Dans sa lutte pour la protection de l’environnement, Greenpeace évalue l’engagement des entreprises technologiques pour le respect de l’environnement.

L’ONG écologiste vient de publier son rapport « Guide to Greener Electronics » des entreprises les plus écolos dans le domaine du hardware.

Dans ce classement, Apple perd deux places par rapport à la dernière liste de Greenpeace, pour se retrouver à la sixième position avec un score de 4,5 sur 10.

La firme à la pomme aurait fait des investissements dans l’utilisation des énergies renouvelables et l’élimination des éléments chimiques nocifs dans ses produits, mais est surtout pointé du doigt par Greenpeace pour son manque de transparence.

L’organisme reproche à Apple de ne pas publier d’information sur ses émissions de gaz à effet de serre, sa politique d’énergie et le cycle de vie de ses produits. Un critère qui pourrait cependant remettre en cause l’intégrité de Greenpeace, car certains pourront l’analyser comme un acharnement contre Apple qui, au fil des rapports, est toujours critiqué par Greenpeace.

Autre entreprise dans le collimateur de Greenpeace : RIM. Le constructeur canadien occupe la dernière place du classement avec une note de 2 sur 10, pour son manque d’un plan d’énergie propre et d’un calendrier pour éliminer les produits chimiques nocifs comme les retardateurs de flamme bromés (RFB) et le polychlorure de vinyle (PVC) de ses produits.

À l’opposé, la tête du classement est occupée par Wipro et HP.

Le fabricant indien Wipro est couronné pour son engagement dans l’utilisation des énergies renouvelables et ses efforts pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, tandis que HP est relayé en seconde position avec un score de 5,7. Le top 3 est bouclé par Nokia.

Le classement de Greenpeace a pour objectif d’inciter les entreprises IT à continuer leurs investissements pour le respect de l’environnement. L’organisme reconnait que l’engagement environnemental des entreprises du hardware est plus fort et beaucoup d’entre elles ont progressé pour éliminer les produits chimiques toxiques provenant du matériel.

Source : Greenpeace