente « une solution pour que tout le monde mange à sa faim », dit-il.

Ces petites bêtes sont en effet riches en protéines, en vitamines et en minéraux, et pauvres en graisse. A poids égal, les élevages d’insectes relâchent entre 10 et 100 fois moins de gaz à effet de serre que les élevages de viande traditionnelle, dit le scientifique.

Micronutris nourrit ses grillons domestiques et ses vers de farine, ainsi que les grillons des steppes et les criquets pèlerins qu’elle a en test, avec des aliments bio. Elle fabrique la farine dont se délectent les vers et fait pousser le blé qui régale les criquets, avant qu’ils ne finissent ébouillantés. Micronutris compte recycler en compost les déjections de cette fourmillante nurserie.

Micronutris a commencé à vendre ses produits en ligne en décembre ( http://www.micronutris.com/). Le grillon ou le vert revient quand même à environ deux cents euros le kilo parce qu’il faut inventer tous les process, explique le gérant. Avec la montée en régime de l’entreprise ainsi que la prise de conscience de consommateurs qui « s’inquiètent de plus en plus de l’impact environnemental de ce qu’ils mangent », il pense pouvoir commercialiser au prix de la viande classique d’ici à trois ans.

Micronutris devrait s’en tenir à transformer les insectes en matière première, sans se lancer dans les produits préparés. Le ballotin de chocolats vise surtout à faire connaître une marque, comme la barre énergétique qui devrait être sur le marché dans six ou neuf mois. A base de farine d’insecte, elle sera « acceptable » pour le consommateur occidental, qui n’est pas forcément encore prêt à manger des cafards, reconnaît-il.

Lire aussi : Une alternative à la viande: La quiche aux vers

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Une baleine s’échoue sur une plage de New York

Une baleine d’environ 18 mètres de long s’est échouée mercredi matin sur une plage de New York, où elle semblait avoir peu de chance de survie en dépit des efforts des sauveteurs.

La baleine « a été découverte vivante sur le sable à 10H40 (15H40 GMT) » dans le secteur de Breezy Point dans le quartier du Queens (sud-est de Manhattan), a précisé une porte-parole de la police à l’AFP, ajoutant que des spécialistes de la Fondation Riverhead avaient été dépêchés sur place.

La police avait d’abord parlé d’une baleine de 9 mètres de long. Mais une fois arrivés sur place, les spécialistes ont revu sa taille à la hausse, estimant que ce rorqual commun, en mauvaise santé, faisait 18 mètres de long.

« C’est un peu plus que notre estimation initiale », a précisé à l’AFP Mendy Garron, spécialiste régionale de l’agence fédérale NOAA Fisheries service.

Elle a ajouté que selon les spécialistes de la Fondation Riverhead, le cétacé était en mauvaise santé, « très émacié », « très maigre ». « Elle ne bouge plus beaucoup », a-t-elle ajouté, pessimiste sur ses chances de survie.

Les services d’urgence pompiers et police, avaient après sa découverte soigneusement arrosé la baleine, pour essayer de la maintenir en vie jusqu’à l’arrivée des experts.

Depuis, la marée est montée.

« Nous n’avons plus d’accès direct » à l’animal, qui est entouré d’eau, a précisé Mme Garron, ajoutant qu’il faudrait attendre la marée basse et le lever du jour jeudi pour de nouveau pouvoir l’approcher.

« Nous allons d’abord faire le point sur sa santé, regarder l’état du corps et son comportement… mais très souvent, ces animaux sont dans un tel état qu’il nous faut les euthanasier », avait-elle expliqué plus tôt dans la journée.

Selon elle, en moyenne chaque année, « deux grandes baleines s’échouent ainsi à New York. Parfois, elles sont vivantes ».

Elles s’échouent pour différentes raisons. Cela peut-être dû à des « causes naturelles, vieillesse ou maladie, ou cela peut être causé par l’homme, comme dans un choc avec un bateau ou une interaction avec des bateaux de pêche », a-t-elle également expliqué.

Le rorqual commun est après la baleine bleue le deuxième plus grand animal vivant sur la planète. Un adulte peut atteindre 27 mètres et peser jusqu’à 70 tonnes. On le trouve dans tous les océans et il peut vivre une centaine d’années.

Selon la Fondation Riverhead, au moins 25 espèces de cétacés (baleines et dauphins) ont été vues dans la région de New York.

Une société de Long Island, la société de recherche côtière et d’éducation (CRESLI), propose d’ailleurs des excursions pour aller voir baleines et phoques au large.

A cause de la fonte rapide de l’Arctique, le Père Noël est obligé de déménager

Avec la fonte rapide de la glace de l’Arctique, le Père Noël est obligé de ramasser et déplacer son atelier. Les lettres adressées au Pôle Nord devront être transmises à sa nouvelle adresse et l’atelier du Père Noël est en vente sur Craigslist – ou, du moins, c’est le principe du projet de Greenpeace de relocalisation, qui cherche à attirer l’attention sur le réchauffement climatique et la fonte de l’Arctique à l’aide d’une campagne ludique mondiale.

Le projet de réinstallation fait partie de Greenpeace, qui vise à amasser des fonds et attirer l’attention sur les défis politiques et le changement d’impact sur l’environnement climatique sur l’Arctique. Afin d’attirer l’attention sur la campagne, https://www.facebook.com/arctic.rising Greenpeace a changé sa page Facebook et demandé aux fans la question: Où le Père doit-il déménager son atelier? Les individus s’impliquent dans la campagne en postant des suggestions d’un possible nouvel emplacement de l’atelier sur la page Facebook, y compris Adrian Grenier, qui a invité le Père Noël à venir danser avec lui dans son sous-sol de Brooklyn. Des avis ont été placés sur les boîtes des bureaux de poste à travers le monde, de Nouvelle-Zélande à Londres, pour avertir les gens que cela pourrait être la dernière année que les lettres à destination du Pôle Nord lui parviendront. Le but ultime de cette campagne est d’amener les enfants qui s’intéressent au changement climatique d’aider à promouvoir un changement. Les enfants  sont absolument cruciaux pour l’avenir de l’Arctique. Quelques personnes ont suggéré que nous ne devrions pas en parler parce que nous allons les contrarier. En fait, les enfants sont souvent plus préoccupés par le changement climatique que leurs parents, et plus disposés à faire quelque chose, « dit James Turner sur le blog de Greenpeace.

Suivez le père Noël autour du monde grâce à Google Maps

Photo du jour: les rennes

Le renne, ou caribou, est un animal robuste pouvant peser jusqu’à 180 kg pour un mâle adulte pour une taille moyenne de 1,30 m au garrot, les femelles font un poids moyen d’environ 100 kg pour une taille au garrot de 1,10 m environ. Son pelage peut être brun ou gris, sa queue est courte. Les poils sont creux comme un tube et l’aident à nager en plus de l’isoler du froid.

Mâles et femelles portent des bois (panache) recouverts d’un velours l’été, qu’ils perdent à l’automne. Les bois prennent alors une teinte rouge, puis brun foncé. Les vaisseaux sanguins des bois, qui assurent leur croissance, contribuent à cette coloration. Le panache des mâles tombe au début de l’hiver et celui des femelles plus tard au printemps. Les sabots sont larges, adaptés à la marche dans la neige ou la boue des sols qui dégèlent, ainsi qu’à la nage et au pelletage de la neige pour atteindre la nourriture l’hiver.

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Plongée sous-marine à l’Hôtel Radisson Blu de Berlin

« Plongée sous-marine en Allemagne» ce n’est généralement pas dans les habitudes de nombreux touristes pour des raisons évidentes, mais à l’Hôtel Radisson Blu à Berlin cette idée farfelue devient une réalité avec leur imposant aquarium Aquadom. Une construction massive comme tout droit sorti d’un film de James Bond, cet aquarium incroyable atteint 25 mètres de haut et se trouve au cœur de l’atrium du hall de l’hôtel. Tandis que les clients ne peuvent pas réellement faire une plongée dans l’Aquadom (nous le savons, nous étions aussi déçus de l’apprendre!), ils peuvent éprouver le frisson de remonter l’ascenseur en verre transparent intégré dans son noyau.

L’Aquadom est le plus grand aquarium cylindrique du monde. L’aquarium est rempli avec près de 1 million de litres d’eau de mer et contient 1500 poissons tropicaux de 56 espèces et petits monticules de récifs. L’aquarium est géré par le Sea Life Aquarium de Berlin situé à côté de l’hôtel, et deux plongeurs à temps plein sont responsables de l’entretien et l’alimentation de l’aquarium et de ses poissons.

Vous pourrez souvent les voir nager dans leur équipement de plongée avec les poissons. La construction de l’Aquadom n’a pas été facile, le cylindre de verre acrylique qui constitue la structure a été fabriqué en quatre morceaux et construit sur place au-dessus de 9 mètres de fondation en béton. Les pièces individuelles devaient être soulevées à la grue lors de la construction de l’hôtel lui-même, et le reste de l’hôtel a été construit progressivement autour de la cuve.

Les visiteurs sont les bienvenus à l’intérieur du réservoir par un ascenseur en verre qui se déplace par le centre de l’aquarium et les laisse à une plate-forme panoramique juste en dessous de la verrière de l’hôtel. Ici, ils peuvent profiter du spectacle de la mer, comme ci-dessous, et prendre l’ascenseur dans l’Aquadom et l’espace vaste de l’atrium d’une manière complètement différente. L’aquarium agit également comme un filtre dynamique de la lumière, passage de la qualité et de l’intensité de la lumière dans l’espace tout au long de la journée.

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Les vautours pour remplacer l’équarrisseur

Les éleveurs d’Aste-Béon (Pyrénées-Atlantiques) en avaient assez d’attendre que l’équarrisseur vienne les débarrasser de leurs brebis mortes. Ils viennent de s’adjoindre un nouvel auxiliaire de nettoyage, diligent, efficace, mobile, pas cher: le vautour.

Ils n’ont pas eu à chercher loin: Aste-Béon se trouve dans le périmètre de la réserve naturelle nationale de la vallée d’Ossau, sanctuaire de la plus grande colonie française de vautours fauves.

Et il est passé le temps où, dans les années 60-70, ce vautour, persécuté comme un oiseau de malheur, était menacé de disparition.

Il y avait en 2007 dans les seules Pyrénées françaises près de 600 couples de ce remarquable planeur de plus de deux mètres d’envergure, à la tête couverte de duvet blanc, à la collerette blanchâtre, au plumage fauve qui lui vaut son nom.

C’est donc naturellement que les quatorze éleveurs du groupement pastoral d’Aste-Béon ont pensé au volatile nécrophage, qui se nourrit presque exclusivement de cadavres, pour se faciliter la tâche.

Avec la commune, l’Etat et le parc national des Pyrénées, ils viennent d’installer une « placette d’équarrissage », un enclos où déposer leurs bêtes mortes. Un grillage de deux mètres de haut soutenu par des pieux empêchera d’autres opportunistes que le vautour de venir se servir.

En l’absence d’un tel emplacement, les éleveurs sont tenus par la réglementation de faire enlever leur bétail mort. Cela « peut prendre plusieurs jours s’ils (les équarrisseurs) ne sont pas dans la vallée », dit Patrick Pujalet, président du groupement pastoral. La première usine d’équarrissage est à Agen, à presque trois cents kilomètres et trois heures de route.

La nouvelle placette, elle, est à un quart d’heure. Et les vautours ne sont pas très loin. « Juste au-dessus », dit le maire Augustin Médevielle, en parlant des falaises et éboulis calcaires qui surplombent la vallée et où nichent les vautours.

Sans placette, « on fait 250 kilomètres avec un camion pour venir chercher la brebis morte, on va la faire cramer avec du pétrole alors qu’aujourd’hui, on est aux économies d’énergie, et cette même brebis, donnée aux vautours, en un quart d’heure il ne reste plus rien, et gratuitement », dit le maire.

Le vautour fauve accomplira le gros de la tâche; les deux autres nécrophages volants présents, le vautour percnoptère et le gypaète barbu, beaucoup plus rares, pourront achever le travail.

Le vautour a la particularité de constituer un « cul-de-sac épidémiologique », disent les spécialistes. L’extrême acidité de son estomac tue les éléments pathogènes qu’un dépôt sauvage de carcasse répandrait dans la nature.

Il ne s’agit surtout pas de nourrir les vautours, insistent tous les partenaires. Ils sont certes protégés, mais ils n’ont plus besoin de ces charniers qu’on mettait autrefois en place pour augmenter leur population. Aucune carcasse ne sera déposée dans la placette en mai pour ne pas donner de mauvaises habitudes aux petits dans leur période de nourrissage.

Il s’agit plutôt de restaurer un lien naturel entre deux utilisateurs de la montagne depuis des temps immémoriaux: le berger et le vautour, explique en substance le sous-préfet, Jean-Michel Delvert.

C’est à ce même titre que des placettes d’équarrissage ont été maintenues dans les Cévennes par exemple, où elles avaient été initialement installées pour alimenter le vautour lors de sa réintroduction après avoir complètement disparu des Grands Causses.

Dans un massif pyrénéen où les éleveurs ont du mal à cohabiter avec l’ours, la coexistence n’a pas toujours été facile avec le vautour. Le président du groupement pastoral d’Aste-Béon se rappelle que, quand les charniers à ciel ouvert ont été fermés à cause de la maladie de la vache folle du côté espagnol de la frontière, des vautours ont pu venir s’en prendre de ce côté-ci à des bêtes affaiblies. Il est favorable à cette relation entre le berger et le vautour, pour autant que les effectifs du vautour n’augmentent pas.

Le sous-préfet évoque un « ressenti », aussi parce que le vautour, de plus en plus familier de l’homme, se rapproche des exploitations.

La placette d’Aste-Béon sera expérimentale pendant un an. Mais on est là, dit Philippe Serre, de la Ligue pour la protection des oiseaux, devant « un exemple flagrant du bénéfice induit de la présence du vautour » et c’est « gagnant-gagnant pour l’éleveur ».

Sélection 2012 d’images prises par la Nasa

La NASA a rassemblé ses meilleures images de 2012 sur Flickr. Nous avons sélectionné nos préférées pour souligner combien il est étonnant d’être en mesure de suivre le mouvement, des mystères et des changements à la fois de notre planète et d’autres objets et phénomènes de notre système solaire et dans l’univers. Prenez, par exemple, cette éjection de masse coronale incroyable du soleil.

Le 31 Août, 2012 le long filament de matière solaire qui avait été vu dans l’atmosphère du Soleil, la couronne, a éclaté dans l’espace à 16h36 HAE. L’éjection de masse coronale a voyagé à plus de 900 miles par seconde directement avec l’environnement magnétique de la Terre, ou magnétosphère, provoquant les aurores qui apparaissent sur les pôles.

 

20 hectares de photovoltaïque sur le périphérique?

Apres le projet d’une telecabine encerclant notre capitale, un vœu va être présenté au Conseil de Paris afin de lancer une étude de faisabilité pour une couverture solaire sur le périphérique.

Après la canopée des Halles aujourd’hui, celle du boulevard périphérique demain? Et pourquoi pas, après tout? L’idée est en tout cas étudiée de près par Europe Écologie-Les Verts (EELV) qui la soumettra au prochain Conseil de Paris.

Lundi soir, sur proposition de ce groupe d’élus, le conseil d’arrondissement de la Mairie du XIVe a ainsi émis le vœu que soient lancées des études de faisabilité concernant l’installation d’une couverture solaire sur le périphérique. Concrètement, il s’agirait d’une toiture légère sur laquelle des panneaux photovoltaïques viendraient se greffer.

L’avantage d’une telle structure serait double. D’une part réduire les nuisances sonores qui touchent quotidiennement près de 100.000 riverains, selon les chiffres publiés récemment par Bruitparif, l’observatoire du bruit en Ile-de-France. Et d’autre part l’opportunité de donner un coup de pouce supplémentaire au plan climat mis en place par la Ville, qui vise la barre des 25 % d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique globale du territoire parisien.

Or, souligne les Verts, «l’atteinte de cet objectif nécessite un redoublement des efforts engagés depuis 2007». Pour y parvenir, donc, il s’agit de trouver des surfaces susceptibles d’accueillir des panneaux photovoltaïques en dehors des toits de la capitale. «Nous avons pensé au périphérique, qui représente au total 120 hectares de chaussée», déclare la conseillère d’arrondissement Celia Blauel (EELV), en charge des dossiers développement durable dans le XIVe.

Pas question cependant de surmonter l’axe avec de grosses dalles de béton : «Cela augmente la pollution à l’entrée et à la sortie des tunnels», insiste Celia Blauel. Ni, non plus de couvrir le périphérique dans son intégralité. Un cadastre solaire doit être prochainement établi afin d’orienter au mieux les futures installations dans la capitale. D’après l’élue, «20 hectares de surface, situés à l’est et à l’ouest du périph, sont bien placés en terme d’ensoleillement».

Quid du coût? La revente de l’énergie solaire produite permettrait à la canopée de s’autofinancer. Un argument de poids, évidemment, en période de disette budgétaire…

Kiruna: Futur aéroport du tourisme spatial

Kiruna, au nord du cercle polaire, a déjà un aéroport international qui la relie à Londres, Tokyo et Copenhague, mais rêve de mieux: relier d’ici une dizaine d’années l’Europe à l’espace, en devenant la porte d’entrée du tourisme spatial.

Spaceport Sweden, une société fondée en 2007, a l’ambition d’être le premier transporteur européen à offrir des vols commerciaux dans l’espace, à partir de cet aéroport.

« Nous travaillons à établir en Suède des vols commerciaux vers l’espace pour le tourisme et la recherche, et à créer une base de lancement à l’aéroport », lequel sera entièrement reconstruit, raconte Karin Nilsdotter, la pétulante directrice générale de l’entreprise, dans ses bureaux situés au siège de l’Institut Suédois de Physique Spatiale, l’IRF.

Les touristes spatiaux s’envoleront pour moins de deux heures dans des appareils aux formes futuristes mi-avions mi-navettes spatiales, qui pourront transporter entre un et six passagers.

Ces vols suborbitaux, à 100 kilomètres au dessus de la terre, permettront de vivre cinq minutes d’apesanteur.

Mme Nilsdotter met tout son enthousiasme pour défendre le projet. « Kiruna a 60 ans d’expérience de l’espace: l’IRF a été fondé en 1957 et le site (du centre spatial suédois) d’Esrange en 1966. Il faut utiliser ces connaissances pour créer une aventure unique, de retentissement mondial: le voyage dans l’espace ».

La situation géographique de l’extrême Nord de l’Europe est avantageuse par rapport à d’autres régions qui envisagent un terminal pour le tourisme spatial, comme au Royaume-Uni, en Allemagne ou en Espagne.

A Kiruna, les vols subspatiaux ne seront dérangés ni par le trafic aérien ni par la densité de population. Il y a de tels espaces au sein même des frontières suédoises, c’est une chance pour réussir, insiste-t-elle.

« Même s’il est encore trop tôt pour donner des chiffres, les études de marché montrent que nous avons un potentiel de 14.000 voyageurs après dix ans d’activité », annonce Mme Nilsdotter.

« Nous ne construisons pas d’avion, mais nous allons collaborer avec une entreprise qui en a », indique-t-elle, sans préciser combien d’appareils Spaceport Sweden exploiterait ni quel sera leur partenaire.

Aux Etats-Unis, plusieurs sociétés comme Virgin Galactic, créée par Richard Branson, s’affairent pour mettre au point des engins capables de transporter les touristes à la frontière du vide spatial.

« La technologie n’est pas encore au point, admet Mme Nilsdotter. Des vols-tests sont actuellement réalisés aux Etats-Unis. Ensuite, il faudra surmonter plusieurs obstacles liés à la législation américaine sur les importations et exportations » d’objets liés à la défense nationale.

Les vols commerciaux devraient commencer en 2014 aux Etats-Unis et quelques années plus tard en Suède.

Le directeur du site d’Esrange, Lennart Poromaa, est plus mesuré. « Dans quelques années il pourra y avoir des vols commerciaux vers l’espace, mais ça n’ira pas aussi vite qu’on avait pu le penser », estime-t-il, interrogé par l’AFP.

Son organisation s’est retirée du projet « car nous ne travaillons pas pour créer de l’aventure », précise-t-il. Mais « éventuellement, nous pourrons les aider (…) s’ils ont des besoins dans le domaine de la recherche », concède cet ingénieur aérospatial.

« Les avions pourront voler jusqu’à quatre fois par jour, s’enthousiasme Karin Nilsdotter. Des chercheurs qui veulent tester leurs expériences en microgravité pourront voler avec nous et ensuite ajuster leurs projets ».

A Esrange, quatre fusées décollent par an.

Aux Etats-Unis, plus de 1.000 billets, pour un prix moyen de 200.000 dollars, sont déjà réservés.

En attendant d’atteindre l’espace, les touristes en quête de sensations peuvent embarquer dans un avion qui emporte au plus près des aurores boréales, pour la somme rondelette de 6.990 couronnes (810 euros).

En attendant, vous pouvez réserver votre carte qui vous permettra d’obtenir des miles vers les étoiles !

Une station de charge alliant énergie solaire et éolienne

La société Energies Sol vient de présenter une station de charge hybride combinant énergie solaire et éolienne.
Ainsi, la station est équipée de panneaux photovoltaïques affichant une puissance totale de 1400 Wc tandis que l’installation éolienne génère une puissance totale de 1500 W.

L’énergie récupérée est emmagasinée dans une batterie puis restituée lors de la charge des véhicules. La borne est activée par l’intermédiaire d’un badge RFID et un écran tactile LCD accompagne l’utilisateur dans la procédure de charge.
A noter que la station reste connectée au réseau pour garantir la fourniture d’énergie 24h/24.

Source: avem.fr

Une planète en zone habitable à 12 années-lumière

Noctambules et astronomes ont longtemps cru que Tau Ceti, étoile visible à l’œil nu depuis la Terre, brillait seule dans la nuit. Des chercheurs viennent d’y découvrir cinq planètes en orbite, dont l’une située en zone « habitable », selon une étude publiée mercredi par l’université britannique du Hertfordshire.

Tau Ceti, qui fait partie de la constellation de la Baleine, est non seulement proche de notre Soleil (12 années-lumière), mais également très semblable à lui par sa masse et son rayonnement. Par le passé, de nombreux regards s’étaient donc tournés vers elle à la recherche d’une hypothétique forme de vie extraterrestre, en vain.

Aucune planète n’avait été détectée aux environs de Tau Ceti, jusqu’à ce qu’une équipe internationale ait l’idée de tester sur cette étoile leur nouvelle technique de collecte de données astronomiques, capable en théorie de détecter des signaux deux fois plus puissants. « Nous avons choisi Tau Ceti (…) parce que nous pensions qu’elle ne comportait aucun signal. Et elle est si brillante et semblable à notre Soleil qu’elle constitue un banc d’essai idéal pour tester notre méthode de détection des planètes de petite taille », explique Hugh Jones, de l’université britannique du Hertfordshire, dans un communiqué.

DES PLANÈTES POTENTIELLEMENT HABITABLES DANS LA GALAXIE

Les astronomes ont découvert cinq planètes, d’une masse comprise entre deux et six fois celle de la Terre. L’une d’entre elles tournerait dans la zone « habitable », ni trop chaude ni trop froide, permettant l’existence d’une atmosphère, d’eau à l’état liquide en surface, et donc peut-être d’une forme de vie. « Tau Ceti est l’une de nos plus proches voisines cosmiques, si brillante que nous pourrions arriver à étudier les atmosphères de ses planètes dans un avenir pas si lointain », souligne James Jenkins, de l’université du Chili, qui a participé à l’étude publiée dans la revue Astronomy & Astrophysics.

Cette découverte confirme l’idée nouvelle que « presque toutes les étoiles ont des planètes, et que la galaxie doit donc contenir un grand nombre de planètes potentiellement habitables d’une taille proche de la nôtre », ajoute Steve Vogt, de l’université de Californie, à Santa Cruz.

L’Observatoire austral européen (ESO) a récemment estimé que des milliards de telles planètes existaient dans la Voie lactée, dont une centaine au seul voisinage de notre Soleil.

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