La « Table Vivante », le meuble 2 en 1

Le recul des espaces verts en milieu urbain fait que les propriétaires sont amenés à trouver des moyens d’apporter des plantations à l’intérieur de leur maison pour offrir un peu d’air frais et du vert. C’est la raison pour laquelle nous voyons souvent des concepts hydroponiques innovants comme le Idroponica Elica qui tentent de donner à votre maison un regard neuf, tout en veillant à ce que vous n’ayez pas à passer des heures à l’entretenir.

Cependant, pour ceux d’entre vous qui sont encore fascinés par une forme plus conventionnelle de jardinage et ne veulent pas de systèmes hydroponiques coûteux pour orner leur intérieur, Habitat Horticulture a annoncé la table vivante, qui est la dernière entrée dans l’entreprise « Ferniture ».

Comme son nom l’indique, la table vivante est une table ornée d’un jardin intégré d’un éclat inattendu de verdure dans la maison ou au bureau. Les pièces maîtresses fonctionnelles du mobilier moderne sont faites à la main à San Francisco par la société et disposent d’un verre trempé qui peut supporter un poids conséquent.

En plus d’être une alternative durable aux tables classiques, la table de séjour peut être commandée par les clients intéressés aux formes personnalisables, couleur, finition bois et le choix des palettes végétales. Les développeurs affirment que les tables nécessitent peu d’entretien une fois par mois pendant l’arrosage l’été et encore moins en hiver.

Le gaz de schiste de nouveau examiné par le parlement

L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a donné jeudi le coup d’envoi à un rapport qui vise à évaluer les alternatives à la fracturation hydraulique, rouvrant ainsi le dossier ultrasensible de l’exploitation du gaz de schiste.

Cet organisme qui regroupe des élus des deux chambres (Assemblée nationale et Sénat) et de tous bords, a approuvé à l’unanimité une étude de faisabilité rédigée par le député Christian Bataille (PS) et le sénateur Jean-Claude Lenoir (UMP), donnant ainsi le feu vert au lancement d’un tel rapport, qui devrait être publié cet automne, a-t-on appris auprès de l’Office.

Cette étude préalable, que l’AFP s’est procurée, souligne que la fracturation hydraulique, technique d’extraction du gaz de schiste interdite en France depuis juillet 2011, est « une technique ancienne qui évolue aujourd’hui rapidement sous l’effet de considérations environnementales de plus en plus partagées ».

En outre, une alternative, la fracturation au propane, est déjà opérationnelle et « mériterait un plus ample examen », tandis que « d’autres technologies sont envisagées en recherche et susceptibles d’aboutir à des applications d’ici une dizaine d’années », souligne encore ce pré-rapport.

L’Opecst, organisme paritaire composé de 18 députés et 18 sénateurs, est chargé « d’informer le Parlement des conséquences des choix de caractère scientifique et technologique afin d’éclairer ses décisions ».

Sa décision de mettre à l’étude un tel rapport en décembre dernier avait été fortement critiquée par le député écologiste Denis Baupin.

Le gouvernement Ayrault a fermé la porte pour le moment à l’exploitation du gaz de schiste en réaffirmant l’interdiction de la fracturation hydraulique, seule technologie existante permettant de l’extraire du sous-sol, au nom des risques environnementaux.

Pour autant, le président de la République François Hollande a récemment relevé que la recherche de techniques alternatives à la fracturation hydraulique continuait et qu’il « prendr(ait) ses responsabilités » si une nouvelle technique respectueuse de l’environnement apparaissait.

Une ville australienne recouverte par l’écume de mer

Les habitants de Mooloolaba, petite cité balnéaire située sur la côte est de l’Australie, se sont réveillés lundi matin dans une ville recouverte par l’écume de mer. Par endroit la mousse a pu atteindre trois mètres de hauteur.
Ce phénomène naturel rare est la conséquence directe du passage du cyclone Oswald, qui a par ailleurs entraîné la mort de trois personnes dans la région du Queensland.

Source: lemonde.fr

Un camouflage aux laides installations des services publics grâce à la photographie

Si votre ville a de disgracieux toilettes publiques, Roeland Otten a tout ce qu’il faut. Le designer néerlandais a transformé ces horreurs publiques dans une installation d’art sur-dimensionnée dans les rues d’Amsterdam. En gros caractères, des photos haute résolution, Otten crée un camouflage photographique qui permet aux kiosques de se fondre harmonieusement dans leur environnement pittoresque.

De loin, les passants peuvent ne pas remarquer du tout de superbes installations photographiques. Extrait des mêmes points de vue desquels ils sont montés de chaque côté de ses couvertures photographiques, ils expriment la vision du quartier autour d’eux, y compris les maisons en rangées, des plantes et des voitures garées. Le tracé de la route, les arbres ou le stationnement s’alignent avec les photos, ce qui donne une confusion en trompe-l’œil de loin, créant ainsi un camouflage urbain, fait avec l’environnement lui-même.

La Mission de Otten pour embellir sa ville a également pris des formes plus artistiques. Une station de mesure de la qualité de l’air du centre-ville a reçu une peau semblable à une mosaïque qui donne une vue sur la rue pixelisée de Jan van Galenstraat. Imprimé sur du revêtement anti-graffiti, de chaque côté de la station, les arbres et la route de pixels bruts, en jouant avec la tradition du travail de la mosaïque et de la technologie moderne.

Otten a également peint des sous-stations électriques dans les modèles en trompe-l’œil qui imitent les lignes de visibilité sur le front de mer de Rotterdam. Son art est simple, peu coûteux, et crée des excentriques installations d’art public, alors qu’ils couvraient des stations de services publics de la ville qui ne sont normalement pas agréables à l’oeil.

Le nombre et la taille des poissons réduits d’ici 50 ans

On sait déjà que les activités humaines font rétrécir les poissons, mais cela va aussi les rendre plus vulnérables aux prédateurs et, au bout du compte, menacer une ressource alimentaire cruciale pour l’espèce humaine, mettent en garde des chercheurs.

Les scientifiques ont déjà observé et étudié comment la pêche industrielle, en prélevant les spécimens les plus gros, et le réchauffement climatique, en abaissant la teneur en oxygène des océans, réduisaient la taille moyenne des poissons.

Mais les conséquences globales et à long terme de ce phénomène restent encore méconnues.

Une équipe de chercheurs australiens et finlandais a modélisé par informatique ce rétrécissement progressif sur les cinquante ans à venir pour tenter de comprendre quel en serait l’impact sur la population de cinq espèces de poissons du Pacifique.

Ils en sont arrivés à la conclusion que, même avec une taille réduite de seulement 4% en moyenne, le taux de mortalité lié aux prédateurs pouvait augmenter jusqu’à 50%. Cela réduirait en proportion les prises des pêcheurs, avertissent-ils dans la revue Biology Letters de l’Académie des sciences britannique.

« Même une légère diminution de la taille d’une espèce de poisson peut avoir des effets importants sur leur mortalité naturelle », insistent les chercheurs.

Leurs calculs portent sur cinq espèces couramment pêchées par les chalutiers australiens, parmi lesquelles le hoki, aussi connu sous le nom de merlu à longue queue, l’abadèche rose ou une variété de poisson-crocodile.

Selon leurs modèles, la masse totale de chaque espèce perdrait entre 5% et 35%, à l’exception du hoki. Si la taille moyenne de ce poisson se réduit bien elle aussi, le nombre de hokis augmenterait de 10% tandis qu’ils se rapprocheraient des zones côtières pour mieux échapper à leurs prédateurs.

Pour les chercheurs, il ne fait aucun doute que l’Homme est en train de changer les écosystèmes marins sur toute la planète, directement via la pêche et indirectement à cause du réchauffement climatique.

« Les pratiques qui ignorent les changements actuels risquent de surestimer les ressources à long terme et d’aboutir à leur surexploitation », insistent les auteurs de l’étude.

Le smartphone à énergie solaire commercialisé cette année

Wysips présentera au salon MWC un smartphone du marché, doté de son film transparent permettant une recharge à la lumière solaire ou artificielle.

Le « rêve » d’un smartphone rechargeable à l’énergie solaire va devenir réalité. La société française Wysips présentera fin février 2013, un premier smartphone du marché (a priori un Nokia) équipé de sa technologie de film transparent pour recharger, au moins partiellement, sa batterie à l’énergie solaire ou à la lumière artificielle.
Le téléphone, présenté au salon MWC de Barcelone, incorporera en son sein, un composant photovoltaïque transparent grâce à une technologie intègrant des capteurs solaires dans une surface quelconque. Ce dispositif s’insère en-dessous ou au-dessus de l’écran tactile du mobile.
Avec ce film, connecté à une puce électronique, laquelle convertit et gère l’énergie électrique produite, une heure d’exposition suffirait pour assurer l’autonomie nécessaire à 30 minutes de conversation.
L’industrialisation de la technologie repose sur l’installation d’une ligne de fabrication à Rousset, près d’Aix-en-Provence. Cette unité a une capacité de 8 millions de composants par an et démarrera au deuxième trimestre 2013 pour équiper les premiers smartphones d’ici la fin de l’année.

Quel est l’impact écologique de nos e-mails?

Quel est l’impact écologique du téléphone portable, d’Internet, et de tout ce que nous appelons les « TIC » (pour technologies de l’information et de la communication) ?

Il est très rare de s’interroger sur les « faces cachées de l’immatérialité », la pollution des composants électroniques en fin de vie, la pression sur les matières premières que fait peser la course technologique, la consommation d’énergie colossale générée par tous ces appareils que depuis peu nous utilisons au quotidien.

Pour en parler, dans le cadre du partenariat avec Place de la Toile, le magazine des cultures numériques de France Culture, nous avons invité trois des huit auteurs d’un ouvrage de référence, « Impacts écologiques des Technologies de l’Information et de la Communication »* (EDP Sciences Edition, 21 euros).

Sont présents ce samedi 26 janvier au micro de Xavier de la Porte et de Rue89 :

  • Philippe Balin, ingénieur et consultant à Solcap21 ;
  • Françoise Berthoud, directrice du groupe de recherche EcoInfo au CNRS ;
  • Cédric Gossart, maître de conférences à l’institut Mines-Telecom.

500 milliards d’e-mails par jour

A première vue, un courrier électronique qui transporte vos données numériques est plus écologique qu’un courrier physique qui doit utiliser camion, train, avion. Mais c’est oublier que pour envoyer un e-mail, il vous faut un ordinateur, des réseaux de communication, des serveurs de stockage… et surtout, on en envoie beaucoup plus qu’on n’a jamais envoyé de courriers.

L’utilisation d’un téléphone portable dix minutes par jour représente l’équivalent de 80 km en voiture sur une année, rappellent les auteurs. Un chiffre en soi pas très élevé… sauf qu’il faut le multiplier par six milliards, soit le nombre de portables dans le monde !

L’Ademe, l’agence de la maîtrise de l’énergie, estimait dans un rapport paru en 2011 qu’en 2013 le nombre de courriers électroniques échangés dépasserait les 500 milliards par jour (spams inclus). Au rythme où l’on va, la contribution des TIC aux émissions de gaz à effet de serre pourrait passer de 2% en 2005 à 4% en 2020.

Il est donc urgent de réfléchir à une consommation plus responsable de ces outils. D’autant que les réserves de certains métaux, comme le lithium des batteries, sont estimées à seulement 10 à 15 ans.

Une pression sur les ressources « insoutenable »

Dans l’ouvrage qu’ils ont rédigé, nos trois invités ont utilisé la méthode de l’analyse du cycle de vie, qui intègre l’impact environnemental d’un produit pour sa phase de production, d’utilisation et sa fin de vie. Philippe Balin a utilement précisé que :

« Souvent, on parle de l’impact CO2, mais c’est l’arbre qui cache la forêt. La pression sur les ressources non renouvelables, notamment les métaux, devient insoutenable. »

Par exemple, l’extraction de silicium, utilisé pour fabriquer les écrans de portables et d’iPad, nécessite beaucoup d’eau, « obligeant les riverains des mines dans les pays en développement à aller chercher de l’eau beaucoup plus loin », ajoute-t-il.

Cédric Gossart nous fait part des conclusions tirées des 400 références du livre :

  • l’impact le plus important de ces technologies se situe avant la phase d’utilisation, d’où l’importance de réduire non seulement la consommation mais aussi les achats ;
  • dans un téléphone portable, c’est l’écran qui est le plus impactant, puis l’électronique, et enfin la batterie et le chargeur ;
  • dans un ordinateur, la carte mère représente 8% du poids, mais 54% du PC en terme d’impact écologique.

Les bonnes pratiques à retenir

Les requêtes

Il y a trois ans, une étude avait fait du bruit en affirmant qu’une requête Google émettait 7g de CO2, soit autant que de faire chauffer une demi-bouilloire. On avait appris juste après que l’étude était biaisée.

Une seule chose est sûre : si on sait où on veut aller, « mieux vaut rentrer une adresse URL dans l’explorateur Internet plutôt que de faire appel à un moteur de recherche, car c’est de l’énergie dépensée pour rien », remarque Philippe Balin.

« Il faut énormément d’énergie pour refroidir les serveurs de stockage de données, et surtout pour qu’ils soient en permanence disponibles en cas de panne », rappelle Françoise Berthoud. Des serveurs qu’on ne voit jamais, mais qui sont la face cachée de ce monde immatériel.

Les envois d’emails

L’Ademe nous apprend aussi que « réduire de 10% l’envoi de courriels incluant systématiquement son responsable et un de ses collègues au sein d’une entreprise de 100 personnes permet un gain d’environ 1 tonne équivalent CO2sur l’année (soit environ 1 aller-retour Paris/New-York) ». De quoi facilement réduire son empreinte carbone !

Les logiciels

Les programmeurs de logiciels utilisent trop souvent des solutions rapides et inélégantes, dites « quick and dirty », alors qu’ils pourraient éco-concevoir les logiciels, estiment les auteurs. Surtout, « l’impossibilité de continuer à faire fonctionner un logiciel avec un appareil datant de 5 ans » génère une obsolescence systémique, explique Françoise Berthoud.

Les appareils

On change en moyenne de téléphone portable tous les 18 mois, de PC tous les trois ans, or c’est la réduction de cette durée d’utilisation qui est la plus néfaste sur l’environnement. Et ce n’est pas parce que le prochain appareil consommera moins que le précédent que c’est une bonne idée d’en changer. A nous de se rappeler que « s’il n’y a pas de client, il n’y a pas de produit », note Philippe Balin.

Le recyclage

Il a beau être prévu par la directive DEEE [fusion_builder_container hundred_percent= »yes » overflow= »visible »][fusion_builder_row][fusion_builder_column type= »1_1″ background_position= »left top » background_color= » » border_size= » » border_color= » » border_style= »solid » spacing= »yes » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » padding= » » margin_top= »0px » margin_bottom= »0px » class= » » id= » » animation_type= » » animation_speed= »0.3″ animation_direction= »left » hide_on_mobile= »no » center_content= »no » min_height= »none »][PDF], le recyclage des téléphones portables n’est pas encore une réalité : « On est à moins de 30% de collecte sur les 200 millions de TIC mis sur le marché chaque année », souligne Cédric Gossart.

Outre ceux qui croupissent dans nos placards, une partie des déchets part dans les pays en développement, où ils terminent souvent dans des décharges, et où leur dépouillement se fait dans des conditions sanitaires déplorables.

Pour faciliter des comportements plus vertueux, les auteurs préconisent un meilleur affichage de l’impact environnemental de ces matériels, à l’instar de ce qui se fait dans l’électroménager.

*Le livre est signé du groupe de recherche EcoInfo et écrit par huit auteurs. Y ont aussi participé : Amélie Bohas, Carole Charbuilet, Eric Drezet, Jean-Daniel Dubois, Cédric Gossart et Marianne Parry.

Source : rue89.com[/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Les transports publics gratuits pour limiter les embouteillages et la pollution

Des autobus gratuits pour décourager la circulation automobile? Tallinn est la première capitale européenne à instaurer la gratuité des transports publics pour tous ses habitants, afin de réduire les embouteillages et la pollution.

Depuis le début de l’année, les Tallinnois doivent valider une nouvelle carte verte en montant dans les bus, tramways et trolleybus, mais le trajet en lui-même est gratuit.

« C’est encore tellement nouveau, j’oublie régulièrement de le faire », dit à l’AFP Pavel Ilmjarv, 19 ans, en montant dans le bus no 5 dans le centre de la capitale estonienne.

« Avant, j’avais une carte mensuelle et je n’avais pas besoin de la valider à chaque fois. Mais je ne vais pas me plaindre: la gratuité des transports, c’est super pratique, j’adore », ajoute-t-il.

La gratuité est réservée aux quelque 420.000 habitants de Tallinn. Seule la carte magnétique personnelle, attestant de leur qualité de résident de la ville, est payante (2 euros).

« On a eu cette idée il y a juste un an et on a constaté que dès les premières semaines le nombre de gens utilisant les transports publics avait augmenté, donc nous avons déjà décidé d’augmenter le nombre de bus en service », explique à l’AFP le maire adjoint de Tallinn, Taavi Aas. La moitié des habitants de Tallinn ont déjà utilisé le nouveau système, selon la mairie.

Mais pour la municipalité, la gratuité a un coût. « Cette année nous ne bénéficierons pas des 12,4 millions d’euros provenant de la vente de titres de transport, somme qui couvrait environ 23% de la totalité des coûts du transport public à Tallinn », précise Toomas Pirn, porte-parole de la municipalité.

« Une partie de cette somme est compensée par l’augmentation du volume des taxes correspondant à l’arrivée de nouveaux habitants – l’année dernière la population de Tallinn a augmenté de 3.686 personnes et elle continue d’augmenter », dit-il.

De nombreux Tallinnois qui déclaraient jusqu’alors leur chalet d’été comme résidence principale, se sont enregistrés à Tallinn pour bénéficier de la gratuité des transports publics, augmentant avec leurs impôts locaux les recettes de la municipalité.

Le but de l’opération est de lutter contre les embouteillages et la pollution.

« Nous espérons limiter le nombre de voitures en circulation en ville et réduire ainsi la pollution de l’air. Des études ont montré que ce sont les voitures qui polluent le plus à Tallinn », assure M. Pirn.

Il est cependant encore trop tôt pour en mesurer l’impact.

« Jusqu’alors, environ la moitié des habitants utilisaient les transports publics. Cela prendra du temps pour évaluer le nombre de voitures qui vont rester au parking en raison de la gratuité des transports publics », estime-t-il.

Pour une famille de deux adultes et deux enfants, la gratuité devrait permettre d’économiser environ 600 euros par an. Ce qui n’est pas négligeable dans un pays où le salaire mensuel moyen est de 900 euros.

Mais dans ce petit pays de 1,3 million d’habitants, les non-résidents protestent. « Je suis étudiant à Parnu (est) et pour moi les transports publics ne sont pas gratuits. Cette mesure est très injuste pour ceux qui n’habitent pas à Tallinn. Dans les campagnes, les gens gagnent en général moins d’argent que dans la capitale », dit à l’AFP Eve, une étudiante de 26 ans. Un ticket à l’unité est vendu 1,60 euro.

Le système de gratuité étant réservé aux seuls résidents, les contrôles ont été maintenus et les fraudeurs encourent une amende pouvant aller jusqu’à 60 euros, équivalent à une allocation chômage mensuelle. Le taux de chômage est de 10% dans l’ex-Etat soviétique, devenu membre de l’UE en 2004 et de la zone euro en 2011.

Tallinn espère obtenir le titre de Capitale verte de l’Europe, attribué cette année par la Commission européenne à Nantes, en France.

« Nous espérons avoir ce titre en 2018. Le fait d’être la première capitale européenne à instaurer la gratuité des transports en commun pour tous ses habitants va nous aider à le remporter », dit le maire adjoint Taavi Aas.

Un poisson pêché près de Fukushima avec un niveau de rayonnement 2.500 fois supérieur aux normes

Un poisson pêché dans les eaux près du réacteur principal de Fukushima ce vendredi avait plus de 2.500 fois la limite légale de radioactivité à la consommation humaine. Pris par la Tokyo Electric Power Company (TEPCO), le poisson portait les plus hauts niveaux de particules radioactives vu à ce jour-25, 000 becquerels par kilogramme, ce qui est 2540 fois plus élevé que les normes actuelles de sécurité japonaises. Selon les résultats, l’eau contaminée est toujours due à une fuite de la centrale nucléaire.

Plus d’un an après le tremblement de terre dévastateur et le tsunami qui a causé un dysfonctionnement des trois réacteurs nucléaires à Fukushima, les scientifiques sont encore au stade à trouver des preuves de niveaux élevés de radioactivité dans l’eau à proximité des sites. Jusqu’à 40 pour cent des poissons de la région montrent encore des signes de rayonnement, même si aucune anomalie physique majeure n’a été détectée.

Selon les chercheurs, il existe deux sources de contamination: les particules radioactives rejetées par l’usine qui s’est déposée sur le fond de la mer et de l’eau souterraine qui s’infiltre de l’océan dans l’usine, du fait de verser des tonnes d’eau par jour dans les réacteurs pour les refroidir. Pendant ce temps, Tepco a installé une série de filets sous la surface de l’eau pour limiter la migration des poissons contaminés et les maintenir hors d’atteinte des pêcheries voisines.

Argo dévoile ReWalk 2.0, un exosquelette qui permet aux paraplégiques de remarcher

Argo Medical Technologies vient de dévoiler une nouvelle génération de l’exosquelette ReWalk, un dispositif qui permet aux personnes avec des blessures de la moelle épinière de s’asseoir, se tenir debout et marcher. La réhabilitation ReWalk 2.0 est un modèle entièrement repensé qui propose une amélioration de l’apprentissage spécialement conçue pour soutenir les utilisateurs débutants et peut être redimensionnée pour s’adapter à un large éventail de patients.

Le ReWalk dispose d’une technologie brevetée, qui motorise les jambes, les genoux et les hanches en mouvement. Le système comprend un ordinateur de bord avec des détecteurs de mouvement qui permettent un mouvement auto-initié naturel. Le système fonctionne grâce à des changements subtils dans le centre de gravité et contrôle le mouvement en imitant la vitesse de marche naturelle.

Le nouveau modèle possède un mécanisme de réglage de la taille qui convient utilisateurs entre 160cm-190cm de hauteur. Les débutants ont la possibilité de s’habituer à la combinaison plus rapidement en sélectionnant le mode Débutant qui améliore considérablement la courbe d’apprentissage et permet une utilisation plus indépendante de l’exosquelette.

«Je suis très heureux de lancer cette nouvelle génération de la technologie exosquelette. Nous avons appris de l’utilisation quotidienne par les cliniciens et l’expérience de leurs patients, il est essentiel que nous continuions d’améliorer cette technologie pour répondre aux besoins de ceux qui l’utilisent. « , a déclaré Larry Jasinski, de la direction de Argo. «La réhabilitation ReWalk 2.0 offre une expérience qui est très proche de la marche naturelle et ce nouveau modèle permettra d’améliorer la courbe d’apprentissage pour permettre aux ReWalkers de gagner rapidement du confort car ils commencent à marcher de façon autonome. »

L’exosquelette ReWalk est actuellement disponible en deux modèles-la réadaptation ReWalk, qui est disponible aux États-Unis, Israël et en Europe, et le ReWalk personnel, lancé en 2012, qui est en attente d’examen par la FDA aux États-Unis.

Spin Cell: 20 fois plus d’énergie qu’un panneau classique

Lorsque V3Solar a publié des renseignements sur leurs cônes en cellules photovoltaïques l’année dernière, les détails semblaient déjà remarquablement impressionnants, ils ont une plus petite empreinte physique de cellules photovoltaïques et la capacité de générer jusqu’à 20 fois plus d’énergie pour la même surface. Maintenant Clean Technica dispose d’estimations actualisées pour le coût moyen de l’électricité à partir de ces cônes, et, si les calculs sont corrects V3Solar Spin pourrait être vraiment révolutionnaire. Citant une  estimation, de V3Solar avance que les cônes peuvent produire de l’électricité pour 5 cents par kWh. Non seulement c’est radicalement moins cher que la moyenne actuelle pour l’énergie solaire photovoltaïque mais c’est deux tiers du coût de l’électricité courante.

Il est important de noter que Cell Spin V3Solar est encore au stade du prototype, et l’on doit supposer que certains calculs changeront à mesure que le produit est affiné et entre en production. Mais en parlant avec Clean Technica, une source à V3 semblait optimiste, pour dire «Nous sommes ravis. Nous pensons que nous pouvons descendre en dessous de [fusion_builder_container hundred_percent= »yes » overflow= »visible »][fusion_builder_row][fusion_builder_column type= »1_1″ background_position= »left top » background_color= » » border_size= » » border_color= » » border_style= »solid » spacing= »yes » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » padding= » » margin_top= »0px » margin_bottom= »0px » class= » » id= » » animation_type= » » animation_speed= »0.3″ animation_direction= »left » hide_on_mobile= »no » center_content= »no » min_height= »none »][5 cents / kWh], mais nous voulons rester prudent. « En outre, un expert solaire a procédé à une analyse technique et ses résultats confirment ceux de V3.

V3Solar explique que «l’aide d’une lentille spécialisée rotative, de forme conique peut concentrer la lumière du soleil 30X sur un PVmono sans dégradation thermique», qui à son tour réduit le coût total et le coût moyen actualisé de l’électricité. (Pour en savoir plus sur les spécifications techniques de la Spin Cell, voir notre précédent article et le site Web de V3Solar). Le coût du matériel est un peu plus élevé qu’un panneau classique en raison de « l’aimant, l’électronique et le facteur de forme», mais ces coûts sont susceptibles d’être atténués par une production accrue.

La forme inhabituelle et intéressante des cellules, combinée avec un design innovant qui promet d’améliorer leur efficacité massivement a été assez attrayant. Maintenant, avec la perspective de ce que nous avons vu dans l’énergie solaire photovoltaïque avant, nous ne pouvons que supposer que l’excitation de l’industrie pour ce produit va gagner en importance. Et l’excitation est déjà assez élevée; Clean Technica rapporte que «V3Solar compte déjà plus de 4 GW de demandes d’ordonnances. Pour mettre cela en perspective, les Etats-Unis dispose actuellement d’environ 7 GW de capacité solaire installée. « [/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Le Spaceliner alimenté en oxygène et hydrogène liquide reliera Paris à Sydney en 90 minutes

Des chercheurs du Centre aérospatial allemand mettent au point un avion hypersonique « SPACELINER» qui parcoure le monde en 90 minutes chrono. L’avion de 50 passagers peut atteindre des vitesses de l’ordre de 24 fois la vitesse du son. Le SPACELINER ultra-rapide est envisagé pour propulser les passagers en 2050, et il serait partiellement alimenté en oxygène et hydrogène liquide, ne laissant qu’une traînée de vapeur d’eau et d’hydrogène dans l’atmosphère.

Avec une fusée comme transporteur, le SPACELINER commercial serait lancé dans la haute atmosphère de la Terre, dans le but d’atteindre des vitesses optimales sans perturber le trafic aérien régulier. Les passagers seraient transportés à travers l’espace à une vitesse plus rapide que 24 fois la vitesse du son, puis ralentir à la vitesse classique de l’avion avant l’atterrissage régulier.

Tout le voyage se ferait en deux étapes, en commençant par le lancement d’un propulseur d’appoint, qui durerait environ huit minutes. Après une hauteur de 50 miles, il pourrait transporter des passagers vers leur destination, à environ 15.000 mph. Le SPACELINER fonctionnerait plus comme une navette spatiale de deuxième génération qu’un avion traditionnel, et voyager avec reviendrait probablement au prix de la navette spatiale.

La conception et la forme du transporteur est toujours en cours de conception et testés, mais une fois que les chercheurs auront trouver une forme qui peut résister à la chaleur produite par des vitesses hypersoniques, le projet débutera et se mettra à la recherche d’investisseurs.

Via Scientific American

Abri créé avec des techniques de fabrication numérique

Fire Shelter est un petit pavillon de Sydhavnstippen, une réserve naturelle dans la partie sud de Copenhague, qui a été conçu et construit par SHJWorks. Le point de départ de la conception a émergé à partir d’un emplacement qui a été rempli avec des matériaux de construction entre 1945 et 1973. Les différents éléments de la structure ont été produits à l’aide de nouvelles techniques de fabrication numériques. Le refuge dispose d’un accès public, et il puise son inspiration dans l’architecture des groupes ethniques et nomades.

Le refuge se compose d’une forme d’étirement vers le ciel. Il a un trou dans les ouvertures supérieures et deux en bas. Contreplaqués et  polycarbonate sont les principaux matériaux et toutes les différentes parties sont fabriquées en utilisant la technologie CNC. Il est de 4,7 mètres de haut et a un diamètre de 3,8 mètres au niveau du sol. L’élément structurel de l’abri est fait par les 2-9 mm des murs épais. Les murs sont constitués de coques minces et pliables qui sont serrées avec des boulons et un morceau de polycarbonate de 2 mm d’épaisseur.

Le fond de l’abri est fait de contreplaqué et contient à l’intérieur une cheminée entourée d’un banc. Le banc est rempli de matériaux de construction trouvés sur le site. Ce ballast garantit l’abri au sol sans aucune fondation creusée  La partie supérieure de l’abri est en blanc en polycarbonate transparent, le caractère transparent du matériau permet la lumière du jour pendant la journée, et après le crépuscule la lumière du feu brille à travers le polycarbonate.

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