La protection des cultures constitue une problématique primordiale pour garantir la sécurité alimentaire d’un point de vue quantitatif et qualitatif. New Balance 999 męskie Même une utilisation minimale et efficace des pesticides n’est pas sans conséquences, aussi faibles soient-elles, sur les organismes vivants et l’environnement. asics tiger pas cher Le Ministère fédéral de l’agriculture souhaite encourager de nouveaux travaux de recherche sur l’efficacité et la fonctionnalité d’un nouveau pesticide à base d’eau. Intitulé « aqua.protect », Goedkope Nike Air Max 90 celui-ci a été développé à l’Université technique de Rhénanie-Westphalie d’Aix-la-Chapelle (RWTH Aachen, Rhénanie du Nord-Westphalie). asics gel lyte 5 mujer Ce produit, nike tn requin pas cher activé par voie électrochimique, Fjallraven Kanken NO.2 UK est principalement destiné à des applications de prévention et son action est majoritairement ciblée sur les pathogènes fongiques. Ce potentiel antimicrobien sera étudié pour une utilisation dans les cultures conventionnelles et biologiques. D’une durée totale de 38 mois, Nike Air Max 90 Homme le projet est coordonné par l’Agence fédérale de l’Agriculture et de l’Alimentation qui lui consacre un budget alloué d’un montant de 1,3 million d’euros. Le groupe de chercheurs de la RWTH Aachen souhaite dès à présent élargir son réseau d’organismes de recherche et d’entreprises impliqués dans le projet ; un réseau dont font déjà partie la société de développement ARGUS, Aquagroup AG, l’Université de Bonn (Rhénanie du Nord-Westphalie), l’Institut Julius Kühn à Darmstadt (Hesse) et le Centre régional des activités rurales de Neustadt (Rhénanie-Palatinat). Pour en savoir plus: – Ulrich Schaffrath, Julio Jones Alabama Football Jerseys Institut de la physiologie des plantes, Université technique de Rhénanie-Westphalie à Aix-la-Chapelle – email : schaffrath@bio3.rwth-aachen.de – Rhoda Delventhal, Chaussures Nike Pas Cher Institut de la physiologie des plantes,