Le colibri : un battement d’ailes impressionnant !

Ce tout petit oiseau au plumage éclatant et au long bec est capable de butiner les fleurs en plein vol grâce à un battement d’ailes qui varie entre 80 et 200 mouvements… par seconde ! C’est son cœur qui lui permet de réaliser cet exploit : comparé à sa taille, il est le plus gros parmi les volatiles. Résultat : il bat 20 fois par seconde ! Appelé également oiseau-mouche, le colibri ressemble beaucoup au papillon moro sphinx. On le croise en Amérique du Nord et sous les tropiques.

 

 

Une méduse originaire de la mer des Caraïbes, aurait la capacité d’inverser son processus de vieillissement Certains chercheurs estiment ainsi qu’il pourrait s’agir d’une espèce immortelle.

D’après plusieurs recherches scientifiques, la méduse nutricula de Turritopsis serait le seul animal pouvant être immortel. En effet, cette méduse serait capable de remonter le temps, passant d’une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune.

Les nutricula de Turritopsis sont une espèce de méduses bien spécifique. En effet, ils pourraient être les seuls animaux dans le monde à avoir découvert le secret d’une jeunesse et d’une vie éternelle, une véritable avancée dans le monde scientifique. Cette méduse serait ainsi capable  de se rajeunir, une fois une certaine phase de vie dépassée, ne donnant ainsi aucune limite à leur durée de vie. Les scientifiques expliquent ainsi que la méduse hydrozoaire est le seul et unique animal dans le monde à pouvoir inverser son vieillissement pour revenir dans le temps et régénérer sa structure entière afin de revenir à l’état de polype, c’est-à-dire lors de sa première phase de vie.

 

Ce processus s’expliquerait notamment par le phénomène de trans-différentiation, ce qui signifie qu’un type de cellule se transforme en un autre type de cellule. Seuls quelques animaux dans le monde peuvent provoquer une trans-différentiation, mais celle-ci est toujours limitée, comme la salamandre par exemple, qui peut refaire « pousser » sa queue lorsqu’elle la perd. La méduse nutricula de Turritopsis a la particularité de régénérer l’ensemble de son corps, et cela de façon infinie.

Plusieurs chercheurs et équipes scientifiques étudient attentivement cette espèce afin de déterminer de quelle façon il est possible de reproduire ce processus de vieillissement/rajeunissement.Évoluant souvent en eaux profondes, et puisqu’elles ne peuvent peu ou pas mourir, ces méduses sont en train de développer leur présence dans les eaux du monde entier, et non plus seulement dans les eaux des Caraïbes où elles étaient à l’origine. Et le Docteur Maria Miglietta de l’institut marin tropical de Smithsonien d’expliquer : « Nous attestons à une invasion silencieuse mondial.

Le kokoï : l’animal le plus venimeux



Attention à cet amphibien aux vives couleurs ! Il s’agit de l’animal qui possède la toxine la plus dangereuse de la planète. Un seul Kokoï peut tuer de 10 à 20 humains… par simple contact ! Endémique de Colombie, certains indiens d’Amazonie se servent de cette toxicité pour empoisonner leurs flèches. Il est aujourd’hui menacé par la destruction de son habitat naturel.

 

 

La soie d'araignée : Plus dure que le métal

Cette soie est produite dans des glandes de l'abdomen où elle est liquide. Elle va se solidifier au contact de l'air lorsqu'elle va être « expulsée » puis tirée par les pattes arrières de l'araignée. Celle-ci peut produire plusieurs types de soie en fonction de l'usage qu'elle veut en faire. Ainsi, si elle veut faire une toile, elle va produire une soie collante. Et pour ne pas rester engluée dans son oeuvre, elle va sécréter au bout de ses pattes une substance antiadhésive.

La soie de l'araignée a fait rêver des générations de scientifiques, d'industriels et de… militaires. Car c'est un matériau extraordinaire. Il détient le record de ténacité, c'est-à-dire la capacité d'absorption d'énergie, de tous les matériaux naturels. Plus simplement dit, cette soie est plus « dure » que le métal. Des recherches ont donc été menées pour l'utiliser à la confection de… gilets pare-balles. Une telle protection en soie d'araignée serait ainsi capable d'arrêter net une masse de 300 kg lancée à 300 km/h. Excusez du peu. Mais la production de cette soie est difficile. Peut-être faudrait-il embaucher les araignées sociales guyanaises Anelosimus eximius. Bien que de petite taille (un demi-centimètre), elles sont capables de tisser d'énormes toiles (plusieurs mètres) car elles coopèrent toutes à sa réalisation. Elles parviennent ainsi à capturer des proies 700 fois plus lourdes qu'elles. Il y a aussi les araignées-astronautes. Envoyées dans l'espace, elles ont réussi à tisser leur toile comme sur le plancher des vaches. Il y a les venimeuses, les cracheuses, les araignées-crabes et les araignées-loups.

Le paresseux : l’animal le plus lent du monde

Mis à part les mollusques (comme les escargots, qui évoluent à la vitesse hallucinante de 0,0036 km/h), il n’y a pas d’animaux plus lents que le paresseux sur Terre : ce mammifère, qui vit dans les arbres d’Amérique latine, y parcourt en 1 min à peine 5 à 10 m, ce qui correspond à une vitesse moyenne de 0,6 km ! Autres caractéristiques : il dort quotidiennement entre 15 et 20 h, ne descend au sol que pour faire ses besoins (environ une fois par semaine), et peut tourner sa tête à près de 270 degrés grâce aux 8 ou 9 vertèbres de son cou.

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