L’Académie américaine des pédiatres (AAP) a réclamé hier de la Commission fédérale des communications (FCC) de ce pays un resserrement des normes d’émission de radiofréquences des téléphones cellulaires en raison, précise sa demande, des indices de plus en plus probants sur l’existence d’impacts biologiques à long terme sur les humains à de faibles niveaux.

Les normes nord-américaines, précise cette académie scientifique, ne peuvent plus se limiter à contrer les effets dits « thermiques » des radiofréquences. L’organisme scientifique plaide en faveur d’une approche préventive en matière d’exposition chronique aux faibles radiofréquences. Au Québec, plusieurs groupes environnementaux et de citoyens ont réclamé de la Régie de l’énergie une approche similaire dans le dossier des compteurs-émetteurs dont Hydro-Québec veut équiper chaque résidence.

Source : ledevoir.com