Qu'est-ce qui peut être plus habituel que l'étude de prévisions météorologiques quotidiennes ? Cependant, ce sera possible dans des nombreux cas de non seulement prédire les changements météorologiques, mais aussi de les contrôler.

Par exemple, si le beau temps est exigé sur un petit lopin de terre, un réactif spécial est dispersé par des avions au-dessus des nuages. Mais si quelque chose de plus compliqué est nécessaire – les spécialistes sont toujours incapables de contrôler le temps. Début juin, par exemple, Moscou a été témoin de plusieurs ouragans. Les météorologues avaient su qu'un cumulo-nimbus s'approchait de Moscou et ils ont fait des alertes de tempête, une destruction significative a été ainsi évitée. Il serait intéressant d'empêcher que se produisent de tels évènements.

Des idées sont à l'étude. L'une d'entre elle consiste à contrôler les effets atmosphériques depuis l'espace. Le concept est comme suit. Un émetteur à micro-ondes puissant dirigé vers la Terre est placé en orbite. Cette énergie de radiation peut influencer non seulement les mécanismes d'ouragan, les tornades et la foudre, mais aussi détruire des émissions nuisibles dans l'atmosphère. L'énergie solaire devrait servir de source pour l'émetteur.

En attendant, les chercheurs analysent les processus qui ont lieu dans l'atmosphère terrestre. Ils ont réussi pour prouver que des tourbillons étaient capables d'aboutir à des ouragans. Selon l'hypothèse, qui doit toujours être vérifiée, la radiation à micro-ondes peut déstabiliser ces tourbillons et réduire la probabilité d'effets atmosphériques dangereux.

Si les chercheurs réussissent les preuves de l'influence de la radiation à micro-ondes sur les tourbillons, une nouvelle page sera probablement ouverte dans la météorologie. Bien sûr, plaçant des émetteurs à micro-ondes solaires-cellulaires en orbite n'est pas un projet bon marché, mais il sera rapidement rentabilisé si les émetteurs permettent d'empêcher des phénomènes destructifs.

Les chercheurs planifient de préparer des expériences de laboratoire connectées avec l'influence des micro-ondes sur des formations dans l'atmosphère terrestre conjointement avec l'Institut Uni de Hautes Températures (l'Académie russe de Sciences).

Conclusion : Au lieu d'essayer de contrôler l'action néfaste de l'homme sur la planète qui engendre de plus en plus ce genre de phénomènes, on va plutôt "prescrire un sirop" à notre planète pour qu'elle arrête de tousser.