Des amendes pour ceux qui n’aiment pas recycler, et d’autres mesures punitives destinées à encourager un comportement plus économe, ont conduit certaines personnes aux États à se plaindre de la «police verte», impopulaire.

A Thiruvananthapuram, en Inde, les gens ne font pas seulement  que parler de la «police verte», ils parlent de la police de « compost ».

Mais plutôt que de simplement faire respecter les habitudes de recyclage des autres, il est désormais imposé que chaque poste de police de la ville est elle-même demandée de faire un effort en visant à réduire les déchets:

Dans tous les postes de police, dans les limites de la ville seront bientôt mis en place des unités de compostage de déchets suite à une ordonnance du chef de la police de la ville  il y a deux mois. Et la station de police Medical College a déjà mis en place une unité de compostage des déchets qui est devenu opérationnel il y a un mois, un exemple pour d’autres postes de police.

Comme c’est souvent le cas, ces initiatives sont nées de la nécessité que la gestion des déchets est devenue un grave problème dans la ville. Mais c’est agréable de voir qu’une crise peut en effet être transformée en une opportunité, et un peu comme l’achat du NYPD (Police de New-York) de voitures de patrouille hybride, c’est un rappel utile que l’application des lois peut faire plus que simplement imposer des changements aux autres.