Collaboration entre une ex-bassiste de métal et un créateur de mobilier en acier, la marque Elle-Oh-Die recycle depuis mai 2010 les vinyles en les transformant en sacs à mains, bijoux, porte-lettres, cahiers et horloges. Coup de cœur…

«Si nous sommes ce qui nous entoure, alors entourons-nous de belles choses», écrit Elle-Oh-Die sur sa page Facebook. Et la solution qu’Elodie et Mitch, à l’origine de la marque, ont trouvée est inimitable : utiliser de vieux disques vinyles comme matière première pour créer de nouveaux objets.

Uniques et surtout écologiques, leurs créations permettent de «moins détruire pour moins produire». «Ce qui nous intéresse c’est de transformer, de détourner, explique le duo. Réutiliser des objets en fin de vie, ou plutôt en fin de «fonction première», est bénéfique pour la planète.»

Pas facile pour autant de se faire une place dans l’univers de la mode, réputé fermé et inaccessible. «A ses débuts, Mitch a rencontré les pièges et dangers du monde de la mode, raconte Elodie. Son expérience nous a permis de contourner les difficultés habituellement rencontrées par les créateurs qui se lancent. Maintenant, notre principal problème est plus l’approvisionnement de certains matériaux détournés, comme les ceinture de sécurité.»

Installés à Vichy, dans l’Allier, le couple de trentenaires a réussi à gagner la capitale. Depuis début février, ils exposent leurs créations dans la boutique Zigouzis du 10ème arrondissement de Paris. En attendant le site web d’Elle-Oh-Die en ligne courant mars, vous pouvez vous procurer leurs créations via la page Facebook.