Une réunion sur l'avenir de la filière solaire photovoltaïque se tient aujourd'hui à Paris. Et risque d'être tendue : depuis le moratoire de trois mois sur tous les projets (hors particuliers), les professionnels parlent de «coma artificiel». Le gouvernement veut revoir son soutien public, jugé trop coûteux, et calmer la spéculation en favorisant la production locale. Mais l'effet inverse se produit : «faute de lisibilité», le projet d'usine de panneaux de l'américain First Solar, près de Bordeaux (400 emplois) a ainsi été gelé.